En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

Il y en a deux pour être exacte. Que je prends la peine de compiler en un même article – qui donnera peut-être lieu à une série d’articles typés « vrac » selon mes itérations vidéo-ludiques – sans forcément que je n’en vienne en prendre la peine d’en faire une critique en bonne et due forme. Parce ..

Wilmot’s Warehouse

Wilmot’s Warehouse

Étrange sur le papier, étonnant manette en main, Wilmot’s Warehouse s’avère être une expérience des plus solides en plus d’être, mine de rien, plutôt tranquille. Rigolo, bon pour la mémoire, pas stressant, il saura occuper les amateurs d’ordre et d’organisation pointues pour une dizaine d’heures, voir davantage pour celles et ceux qui veulent se frotter aux challenges offerts par son mode expert, seul ou à deux.

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

S’inscrivant parfaitement dans le moule des jeux d’aventure à la française de la fin des années 90, L’Amerzone : Le testament de l’explorateur reste aujourd’hui une belle pièce de musée, simple dans son gameplay et son déroulement, mais un éternel joyaux de l’industrie.

Jurassic World Evolution

Jurassic World Evolution

Les années 90 et 2000 ont été marquées par de très nombreux jeux de gestion. Un coup, vous êtes à la tête d’un parc d’attractions et jaugez le degré de sel des frites. Un coup, vous tentez d’éradiquer une épidémie dans un hôpital de province. Ou encore, vous devez prendre soin des animaux d’un zoo. ..

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn

Je ne me vois pas faire une critique en tant que telle de Final Fantasy XIV, ni même de tout autre MMORPG. Déjà parce que je n’y joue pas spécialement, éternelle soloteuse asociale. Pourtant, il faut toujours qu’une petite exception vienne confirmer la règle. Pour le coup, le quatorzième volet des Final Fantasy fait office ..

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

Lost Eden

Lost Eden

Lost Eden n’a rien d’un grand jeu, c’est indéniable, mais a tout de la petite œuvre sans prétention qu’il est bon de découvrir par hasard pour réajuster ses attentes en matière de jeu-vidéo. Avec son gameplay pas des plus exceptionnels, le jeu de Cryo Interactive demeure encore aujourd’hui un titre simple, efficace, sans fioritures, rapidement terminable et avec suffisamment d’atouts pour être parcouru.

Enterre-Moi, Mon Amour

Enterre-Moi, Mon Amour

On se dit souvent qu’on joue aux jeux vidéo afin de sortir le temps de quelques heures de notre réalité. Mais il faut reconnaître qu’il est parfois de bon ton de s’adonner à un soft traitant d’une thématique réelle et grave. Des situations que l’on ne connaît pas réellement mais que l’on a tendance à vouloir juger trop vite par le même temps. Certes, cela ne fait pas du bien à l’âme mais cela se révèle particulièrement édifiant pour l’esprit. Enterre-Moi, Mon Amour, c’est ce petit jeu textuel qui nous touchera de la même manière que si l’on regarde des films tels Le Pianiste ou La Liste De Schindler qui, même si l’on n’aborde pas aux mêmes thématiques, exposent des faits que l’on se doit de connaître et d’accepter. Même si cela est difficile tant il est plus facile d’imaginer que l’Humanité est irréprochable. Cela existe, il faut le garder en tête et surtout ne pas l’oublier. Et ne pas perdre de vue non plus que ce qui peut arriver à eux aujourd’hui pourra peut-être bien nous tomber dessus demain. Triste monde…

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Foncièrement, Atlantis : Secrets d’un monde oublié demeure assez classique dans son déroulement, avec un enchainement mêlant puzzles plutôt inspirés, exploration minutieuse et conversations plus ou moins pertinentes, pour une histoire assez convenue et sans grandes surprises qui baigne, heureusement, dans un univers graphique très réussi, et surtout dans une ambiance sonore, Cryo Interactive oblige, excellente.

Framed Collection

Framed Collection

Framed Collection ne paye pas de mine forcément tant tout paraît simple dans la théorie. Mais tout est si malin, qu’elle soit dans sa DA, sa narration, son concept ou la mise en pratique de ses mécaniques, que ce diptyque n’a aucun mal à accrocher le joueur en quête d’un petit moment tranquille de triturage de méninges. Que ce soit pour meubler une soirée calme qu’une poignée de minutes erratiques lors des trajets en transport en commun ou autre moment creux de la vie quotidienne.

AMID EVIL

AMID EVIL

Réutiliser, ré-imaginer, rendre hommage aux jeux d’antan avec des idées neuves, tels sont les chevaux de bataille de nombreux développeurs, indépendants ou non, depuis que le jeu-vidéo est jeu-vidéo, et ce pour œuvre unique ou par simple devise quelque peu monomaniaque. Indefatigable, studio néo-zélandais de son état, s’est donné pour mission, en 2019, et sans ..

Telling Lies

Telling Lies

On pourra cracher sur quelques défauts pratiques d’interface qui appartiennent pourtant au domaine du basique, ça n’empêche pas pour autant Telling Lies d’être excellent. Dans son concept qui ne surprendra cette fois nullement ceux s’étant attardé sur le non moins intéressant Her Story. Et, bien sûr, dans l’exécution de cette formule narrative atypique et éclatée, vectrice de bien plus de possibilités que l’on aurait pu le soupçonner. Rien n’est laissé au hasard ici pour se laisser emporter dans une spirale de curiosité, parfois carrément malsaine, quant au fait d’avoir pleinement connaissance et maîtrise de cette histoire, parfaitement écrite, interprétée et mise en scène, sans même que cette dernière ne nous en donne pourtant la moindre carotte, ni même de réelle finalité en soi. Bref, vivement le prochain !