Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

The Council

The Council

The Council est français. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes en mesure de parler de titres français, surtout aussi ambitieux que celui-ci. Nous le devons aux bordelais de Big Bad Wolf, fondé en 2015, par des anciens de Cyanide et Focus. Des habitués de RPG – Game of Thrones, Of Orcs and ..

Tacoma

Tacoma

The Fullbright Company ne parvient pas à renouveler la totale réussite de Gone Home avec son successeur, Tacoma. Malgré tout, s’il y a un petit truc qui reste au travers de la gorge à l’issue du dénouement, cela n’enlève en rien que le studio est parvenu encore une fois à mettre au point un univers beau et fascinant avec une exploration totalement dénuée de gameplay tout sauf ennuyeuse pour quiconque apprécierait les délires purement narratifs typés walking simulator. Bref, un jeu imparfait mais qui saura charmer un certain public.

Octahedron : Transfixed Edition

Octahedron : Transfixed Edition

Frais, dynamique et un brin addictif, Octahedron est une petite perle de plateformer comme l’on en voit rarement : accessible mais pas simple à dompter, il propose un challenge des plus léchés avec sa multitude de niveaux verticaux où une bonne dose de sang froid mais aussi d’analyse seront nécessaires pour être gravis sans encombre et jets de manette.

What Remains Of Edith Finch

What Remains Of Edith Finch

Soufflé. Voilà certainement dans quel état on ressort de What Remains Of Edith Finch. Giant Sparrow parvient à repousser les limites en terme de ce qu’on connaît en « simulateur de visite de manoir ». Et à briller par le même temps sur l’aspect narratif où les idées inventives et originales fusent régulièrement sans jamais qu’il ne perde en justesse en terme de transmission d’émotions. Et qu’importe que l’aventure soit courte, l’intensité justifie pleinement qu’on s’y penche.

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey a beau être ce genre de petit jeu trop cher par rapport à sa durée de vie au ras des pâquerettes, il n’en demeure pas moins charmant. Direction artistique très réussie, gameplay simpliste qui fait son boulot et n’est pas aussi prétexte qu’il n’y paraît sur le papier tant il vient renforcer l’atout principal qui le fait se démarquer : mettre en lumière un protagoniste âgé. Pour lequel on n’ira pas forcément dire que ce sera notre « nous du futur », même si l’on ne pourra cacher qu’on espère tenir sa même forme physique et détermination lorsqu’on parviendra à son âge. Mais qui nous touchera tant l’on pensera à notre propre papy, ce qui fera que l’on mettra un point d’honneur à l’aider tout au long de son périple à lui aménager son trajet pour qu’il puisse arriver à sa destination. Avec toujours ce plaisir aussi indiscret que coupable de découvrir les tenants et aboutissants de cette petite histoire ordinaire et intimiste.

Cosmic Star Heroine

Cosmic Star Heroine

Nous sortons partagés de l’aventure Cosmic Star Heroine. Partagés entre l’évidente qualité du jeu, son système de combat original et très bien pensé, sa bande son parfaitement en accord avec l’ambiance, son casting haut en couleurs, d’un côté, et notre absence d’implication dans la trame principale et le manque de développement de son univers. Peut-être aussi un peu déçus de ne pas retrouver l’humour de ses développeurs, ici désireux d’offrir un conflit plus sérieux mais finalement moins bien écrit. Il n’en reste que Cosmic Star Heroine est un RPG de bonne facture, quel que soit son support

Super Neptunia RPG

Super Neptunia RPG

Un Neptunia 2D très poussif mais qui arrive avec quelques bonnes idées, une direction artistique qui change tout et une ambiance plus fidèle à la série. Plaisant à vivre mais pas vraiment à jouer

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

Hatoful Boyfriend

Hatoful Boyfriend

Vous ne saviez pas que vous fantasmiez sur le beau plumage de nos beaux pigeons des villes ? Qu’à cela ne tienne, Hatoful Boyfriend est fait pour vous ! Plus sérieusement, si la première partie de dating sim douteux amusera dans les quelques premiers dénouements, elle finira vite par lasser. Mais il serait dommage de ne pas s’accrocher afin de voir la véritable histoire qui se cache derrière le grotesque. Parce qu’il ne faut pas se fier aux apparences, c’est plus sérieux que ça en a l’air, intéressant, palpitant et étrangement crédible, quand bien même cela semble profondément surréaliste. Et même si vous en avez marre de voir ces piafs chier sur votre voiture, croyez bien que vous risquez de vous y attacher un peu à ces pigeons, qu’ils soient malades, hautains, amateurs de pudding ou psychopathes.

AWAY : Journey to the Unexpected

AWAY : Journey to the Unexpected

Les lignes qui suivent auraient pu aborder un certain jeu de rôle plutôt méconnu de la Nintendo DS, mais AWAY : Journey to the Unexpected n’est en aucun cas disponible sur ce support et s’affiche encore moins comme une suite émergeant d’un mystérieux chapeau. Pour sûr, ce titre est un peu sorti de nul part, ..

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Ce quatorzième numéro de Survivance n’aurait pas dû être consacré à Resident Evil 2. Il était même plutôt bien engagé, avec un titre original et qui a su marquer les joueurs s’y étant essayés à sa sortie. Mais la sortie du remake de Resident Evil 2 a bouleversé tous nos plans. Les premiers trailers avaient de quoi laisser pantois, pour ma part, un peu comme à l’époque du remake du premier sur GameCube