Deliver us the Moon

Deliver us the Moon

Deliver us the Moon est un voyage extraordinaire. Les sensations procurées en début de partie sont parmi les plus immersives que nous avons eu la chance de vivre ces dernières années dans un jeu vidéo, les parties en extérieur ne sont d’ailleurs pas dénuées d’intérêt et l’histoire est suffisamment intrigante pour nous pousser à avancer. Nous ne pouvons que déplorer la seconde partie de l’aventure, plus convenue, moins intéressante, plus action et aux ressorts scénaristiques plus attendus. Toutefois, il faut saluer la performance pour un si petit studio, qui signe ici, l’air de rien, son premier titre

State Of Mind

State Of Mind

State Of Mind n’est pas un mauvais jeu : il fait plutôt partie de la catégorie des laissés pour compte qui souffrent d’un très gros manque d’aboutissement. Malgré tout, si les aventures narratives singulières sur fond de dystopie vous intéressent, il serait dommage de le snober pour autant. Car à défaut de nous marquer et nous émouvoir par sa mise en scène, son rythme ou encore par le côté accrocheur de ses personnages, il y a quelque chose dans l’univers, son atmosphère, ces péripéties et thématiques qui marche très bien. Un bon travail de fond en somme. En ce qui concerne la forme, il y a beaucoup plus à redire…

Astroneer

Astroneer

Avec son rythme à la cool, Astroneer parvient, via ses quelques partis pris – univers coloré, interface utilisateur réduite au minimum, terraforming – se présente comme une expérience solide et spatiale, dans tous les sens du terme. En tant que jeu de survie, il offre un sympathique système de crafting ainsi qu’une grande modularité dans les options possibles pour construire sa base ou personnaliser ses véhicules.

The Darkside Detective

The Darkside Detective

Bien entendu, The Darkside Detective n’est sans doute pas le jeu du siècle. Mais reconnaissons que l’on passe un bon moment, à retrouver à la fois ce charme des point’n click loufoques d’antan sans qu’on aille se prendre la tête avec les contraintes frustrantes de l’époque. Ici, on avance de façon fluide, sans fracture du cerveau, tout s’amusant du ton délicieusement grotesque du soft. Un bon jeu pour se divertir un dimanche morne où l’on sent la fatigue et/ou la maladie arriver, une boisson chaude à la main.

Sakura Wars

Sakura Wars

Sorti en 1996 au Japon, Sakura Taisen est l’une des licences phares de Sega au Japon. Méconnu aux Etats-Unis et en Europe, le premier épisode a pourtant représenté le plus imposant budget de l’Histoire de Sega dans le domaine du jeu vidéo console. Rien que ça. Jeux vidéo, CD de musique, comédies musicales, anime et ..

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

Judgment

Judgment

Après le premier Yakuza sur Playstation 2 dont les ventes étaient trop faibles pour justifier le fait de proposer une traduction française de opus suivants, Judgment arrive en portant sur lui comme un doux parfum de miracle et de revanche sur la vie. De quoi se plonger sans contrainte dans cette formule de Shenmue-like bien rodé au fil des opus de sa franchise principale, sachant très bien manier ce ton typiquement nippon de « jeu sérieux qui ne se prend pas toujours au sérieux, faut aussi savoir rigoler et se détendre » et proposant une excellente immersion dans la culture japonaise telle qu’elle peut l’être réellement, sans détour ni paillettes. Le tout rehaussé par un scénario captivant, bien écrit, d’une justesse et d’une maîtrise sans équivoque. Un spin-off rondement bien mené qui a de quoi donner envie de se plonger dans la série des Yakuza.

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

Lost Eden

Lost Eden

Lost Eden n’a rien d’un grand jeu, c’est indéniable, mais a tout de la petite œuvre sans prétention qu’il est bon de découvrir par hasard pour réajuster ses attentes en matière de jeu-vidéo. Avec son gameplay pas des plus exceptionnels, le jeu de Cryo Interactive demeure encore aujourd’hui un titre simple, efficace, sans fioritures, rapidement terminable et avec suffisamment d’atouts pour être parcouru.

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Foncièrement, Atlantis : Secrets d’un monde oublié demeure assez classique dans son déroulement, avec un enchainement mêlant puzzles plutôt inspirés, exploration minutieuse et conversations plus ou moins pertinentes, pour une histoire assez convenue et sans grandes surprises qui baigne, heureusement, dans un univers graphique très réussi, et surtout dans une ambiance sonore, Cryo Interactive oblige, excellente.

The Council

The Council

The Council est français. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes en mesure de parler de titres français, surtout aussi ambitieux que celui-ci. Nous le devons aux bordelais de Big Bad Wolf, fondé en 2015, par des anciens de Cyanide et Focus. Des habitués de RPG – Game of Thrones, Of Orcs and ..

Scanner Sombre

Scanner Sombre

Scanner Sombre assure au final plutôt bien son job en proposant une plongée dans un monde jamais accueillant malgré tous ces points multicolores, et ce grâce une convaincante et glaçante atmosphère sonore, appuyée par des thématiques pas toujours sympathiques à associer avec les ténèbres. On aurait cependant aimé que le titre aille plus loin dans sa démarche.