Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Sans être la révolution nécessaire pour que Sword Art Online en jeu vidéo soit digne (par exemple) du film, Accel World vs Sword Art Online corrige une partie des gros défauts accumulés ces deux dernières années. L’aspect cross-over est également réussi avec une variété de gameplay renforcée et un univers divertissant. Un jeu toujours assez peu immersif mais cette fois correct pour que les fans puissent en avoir pour leur argent

Alice : Retour au pays de la folie

Alice : Retour au pays de la folie

Malgré des tares techniques évidentes, ce second opus d’American MacGee’s Alice est marquant et véritablement bouleversant. Le signe qu’une direction artistique bien menée couplée à un gameplay loin désagréable malgré ses imperfections peuvent remplacer une réalisation vieillotte et un brin à la traîne par rapport au minimum syndical auquel on s’attend pour de la PS3. Rajoutons à cela une narration admirable et vous obtenez une relecture d’un conte que l’on ne connaît pourtant que trop bien vraiment surprenante et qui mènera à bien des réflexions et interprétations. Un jeu exceptionnel tout simplement !

Alundra

Alundra

« The Adventures of Alundra » a su se montrer digne de son glorieux aïeul et de ses racines en s’imposant comme un solide représentant du genre sur Playstation. Magique, émouvant, envoûtant, Alundra fait partie des grands jeux de la machine, hélas injustement méconnu et mésestimé.

Ape Escape P

Ape Escape P

Ape Escape P est toujours un bon petit jeu de plate-forme à l’ambiance niaise au possible mais qui vous fera passer de bons moments. La capture de singes en liberté est réellement une activité à laquelle on prend goût rapidement. Il est dommage que les développeurs n’aient davantage tiré parti des capacités de la console pour améliorer encore un peu plus la réalisation technique.

Les fans de plate-forme frustrés peuvent facilement se laisser tenter par Ape Escape. Ni excellent, ni mauvais, il s’affiche comme un bon petit soft qui vous distrairera le temps de quelques après-midi. Destiné avant tout aux enfants, il n’en demeure pas moins agréable pour les plus âgés également. A prendre d’occasion

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Malgré ses imperfections récurrentes dont n’arrivent pas à se débarrasser les développeurs, Ar nosurge reste une valeur sûre du JRPG, offrant un univers toujours aussi original, des personnages relativement singuliers, et un système de combat qui devient de plus en plus nerveux et défoulant, le tout sur fond de visual novel où l’on passe des heures et des heures à découvrir ce que cachent nos chanteuses au plus profond de leurs esprits fermés

Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad IV est un petit soft tout à fait préconisé aux fans de Tactical-RPG pour passer le temps. Malgré une bande son agréable à l’oreille, le jeu ne peut pas se relever de toutes ses tares. Les fans de la série ont du se ruer dessus et ont forcément été déçus. Quand on connaît l’excellence des premiers (surtout le deux, encore une fois), il est difficile de pardonner à Sony. Confier le développement d’un tel soft à un petit studio était une erreur. Les joueurs occasionnels peuvent éventuellement se pencher sur cet épisode pour son principe des deux destinées. Si vous pouvez vous le procurer pas cher, n’hésitez pas

Armored Core Formula Front

Armored Core Formula Front

Armored Core est un jeu tout à fait agréable mais difficile d’accès pour beaucoup de monde. Très beau mais étant donné que le joueur n’est pas acteur, il est difficile de préconiser ce jeu. Pourtant, j’y ai passé de très bons moments. C’est pourquoi je propose de lui mettre la moyenne et, tout un chacun, en fonction de ses goûts, fera évoluer l’appréciation

Astroneer

Astroneer

Avec son rythme à la cool, Astroneer parvient, via ses quelques partis pris – univers coloré, interface utilisateur réduite au minimum, terraforming – se présente comme une expérience solide et spatiale, dans tous les sens du terme. En tant que jeu de survie, il offre un sympathique système de crafting ainsi qu’une grande modularité dans les options possibles pour construire sa base ou personnaliser ses véhicules.

Asura’s Wrath

Asura’s Wrath

Asura’s Wrath ne ressemble à aucun autre jeu. Ainsi, impossible de le comparer. Voire, difficile de le recommander. Quoique, il peut être présenté aux amoureux de shonen. Passée la touchante histoire d’Asura, les fans de Dragon Ball Z se mettront à rêver d’une adaptation de leur oeuvre préférée avec la même mise en scène. Cette dernière, superbe, n’a d’égale que les incroyables compositions de Chikayo Fukuda, toujours pertinentes et galvanisantes. Avec les DLC – car l’achat de la véritable fin est malheureusement indispensable pour mettre un point final au jeu – quitter Asura se fait en un peu moins de 9 heures. Même si 3 niveaux de difficulté sont présents, la résistance est assez faible et les récompenses bien maigres – des bonus dans le mode galerie. Les autres, amoureux des bourre-pifs 16 bits à la Final Fight et la Streets of Rage, passez votre chemin. Ici, nous ne parlons pas gameplay, mais narration. L’un n’est pas meilleur que l’autre, ils n’attirent juste pas de la même façon. Reste qu’Asura’s Wrath restera une oeuvre marquante pour ceux qui se laisseront happés par ce récit vengeur

Atelier Ayesha

Atelier Ayesha

Avec Atelier Ayesha, la série de Gust se réforme en douceur pour être plus accessible tout en gardant ses lettres de noblesse

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy est un épisode absolument remarquable, mais tristement handicapé par 2-3 points noirs embêtants. Pour autant, ces derniers ne sont que peu de chose en regard des extrêmes raffinements apportés à la formule et au bonheur toujours intact de se plonger dans cette série mythique

Atelier Shallie

Atelier Shallie

Un épisode très en retrait, qui fait des choix contestables en plus de perdre en substance. Un JRPG beau, divertissant, encore assez accrocheur mais sans le génie qu’on lui connaissait