Final Fantasy XIV : Heavensward

Final Fantasy XIV : Heavensward

Une durée de vie plutôt conséquente pour une extension, d’autant plus qu’à l’instar de A Realm Reborn l’année dernière, je ne me suis consacrée qu’à l’épopée principale et autres quêtes Fedex annexes aidant au leveling sans m’investir davantage dans d’autres occupations telles les mini-jeux du Gold Saucer, donjons et défis de haut niveau qui amènent ..

Untitled Goose Game

Untitled Goose Game

Tout à fait charmant, Untitled Goose Game s’avère savamment bien orchestré dans son exécution, avec des objectifs variés et drôles à accomplir, et derrière suffisamment de quoi se creuser la tête afin de parvenir à leur réussite, avec de temps à autre quelques soupçons d’infiltration et d’action pour accompagner cela. Tranquille et pas du tout prise de tête.

My Brother Rabbit

My Brother Rabbit

Si vous aimez en secret les jeux d’objets cachés mais que vous n’osez pas l’avouer, de peur des railleries qui pourraient vous tomber dessus, nul doute que My Brother Rabbit est un soft sur lequel vous devez vous pencher. Mieux encore, vous pouvez même arrêter de vous cacher tant la direction artistique très réussie et son allégorie plutôt touchante le placent un brin au-dessus du panier de la concurrence facebookienne casu par excellence. Bon certes, on regrettera l’absence de tactile pour le mode nomade de la Switch et son prix basique un peu élevé… enfin, des promos sur Steam, Gog, le PSN, et autres eShops, ce n’est pas si rare que cela après tout.

Overpass

Overpass

Simple. Efficace. Overpass se résume finalement à cela. Un gameplay déjà entraperçu, avec une charnière originale, de bien belles inspirations, une terrible soundtrack et pas mal de contenu. On le parcourra avec un certain plaisir, on pestera devant la difficulté de certains niveaux, mais on finira, à condition d’être un peu insistant, à le maîtriser, et surtout à apprécier l’expérience trippante procurée.

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

MegaRace

MegaRace

Il ne reste donc aujourd’hui plus grand-chose d’intéressant dans MegaRace, si ce n’est son présentateur, en totale roue libre et dont on sent que l’acteur derrière s’est vraiment éclaté à l’incarner, ou encore les musiques électroniques de Stéphane Picq, qui signe ici une bande-son sympa avec des thèmes entraînants, comme à l’accoutumée avec le compositeur. Sans doute cool en 1993, nous avons aujourd’hui un jeu de course au concept sympa mais à l’exécution vieillotte, vite parcouru, et vite oublié.

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

Il y en a deux pour être exacte. Que je prends la peine de compiler en un même article – qui donnera peut-être lieu à une série d’articles typés « vrac » selon mes itérations vidéo-ludiques – sans forcément que je n’en vienne en prendre la peine d’en faire une critique en bonne et due forme. Parce ..

Wilmot’s Warehouse

Wilmot’s Warehouse

Étrange sur le papier, étonnant manette en main, Wilmot’s Warehouse s’avère être une expérience des plus solides en plus d’être, mine de rien, plutôt tranquille. Rigolo, bon pour la mémoire, pas stressant, il saura occuper les amateurs d’ordre et d’organisation pointues pour une dizaine d’heures, voir davantage pour celles et ceux qui veulent se frotter aux challenges offerts par son mode expert, seul ou à deux.

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

S’inscrivant parfaitement dans le moule des jeux d’aventure à la française de la fin des années 90, L’Amerzone : Le testament de l’explorateur reste aujourd’hui une belle pièce de musée, simple dans son gameplay et son déroulement, mais un éternel joyaux de l’industrie.

Jurassic World Evolution

Jurassic World Evolution

Les années 90 et 2000 ont été marquées par de très nombreux jeux de gestion. Un coup, vous êtes à la tête d’un parc d’attractions et jaugez le degré de sel des frites. Un coup, vous tentez d’éradiquer une épidémie dans un hôpital de province. Ou encore, vous devez prendre soin des animaux d’un zoo. ..

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn

Je ne me vois pas faire une critique en tant que telle de Final Fantasy XIV, ni même de tout autre MMORPG. Déjà parce que je n’y joue pas spécialement, éternelle soloteuse asociale. Pourtant, il faut toujours qu’une petite exception vienne confirmer la règle. Pour le coup, le quatorzième volet des Final Fantasy fait office ..

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.