Glass Masquerade

Glass Masquerade

Glass Masquerade, c’est typiquement ce petit jeu casu qui fera bondir lesdits hardcore gamers. Tant d’évolutions technologiques pour toujours finir par revenir à des choses basiques, ça paraît tout con il est vrai. Et pourtant, lorsqu’on est en recherche de détente, de zenitude, faire des puzzles, ça fonctionne bien. Voir de jolis vitraux aussi. Et puis bon, qu’est-ce qui est le plus débile : avoir une switch pour reconstituer des vitraux les jours de non envie de s’impliquer dans des softs demandant une certaine concentration ? Ou se ruiner en s’appareillant d’une configuration VR à portée révolutionnaire dans le seul but de passer sa vie sur ce délire vidéo-ludiquement régressif qu’est Tetris ? Grand débat…

State Of Mind

State Of Mind

State Of Mind n’est pas un mauvais jeu : il fait plutôt partie de la catégorie des laissés pour compte qui souffrent d’un très gros manque d’aboutissement. Malgré tout, si les aventures narratives singulières sur fond de dystopie vous intéressent, il serait dommage de le snober pour autant. Car à défaut de nous marquer et nous émouvoir par sa mise en scène, son rythme ou encore par le côté accrocheur de ses personnages, il y a quelque chose dans l’univers, son atmosphère, ces péripéties et thématiques qui marche très bien. Un bon travail de fond en somme. En ce qui concerne la forme, il y a beaucoup plus à redire…

Le festival des jeux Steam – Summer 2020

Le festival des jeux Steam – Summer 2020

2020, l’année noire. Crise sanitaire oblige, pas d’E3 en ce mois de juin. Un gros coup dur pour l’industrie vidéo-ludique que cela tombe cette année en particulier alors que c’est justement à ce moment précis qu’il était en principe prévu de sortir l’artillerie lourde pour préparer la passation de génération de consoles. Alors, évidemment, il ..

The Darkside Detective

The Darkside Detective

Bien entendu, The Darkside Detective n’est sans doute pas le jeu du siècle. Mais reconnaissons que l’on passe un bon moment, à retrouver à la fois ce charme des point’n click loufoques d’antan sans qu’on aille se prendre la tête avec les contraintes frustrantes de l’époque. Ici, on avance de façon fluide, sans fracture du cerveau, tout s’amusant du ton délicieusement grotesque du soft. Un bon jeu pour se divertir un dimanche morne où l’on sent la fatigue et/ou la maladie arriver, une boisson chaude à la main.

Final Fantasy XIV : Heavensward

Final Fantasy XIV : Heavensward

Une durée de vie plutôt conséquente pour une extension, d’autant plus qu’à l’instar de A Realm Reborn l’année dernière, je ne me suis consacrée qu’à l’épopée principale et autres quêtes Fedex annexes aidant au leveling sans m’investir davantage dans d’autres occupations telles les mini-jeux du Gold Saucer, donjons et défis de haut niveau qui amènent ..

My Brother Rabbit

My Brother Rabbit

Si vous aimez en secret les jeux d’objets cachés mais que vous n’osez pas l’avouer, de peur des railleries qui pourraient vous tomber dessus, nul doute que My Brother Rabbit est un soft sur lequel vous devez vous pencher. Mieux encore, vous pouvez même arrêter de vous cacher tant la direction artistique très réussie et son allégorie plutôt touchante le placent un brin au-dessus du panier de la concurrence facebookienne casu par excellence. Bon certes, on regrettera l’absence de tactile pour le mode nomade de la Switch et son prix basique un peu élevé… enfin, des promos sur Steam, Gog, le PSN, et autres eShops, ce n’est pas si rare que cela après tout.

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

Dirge Of Cerberus – Avis de Margoth

Dirge Of Cerberus – Avis de Margoth

Que les non-connaisseurs de Final Fantasy VII passent vite leur chemin de ce Dirge Of Cerberus tant ce dernier n’a aucun intérêt sans connaissance du lore de base. C’est même son principal argument avec la beauté de ses graphismes et ses quelques cinématiques car le volet histoire et clins d’œils sont bien menés, de la même manière que l’inspiration surprenante envers Metal Gear Solid dans ses délires de mise en valeur de ses différentes nemesis. Pour le reste, le délire de proposer du RPG dans une formule TPS n’est clairement pas assez poussée pour revêtir d’un véritable intérêt malgré des bonnes idées de base. Pire, le côté action n’est pas forcément très agréable à jouer, ni même très bien mis en valeur à cause d’un enchaînement de situations de jeu pas franchement passionnantes et répétitives.

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

Il y en a deux pour être exacte. Que je prends la peine de compiler en un même article – qui donnera peut-être lieu à une série d’articles typés « vrac » selon mes itérations vidéo-ludiques – sans forcément que je n’en vienne en prendre la peine d’en faire une critique en bonne et due forme. Parce ..

Judgment

Judgment

Après le premier Yakuza sur Playstation 2 dont les ventes étaient trop faibles pour justifier le fait de proposer une traduction française de opus suivants, Judgment arrive en portant sur lui comme un doux parfum de miracle et de revanche sur la vie. De quoi se plonger sans contrainte dans cette formule de Shenmue-like bien rodé au fil des opus de sa franchise principale, sachant très bien manier ce ton typiquement nippon de « jeu sérieux qui ne se prend pas toujours au sérieux, faut aussi savoir rigoler et se détendre » et proposant une excellente immersion dans la culture japonaise telle qu’elle peut l’être réellement, sans détour ni paillettes. Le tout rehaussé par un scénario captivant, bien écrit, d’une justesse et d’une maîtrise sans équivoque. Un spin-off rondement bien mené qui a de quoi donner envie de se plonger dans la série des Yakuza.

Preview : Final Fantasy VII Remake

Preview : Final Fantasy VII Remake

Au jour où j’écris ces lignes – le 3 mars – on aurait au préalable pu enfin découvrir, savourer et poncer Final Fantasy VII Remake. Malheureusement, on attendra encore quelques semaines de plus. Mais comme Square Enix reste bon prince, il nous a enfin lâché sa démo sur le PSN. Histoire d’ajouter un petit peu ..

PictoQuest : The Cursed Grids

PictoQuest : The Cursed Grids

Sympa mais pas transcendant, surtout parce que le picross, c’est la vie. Mais ce n’est clairement pas PictoQuest qui ira foutre un sérieux coup de pied dans la fourmilière avec sa promesse d’ajouter une dimension RPG aux hostilités. Dans les faits, les artifices sont là. Dans la pratique, il s’agit davantage de feature un brin bling-bling qui ne change en rien la façon d’aborder le picross. Hormis peut-être d’apprendre à le faire en toute hâte. Bref, ce n’est pas le Puzzle Quest du picross et c’est bien dommage parce que ça aurait vraiment pu donner quelque chose de bien.