Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bayonetta – Avis de Margoth

Bayonetta – Avis de Margoth

LE meilleur beat’em all qui existe. Toute génération confondue ? C’est peut-être un peu fort mais on peut néanmoins se poser la question. Car Bayonetta est juste une tuerie : une ambiance mêlant absurdité cocasse et acidulé, une héroïne au charisme over-the-top et surtout un gameplay speed, frénétique et épileptique. Et même si la version PS3 s’en tire techniquement moins bien que celle sur Xbox 360, cela ne retire en rien le côté génialissime du titre de ce studio ô combien talentueux que peut être Platinum Games

Bayonetta 2

Bayonetta 2

Esthétique superbe, technique irréprochable, maniabilité intuitive et incroyablement précise, durée de vie excellente, scénario non révolutionnaire mais gagnant dans l’association au premier, humour omniprésent, bande son impeccable. Bayonetta 2 est, à sa sortie, ce qui se fait de mieux sur Wii U, et par extension dans son genre, réussissant le pari fou de supplanter son grand frère que nous pensions déjà indéboulonnable

Cosmic Star Heroine

Cosmic Star Heroine

Nous sortons partagés de l’aventure Cosmic Star Heroine. Partagés entre l’évidente qualité du jeu, son système de combat original et très bien pensé, sa bande son parfaitement en accord avec l’ambiance, son casting haut en couleurs, d’un côté, et notre absence d’implication dans la trame principale et le manque de développement de son univers. Peut-être aussi un peu déçus de ne pas retrouver l’humour de ses développeurs, ici désireux d’offrir un conflit plus sérieux mais finalement moins bien écrit. Il n’en reste que Cosmic Star Heroine est un RPG de bonne facture, quel que soit son support

Golf Story

Golf Story

Golf Story, c’est typiquement ce petit jeu qui te séduira instantanément par son côté posé et sera vecteur d’une certaine frénésie par-delà de la détente. Son parti-pris d’objectifs courts s’adapte sans mal aux courtes sessions de jeu nomade, de la même manière qu’il alimentera le fameux cercle vicieux « encore une quête et j’arrête… Oh et puis non, encore une en plus, etc, etc » jusqu’à engloutir ces 20/25h de durée de vie en finalement peu de temps. D’autant plus qu’on finit vraiment par s’attacher à ce petit univers tout mignon qui sait se révéler par moments un peu cruel. Certes, il ne réinvente pas ce que Nintendo a fait par le passé avec ses Mario Golf et Mario Tennis gbc/gba mais les mécaniques simples et progressives s’avèrent toujours aussi efficaces et prenantes. Seul point dommageable : l’absence de multi online. Peut-être pour le second épisode, qui sait ?

Human Resource Machine

Human Resource Machine

A 9,90€, Human Resource Machine nous propose l’heure d’amusement pour un euro, un ratio honnête, et un sentiment de satisfaction si grand à chaque changement de niveau, qu’il serait dommage de ne pas se torturer les méninges

I am Setsuna

I am Setsuna

Cette ambiance morose aura très certainement du mal à satisfaire tout un chacun, tout comme le rythme de progression, plutôt lent et à la trame plutôt classique. Pourtant, I am Setsuna ne fait pas de réel faux pas et revient avec bonheur aux traditions des RPG 32 bits. Un coup d’essai réussi, sans folie mais avec suffisamment d’intérêt pour connaître le fin mot de l’histoire.

Kamiko

Kamiko

Kamiko attire l’oeil. Dès son superbe écran-titre, le jeu donne immédiatement envie de dépenser les malheureux 4,50€, prix de lancement. Lancé, ses somptueux décors en pixels hypnotisent. Le premier run terminé, l’atmosphère de Kamiko pousse à améliorer son score ou à parcourir les quatre mêmes mondes aux manettes d’une autre prêtresse

Plantera DX

Plantera DX

A 500 yen (soit environ 4€), Plantera a de quoi attirer les joueurs en manque de jeux de gestion. Pourtant, son manque de profondeur et l’absence de renouvellement passé les premières heures le rendent bien vite soporifique. L’idée était là mais l’ensemble se veut beaucoup trop convenu et limité

Severed

Severed

Une durée de vie rachitique, deux petits après-midi, mais une envie irrépressible d’avancer, une esthétique que nous ne sommes pas prêts d’oublier et le destin de Sacha qui interpelle. Dans ce monde anxiogène, où les PNJ se font aussi rares que les jours d’éclaircies en Bretagne, Severed se permet d’offrir une aventure rarement verbale et tout en suggestions qui fait du bien

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

Toki

Toki

Remake réussi ? En demi-teinte. Le jeu est bel et bien refait mais il se contente du strict minimum, comme à l’époque. Un peu trop comme à l’époque, peut-être. Le jeu, quant à lui, ne plaira qu’aux fans de par coeur et de scoring, autant dire pas votre serviteur. Heureusement, en 2h, c’est plié. Heureusement