Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

Pharaoh Rebirth+

Pharaoh Rebirth+

Pharaoh Rebirth+ est une véritable petite pépite. Maitrisé du début à la fin, il propose une aventure très réussie, en plus d’être un hommage passionné à Metroid et Indiana Jones. Rigolo et joli, il sera satisfaire les personnages amatrices d’exploration.

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

MDK

MDK

MDK incarne la patte Shiny en tout point. Délirant, nerveux, maniable et grisant, il demeure encore aujourd’hui un grand classique du jeu-vidéo d’action, avec son chaos sans fausses notes, son level-design de qualité, sa terrible bande-son et son univers graphique sans pareil. En somme, un titre qui n’a pas le temps, mais qui fait les choses bien.

Day Of The Tentacle Remastered

Day Of The Tentacle Remastered

En 1993, Day Of The Tentacle était une petite perle. 2016, force est de constater qu’il est toujours aussi attachant et monumental. Grâce au bon coup de polish institué par un Double Fine plein d’amour, il n’y a plus d’excuse pour que tous ceux aimant le point’n click ne s’y (re)mettent pas. Belle refonte graphique, belle mise à jour du gameplay beaucoup moins fastidieux que la monture originelle sans compter la présence de l’intégralité de Maniac Mansion (version d’antan) permettant de se targuer de l’argument de deux jeux en un. Day Of The Tentacle Remastered se révèle toujours aussi pimpant et s’accordera à tout type de profil, que ce soit le vieux fan que le joueur plus jeune désireux de défricher des reliques d’époque en occultant tous les aspects rébarbatifs de l’exercice

The Silver Case

The Silver Case

Par son austérité et son apparente lenteur, The Silver Case n’est assurément pas fait pour tout le monde. Il propose pourtant une ambiance singulière et un scénario complexe, percutant et passionnant, en plus de personnages vraiment excellents et travaillés. Le premier jeu de Grasshopper Manufacture, véritable thriller graphique, réalisé avec les moyens du bord, reste encore aujourd’hui tout à fait à propos.

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

L’indépendant #11

L’indépendant #11

Bienvenue à vous, imprudents lecteurs, dans l’Indépendant, le petit supplément d’Archaïc ! 2016 a déjà commencé depuis bientôt deux mois, le froid comme la neige semblent enfin s’être installés, et après quelques vacances, la rubrique dédiée aux jeux-vidéo indépendants est de retour sur Archaïc. Une bonne remise en forme le temps de remplir la panse ..

Sam & Max : Saison 2 – Au-delà du Temps et de l’Espace

Sam & Max : Saison 2 – Au-delà du Temps et de l’Espace

Même si l’on pourra noter un côté recyclage paresseux, Telltale Games arrive heureusement à nous le faire oublier très vite en le mettant au service du fan service. Et comme c’est totalement débile et délirant, on ne s’étonne même plus de voir des événements/lieux/personnages de la première saison resurgir sans crier gare. Et en terme de délire décapant, les ex-Lucas Arts n’ont pas perdu la main. Ils se sont même payés le luxe de pousser le bouchon plus loin d’ailleurs. Et ce, pour notre plus grand plaisir

Yesterday

Yesterday

Une déception. On aura beau être touché par toute la sympathie que Pendulo peut bien nous inspirer, cela ne change pas le fait que Yesterday est un coup de bâton dans l’eau. Sorti un an après son grand frère, il paraît assez net que ce dernier né a été développé trop vite. Et lorsqu’on se décide à sortir de sa zone de confort en adoptant une nouvelle approche, un délai aussi court n’est clairement pas suffisant. Trop court, trop compressé, pas assez abouti, préférez-lui sans conteste les grands noms qui ont servi cette fois d’inspiration à ses géniteurs, à savoir les premiers Broken Sword et Gabriel Knight. Une plantade qui arrive à un bien mauvais moment pour le studio espagnol qui se retrouvait déjà en pleine perte de vitesse avec l’échec commercial du non moins excellent The Next BIG Thing…

The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !