Still Life Trilogie

Still Life Trilogie

Il est certain que l’on oublie de parler de cette trilogie à cause de son inconstance qualitative : la clôture a été très décevante, de même que son prélude était tout juste moyen, bien que l’on puisse lui reconnaître des idées plutôt novatrices malgré tout. En revanche, il est dommage que l’opus d’entre-deux ait pâti de la mauvaise image des deux autres car il s’inscrit comme une véritable réussite, d’autant plus que les représentants officiant dans un esprit mature et violent n’étaient pas légion à sa sortie. A défaut de s’attarder sur son intégralité, n’hésitez pas à vous pencher sur ce premier Still Life qui vaut clairement le coup et qu’il reste très facile à trouver pour une bouchée de pain sur Steam ou autre.

Lorsque le bris du 4ème mur nous malmène… (Doki Doki Literature Club)

Lorsque le bris du 4ème mur nous malmène… (Doki Doki Literature Club)

Attention ! Cet article contient du spoil, même si je tente de rester très évasive à ce niveau. Étant donné que le jeu est téléchargeable gratuitement, qu’une fan trad’ en français très bien faite est maintenant parue et qu’on en voit le bout rapidement, je ne peux que conseiller de le faire vous-même avant de vous ..

Pictopix

Pictopix

Inutile et par conséquent indispensable, voilà ce qu’on pourrait dire du Picross. Alors bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde d’apprécier le concept et d’être au fait des mécaniques de réflexion particulières qui y sont liées. Le plus simple reste d’essayer et, à ce niveau-là, Pictopix s’avère être un très bon début. A la fois didactique et bourré de challenge, il sait occuper son monde, qu’il soit débutant ou initié. Certes, il n’a pas la gratuité d’un jeu flash mais son côté attractif, intelligent et suivi de son développeur vaut sans doute bien d’ouvrir son portefeuille pour une somme si dérisoire par rapport au contenu proposé véritablement énorme en l’état et encore susceptible de gonfler dans le futur si la communauté s’en donne les moyens.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Sans vraiment rien révolutionner, Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl se pose comme une suite pas spécialement campée à la vue des apports effectués, mais n’arrive pas à bousculer son grand frère sur le plan de son récit ou son gameplay. Cela dit, elle se savoure avec le même plaisir, hier comme aujourd’hui. Retrouver pour une poignée d’heures George et Nico ne se refuse pas, tant le jeu n’a pas perdu de sa superbe, avec un bon scénario et des énigmes bien pensées pour un voyage sympathique et surtout un humour qui fait encore mouche.

Tormentor✕Punisher

Tormentor✕Punisher

Complètement foutraque, bordélique au possible, vulgaire, gore et résolument arcade, Tormentor✕Punisher n’est assurément pas un titre qui plaira à tout le monde. Mais pour celles et ceux qui la subtilité n’est pas toujours l’argument numéro dans un jeu-vidéo, qui ont passé une journée bien pourrie au boulot, et qui veulent se défouler sur quelque chose de no brain sans pour autant oublier qu’un titre doit proposer un peu de challenge et de profondeur, alors oui, pour moins de 10 euros, Tormentor✖Punisher est peut-être pour eux, et saura offrir une expérience nerveuse, bourrine, et hilarante par moments.

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Please, Don’t Touch Anything

Please, Don’t Touch Anything

Certes, Please, Don’t Touch Anything n’ira pas occuper des centaines d’heures durant, mais il arrivera à captiver quelques heures, sur de courtes sessions de brise-méninges, avec une certaine frénésie et de plaisir coupable dû à de la curiosité vraiment mal placée.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Armed and Dangerous

Armed and Dangerous

Il ne faudra fort heureusement pas plus de six heures pour boucler ce qui s’avère être un bien triste pétard mouillé. Malgré les années de développement et l’équipe cachée derrière, tout le potentiel de Armed and Dangerous est noyé par un gameplay peu passionnant, pas original et surtout pas varié pour un sous. Tout démarre pourtant bien, avec la promesse d’une quête rigolote, des personnages attachants et de l’action à tous les étages pleine d’armes originales et d’ennemis sur qui les vider.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Gurumin : A Monstrous Adventure

Gurumin : A Monstrous Adventure

Quelques défauts pour un titre qui incarne la patte Nihon Falcom : Gurumin : A Monstrous Adventure va droit au but, pose son scénario et propose de plonger très rapidement dans le feu de l’action, avec une prise en main du gameplay très instinctive, dynamique et sans fioritures, et surtout de manière totalement maîtrisée. La simplicité toute assumée n’est pas une tare mais bien un atout, et le développeur le prouve une fois de plus, non sans proposer un lot de petits idées intéressantes ainsi qu’un univers rigolo et pertinent.