Armed and Dangerous

Armed and Dangerous

Il ne faudra fort heureusement pas plus de six heures pour boucler ce qui s’avère être un bien triste pétard mouillé. Malgré les années de développement et l’équipe cachée derrière, tout le potentiel de Armed and Dangerous est noyé par un gameplay peu passionnant, pas original et surtout pas varié pour un sous. Tout démarre pourtant bien, avec la promesse d’une quête rigolote, des personnages attachants et de l’action à tous les étages pleine d’armes originales et d’ennemis sur qui les vider.

Banished

Banished

Après 10 ans de programmation chez Vicious Cycle Software, Luke Horodowicz a décidé de partir baluchon à l’épaule dans le but de développer son propre petit bébé. Lancé au départ dans la création d’un Action-RPG rempli de zombies qui lui prendra presque un an de son précieux temps, il eut un élan de lucidité fort ..

Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Dear Esther

Dear Esther

Cher Archaïc, Il y a bien longtemps que je voulais écrire ce papier. Le manque de temps et surtout l’envie presque maladive de vouloir proposer une prose agréable et consistante m’ont empêché de mener à bien ce petit projet. Mais allez, on se lance. Tant pis des qu’en-dira-t-on quant à la longueur, probablement courte, et ..

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots propose un gameplay finalement assez classique et ô combien efficace, mais aussi et surtout un univers psychédélique et bizarrement addictif… Enfin, pour ceux qui comprendront et qui voudront prendre part à ce délirant trip pixelisé. Aussi original graphiquement que musicalement, cet hommage coloré aux petits dragons cracheurs de bulles est assez court, mais propose une replay-value assez conséquente vu l’enchaînement astucieux de ses niveaux au level-design de grand goût. Seul son prix – 10 dollars tout de même – pourra freiner certains acheteurs un peu frileux. Pour les autres, rendez-vous sur le site officiel dédié au titre (qui tournera dans n’importe quel navigateur supportant Flash). C’est du bon, et c’est légal !

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII jouit d’une qualité excellente dans des domaines majeurs (histoire, bande-son, et surtout gameplay). On pourra lui reprocher certains manquements… Mais il ne s’agit là que de pacotilles à côté de l’expérience enivrante qu’il propose. Ce sont peut-être aussi ses imperfections qui le rendent si attachant. S’il a moins bien vieilli dans la forme que les Final Fantasy VIII et IX, et s’il n’égale probablement pas son illustre prédécesseur, il s’impose tout de même comme une figure incontournable du RPG !

Final Fantasy VIII

Final Fantasy VIII

Ce huitième opus des Final Fantasy est de toute évidence une oeuvre qui divise, mais pleine d’audace, car elle tranche sur de nombreux points avec ses prédécesseurs. Vous pourrez tout à fait ne pas l’apprécier à cause de son ambiance assez particulière mais surtout de son gameplay parfois contestable, mais si vous accrochez à cette aventure singulière, vous risquez de ne plus la lâcher… Car avec ses multiples qualités et sa grande profondeur de jeu, Final Fantasy VIII risque bien de marquer votre vie de joueur. Malgré quelques défauts qui lui empêchent de viser la « perfection », il reste un chef d’oeuvre, difficile à saisir, quelques fois incompris ou renié, mais un chef d’oeuvre qui a marqué son époque et plus encore !