Albert & Otto – The Adventure Begins

Albert & Otto – The Adventure Begins

Même si la direction artistique mérite le coup d’œil, cela n’empêchera pas qu’Albert & Otto s’avérera un brin ennuyeux dans son parcours. On verra notre héros mourir avec une certaine indifférence et on finira vite par trouver les mécaniques de réflexion un brin redondantes. La métaphore globale a beau être intéressante et bien fichue sur plusieurs détails, il n’y a pas pour autant ce gros sens de l’accroche que Limbo parvenait à avoir, quand bien même il était bien plus vague dans son propos. Pire encore, il fera pester à bien des niveaux, notamment à cause de sa maniabilité pas très convaincante et pas toujours bien gérée et sa difficulté mal dosée. Pas entièrement à jeter non plus mais prouve bien que même si le modèle paraissait tout simple à la base, il n’est pas si simple à égaler. N’est pas Limbo qui veut…

Armed and Dangerous

Armed and Dangerous

Il ne faudra fort heureusement pas plus de six heures pour boucler ce qui s’avère être un bien triste pétard mouillé. Malgré les années de développement et l’équipe cachée derrière, tout le potentiel de Armed and Dangerous est noyé par un gameplay peu passionnant, pas original et surtout pas varié pour un sous. Tout démarre pourtant bien, avec la promesse d’une quête rigolote, des personnages attachants et de l’action à tous les étages pleine d’armes originales et d’ennemis sur qui les vider.

Back To The Future : The Game

Back To The Future : The Game

Si vous n’avez pas vu les films de la trilogie de Spielberg et/ou que vous soyez allergique au narratif, passez votre chemin. Pour les fans des films, en revanche, Back To The Future : The Game est un bien beau cadeau que Telltale a laissé là. Même s’il n’est pas parfait dans sa narration ou son rythme, le jeu s’avère tellement solide, bien exploité, cohérent et pétri de plein de bonnes attentions qu’on pourrait presque le percevoir comme l’opus numéro 4 de la saga. Le tout dernier vraisemblablement d’ailleurs si Spielberg ne tombe pas dans les travers de faire une suite ou un remake dans un but bassement mercantile comme on le voit tellement dans le cinéma grand public aujourd’hui. En tout cas, une chose est sûre, ce n’est clairement pas Telltale qui nous pondra une potentielle suite.

Banished

Banished

Après 10 ans de programmation chez Vicious Cycle Software, Luke Horodowicz a décidé de partir baluchon à l’épaule dans le but de développer son propre petit bébé. Lancé au départ dans la création d’un Action-RPG rempli de zombies qui lui prendra presque un an de son précieux temps, il eut un élan de lucidité fort ..

Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Dear Esther

Dear Esther

Cher Archaïc, Il y a bien longtemps que je voulais écrire ce papier. Le manque de temps et surtout l’envie presque maladive de vouloir proposer une prose agréable et consistante m’ont empêché de mener à bien ce petit projet. Mais allez, on se lance. Tant pis des qu’en-dira-t-on quant à la longueur, probablement courte, et ..

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots propose un gameplay finalement assez classique et ô combien efficace, mais aussi et surtout un univers psychédélique et bizarrement addictif… Enfin, pour ceux qui comprendront et qui voudront prendre part à ce délirant trip pixelisé. Aussi original graphiquement que musicalement, cet hommage coloré aux petits dragons cracheurs de bulles est assez court, mais propose une replay-value assez conséquente vu l’enchaînement astucieux de ses niveaux au level-design de grand goût. Seul son prix – 10 dollars tout de même – pourra freiner certains acheteurs un peu frileux. Pour les autres, rendez-vous sur le site officiel dédié au titre (qui tournera dans n’importe quel navigateur supportant Flash). C’est du bon, et c’est légal !

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.