Banished

Banished

Après 10 ans de programmation chez Vicious Cycle Software, Luke Horodowicz a décidé de partir baluchon à l’épaule dans le but de développer son propre petit bébé. Lancé au départ dans la création d’un Action-RPG rempli de zombies qui lui prendra presque un an de son précieux temps, il eut un élan de lucidité fort ..

Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Dear Esther

Dear Esther

Cher Archaïc, Il y a bien longtemps que je voulais écrire ce papier. Le manque de temps et surtout l’envie presque maladive de vouloir proposer une prose agréable et consistante m’ont empêché de mener à bien ce petit projet. Mais allez, on se lance. Tant pis des qu’en-dira-t-on quant à la longueur, probablement courte, et ..

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots propose un gameplay finalement assez classique et ô combien efficace, mais aussi et surtout un univers psychédélique et bizarrement addictif… Enfin, pour ceux qui comprendront et qui voudront prendre part à ce délirant trip pixelisé. Aussi original graphiquement que musicalement, cet hommage coloré aux petits dragons cracheurs de bulles est assez court, mais propose une replay-value assez conséquente vu l’enchaînement astucieux de ses niveaux au level-design de grand goût. Seul son prix – 10 dollars tout de même – pourra freiner certains acheteurs un peu frileux. Pour les autres, rendez-vous sur le site officiel dédié au titre (qui tournera dans n’importe quel navigateur supportant Flash). C’est du bon, et c’est légal !

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII jouit d’une qualité excellente dans des domaines majeurs (histoire, bande-son, et surtout gameplay). On pourra lui reprocher certains manquements… Mais il ne s’agit là que de pacotilles à côté de l’expérience enivrante qu’il propose. Ce sont peut-être aussi ses imperfections qui le rendent si attachant. S’il a moins bien vieilli dans la forme que les Final Fantasy VIII et IX, et s’il n’égale probablement pas son illustre prédécesseur, il s’impose tout de même comme une figure incontournable du RPG !

Final Fantasy VIII

Final Fantasy VIII

Ce huitième opus des Final Fantasy est de toute évidence une oeuvre qui divise, mais pleine d’audace, car elle tranche sur de nombreux points avec ses prédécesseurs. Vous pourrez tout à fait ne pas l’apprécier à cause de son ambiance assez particulière mais surtout de son gameplay parfois contestable, mais si vous accrochez à cette aventure singulière, vous risquez de ne plus la lâcher… Car avec ses multiples qualités et sa grande profondeur de jeu, Final Fantasy VIII risque bien de marquer votre vie de joueur. Malgré quelques défauts qui lui empêchent de viser la « perfection », il reste un chef d’oeuvre, difficile à saisir, quelques fois incompris ou renié, mais un chef d’oeuvre qui a marqué son époque et plus encore !

Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII divisera peut-être les foules, mais son évidente volonté de bien faire retournera très certainement la situation dans le cœur de certains réfractaires, si tant est qu’ils prennent la peine de s’investir dedans. FFXIII demande à chacun de vivre son histoire, de suivre la tragédie qui se déroule sous nos yeux – des événements et une fin dont seule Square Enix a le secret – et de tout mettre de côté pour sauver Cocoon et nos l’Cie. Une épopée incroyable qui ne demande qu’à être vécue, que ce soit sur Playstation 3 ou Xbox 360

Gemini Rue

Gemini Rue

Gemini Rue respire la passion de son créateur et de toute l’équipe qui l’a accompagnée dans le développement de ce point’n’click, qui s’impose déjà comme une référence du genre pour cette année. Si le gameplay ne surprendra personne, le scénario maîtrisé, la réalisation minutieuse, l’excellente bande son et l’accrocheuse ambiance cyberpunk risque de scotcher bon nombre d’amateurs du genre, nostalgiques ou non. Il aurait mérité d’être plus long, juste pour accompagner durant quelques heures  de plus les protagonistes, mais deux palpitants après-midis (pour les rageux du clic) sont mieux que d’ennuyeuses semaines, comme on dit