Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bayonetta – Avis de Margoth

Bayonetta – Avis de Margoth

LE meilleur beat’em all qui existe. Toute génération confondue ? C’est peut-être un peu fort mais on peut néanmoins se poser la question. Car Bayonetta est juste une tuerie : une ambiance mêlant absurdité cocasse et acidulé, une héroïne au charisme over-the-top et surtout un gameplay speed, frénétique et épileptique. Et même si la version PS3 s’en tire techniquement moins bien que celle sur Xbox 360, cela ne retire en rien le côté génialissime du titre de ce studio ô combien talentueux que peut être Platinum Games

Bleach Heat the Soul

Bleach Heat the Soul

Ce premier Bleach est une indéniable réussite du point de vue technique mais pêche méchamment sur le contenu. Le manque flagrant de personnages en fait un titre dont on fait vite le tour malheureusement. Nous mettons cela sur le fait que ce soit le premier numéro. Les autres ont depuis lors corrigé le tir. A petit prix, le fan de l’anime sera heureux de son investissement

Blue Reflection

Blue Reflection

Dans l’absolu, Blue Reflection est un RPG très moyen. Voilà ce qui arrive quand l’artiste prend le pas sur le producteur : le jeu est plutôt contemplatif, pas formidablement bien écrit et inégal dans son expérience de jeu. Et le fait que KoeiTecmo n’aie pas véritablement investi dedans n’aide pas. C’est en fait comme une galerie d’art : on aimera à certains endroits, sans vraiment s’attarder sur les autres. Pour ma part, je suis ressorti satisfait de ce jeu car la claque graphique et artistique était bien là, donc je verrais plutôt le verre à moitié plein

Bound by Flame

Bound by Flame

Est née en France une évidente complicité entre l’éditeur Focus et le développeur Spiders. Des portages alimentaires des Sherlock Holmes en passant par les créations originales telles que Faery : Legends of Avalon ou Mars War Logs, sans oublier les sous-traitances telles qu’Of Orcs and Men, cette complicité, pourtant récente, a déjà su traverser un ..

Brütal Legend

Brütal Legend

Brütal Legend est une vraie petite pépite de fun qui parlera aux plus rockeurs des gameurs avec en bonus un casting de haute volée (Ozzy Osbourne, Lemmy, Jack Black, Rob Halford…). Dommage qu’il ait été si bâclé sur sa seconde partie semblant franchement finie à l’urine de par son côté inabouti alors qu’elle laissait présager meilleur sort. Ce qui laissera perplexe les gameurs purs et durs qui n’ont aucune affinité avec la thématique du jeu. Alors que les autres verront en lui un superbe hommage à leur style musical préféré bourré de clins d’œil, vannes second degré et fan service en veux-tu en voilà

Burnout Legends

Burnout Legends

Burnout Legends est donc bien l’un des gros titres de la PSP comme nous l’espérions. A la fois beau, fluide, maniable, long et jouissif, il cumule les qualités de façon outrancière. Même s’il n’est pas exempt de défauts tels que les nombreux bugs d’affichage et les légers ralentissements lorsque trop de véhicules sont présents à l’écran, il n’en demeure pas moins l’un des must-have de la console

Caligula Overdose

Caligula Overdose

Avec Caligula Overdose, Furyu montre l’exemple sur ce que doit être une version « plus ». Les améliorations graphiques sont en-deçà des attentes, mais les personnages et le volume de scénario supplémentaires justifient amplement le sous-titre « Overdose ». Avec tant de nouveaux arcs narratifs aussi drôles que passionnants en plus des combats remaniés, cette nouvelle version du RPG philosophique comblera sans mal jusqu’aux fans de l’original

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

Si cette relecture occidentale apporte de nouveaux éléments à la série Castlevania, que conserve-t-elle de ses codes ? Et bien en fait, pas grand-chose si ce n’est rien. Là où Lament of Innocence et Curse of Darkness se sont efforcés à prendre le modèle originel en 2D et à le faire rentrer tant bien que mal dans les codes de la troisième dimension, MercurySteam a fait un jeu d’action-aventure en 3D nourri à coups de références bien senties inspirées par son amour de la saga de Konami. Cette différence d’approche est peut-être à la fois le plus gros souci de Lords of Shadow et son plus gros atout. Son plus gros souci parce que le jeu est surtout l’hommage d’une bande de fans et ne sera sans doute jamais reconnu comme un « vrai » Castlevania par ceux qui aiment la série depuis deux décennies tant il s’en distance. Et son plus gros atout parce que s’affranchir des origines était sans doute le seul moyen d’offrir à la fois un gameplay très convainquant et un peu de fraîcheur et d’originalité au soft. La question est de savoir si l’on cherche un Castlevania dans la lignée de tout ce que la série a offert depuis vingt ans… ou juste un excellent jeu.

Catherine

Catherine

Sous ses allures de jeu appelant à la débauche, Catherine se révèle être un jeu de puzzle très bien conçu et passionnant. Sous couvert de jeu vidéo, il interpelle les joueurs sur leur orientation de vie sans réellement juger. La présence des nombreuses fins montrent bien que l’idée n’est pas de moraliser les joueurs par rapport à une réponse universelle mais plutôt les laisser faire leur choix. Et puis l’exceptionnel esthétisme du jeu, non abordé dans les lignes précédentes mais sautant aux yeux au travers des images, ne saurait trahir le soin apporté à Catherine. Une bien belle prise de risque pour un des jeux les plus étonnants et prenants de l’année 2011

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme

Child of Light

Child of Light

Plus que d’imiter le JRPG, Child of Light en sort du cadre et définit sa propre voie. L’excellence graphique et musicale, couplée à l’écriture intelligente et au gameplay original en fait un trésor à chérir pour les générations futures