Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Changer d’approche n’est pas suffisant, Atelier Sophie en est un cas d’école. Le système de jeu, toujours aussi solide, permet de faire de grandes choses, mais tout cela dans un environnement technique dépassé. Des idées, de l’humour, il y en a, mais pas assez prononcés. L’ivresse des combats, on la sent, mais par intervalles. Encore un épisode que l’on qualifiera d’honnête, mais pour ré-enchanter le rêve Atelier, il faut y mettre le temps et les moyens : Gust n’avait manifestement ni l’un ni l’autre

Bound by Flame

Bound by Flame

Est née en France une évidente complicité entre l’éditeur Focus et le développeur Spiders. Des portages alimentaires des Sherlock Holmes en passant par les créations originales telles que Faery : Legends of Avalon ou Mars War Logs, sans oublier les sous-traitances telles qu’Of Orcs and Men, cette complicité, pourtant récente, a déjà su traverser un ..

Child of Light

Child of Light

Plus que d’imiter le JRPG, Child of Light en sort du cadre et définit sa propre voie. L’excellence graphique et musicale, couplée à l’écriture intelligente et au gameplay original en fait un trésor à chérir pour les générations futures

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Dragon Quest Heroes

Dragon Quest Heroes

C’est un retour réussi pour ce Dragon Quest sur PS4. Il a tout ce qu’il faut à la fois de classicisme et de modernité pour plaire aux fans de jeux japonais au sens large. Un jeu fun et accrocheur, tellement empli de l’esprit de la série qu’il donne des frissons de nostalgie

DriveClub

DriveClub

DriveClub se parcourt le sourire aux lèvres les premières soirées, pour finalement offrir une conduite insupportable où la moindre erreur – souvent provoquée par l’IA – oblige à tout recommencer. Très classique dans sa progression et finalement assez maigre en options et customisations, DriveClub étonne. Après tant de mois de gestations supplémentaires, comment peut-il paraître si archaïque et convenu. Les fans d’arcade apprécieront mais le déserteront une fois les conduites en drift quasiment obligatoires. Les pro-simu le laisseront sur le bas côté dès le démarrage. Il en résulte un petit jeu de bac de soldes, bien loin de son statut de blockbuster proclamé par la communication Playstation

Gal Gun Double Peace

Gal Gun Double Peace

Court et assez frustrant dans son système de progression, Gal Gun Double Peace n’en est pas moins un jeu appréciable pour les plus otaku. Doté d’un excellent design et de personnages très drôles, il poursuit sa mission de fan service jusqu’au bout et avec un certain brio, ce qui compense un peu ses faiblesses

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense

Grand Kingdom

Grand Kingdom

Un peu trop d’imperfections pour Grand Kingdom qui au final n’a pour lui que son système de combat, rendu très accrocheur par les nombreuses classes, la 2D soignée et une attrayante direction artistique qui fait une remarquable synthèse entre l’ancien et le monderne. Pas vraiment le hit attendu, c’est un tactical-RPG honnête bien que poussif sur bien des aspects

Megadimension Neptunia VII

Megadimension Neptunia VII

La logique de l’arc Victory a vécu. Si MegaDimension Neptunia VII retrouve la plupart des qualités de la série (humour, personnages, etc.) tout en s’octroyant le luxe d’une OST de feu, les déséquilibres du gameplay et du game design gâchent un peu l’aventure. Plus encore que ça, il lui manque aussi peut-être ce petit plus qui rend la série aussi atypique

Nights of Azure

Nights of Azure

Si Nights of Azure est indubitablement une incursion intéressante de Gust dans le monde de l’action-RPG, son manque d’intensité général le pénalise grandement face aux ténors du genre. La direction artistique comme musicale reste cependant très efficace et le jeu a ses très bons moments, aux rangs desquels sa fin en apothéose