Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Sans être la révolution nécessaire pour que Sword Art Online en jeu vidéo soit digne (par exemple) du film, Accel World vs Sword Art Online corrige une partie des gros défauts accumulés ces deux dernières années. L’aspect cross-over est également réussi avec une variété de gameplay renforcée et un univers divertissant. Un jeu toujours assez peu immersif mais cette fois correct pour que les fans puissent en avoir pour leur argent

Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Changer d’approche n’est pas suffisant, Atelier Sophie en est un cas d’école. Le système de jeu, toujours aussi solide, permet de faire de grandes choses, mais tout cela dans un environnement technique dépassé. Des idées, de l’humour, il y en a, mais pas assez prononcés. L’ivresse des combats, on la sent, mais par intervalles. Encore un épisode que l’on qualifiera d’honnête, mais pour ré-enchanter le rêve Atelier, il faut y mettre le temps et les moyens : Gust n’avait manifestement ni l’un ni l’autre

Blue Reflection

Blue Reflection

Dans l’absolu, Blue Reflection est un RPG très moyen. Voilà ce qui arrive quand l’artiste prend le pas sur le producteur : le jeu est plutôt contemplatif, pas formidablement bien écrit et inégal dans son expérience de jeu. Et le fait que KoeiTecmo n’aie pas véritablement investi dedans n’aide pas. C’est en fait comme une galerie d’art : on aimera à certains endroits, sans vraiment s’attarder sur les autres. Pour ma part, je suis ressorti satisfait de ce jeu car la claque graphique et artistique était bien là, donc je verrais plutôt le verre à moitié plein

Bound by Flame

Bound by Flame

Est née en France une évidente complicité entre l’éditeur Focus et le développeur Spiders. Des portages alimentaires des Sherlock Holmes en passant par les créations originales telles que Faery : Legends of Avalon ou Mars War Logs, sans oublier les sous-traitances telles qu’Of Orcs and Men, cette complicité, pourtant récente, a déjà su traverser un ..

Caligula Overdose

Caligula Overdose

Avec Caligula Overdose, Furyu montre l’exemple sur ce que doit être une version « plus ». Les améliorations graphiques sont en-deçà des attentes, mais les personnages et le volume de scénario supplémentaires justifient amplement le sous-titre « Overdose ». Avec tant de nouveaux arcs narratifs aussi drôles que passionnants en plus des combats remaniés, cette nouvelle version du RPG philosophique comblera sans mal jusqu’aux fans de l’original

Child of Light

Child of Light

Plus que d’imiter le JRPG, Child of Light en sort du cadre et définit sa propre voie. L’excellence graphique et musicale, couplée à l’écriture intelligente et au gameplay original en fait un trésor à chérir pour les générations futures

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme

Cosmic Star Heroine

Cosmic Star Heroine

Nous sortons partagés de l’aventure Cosmic Star Heroine. Partagés entre l’évidente qualité du jeu, son système de combat original et très bien pensé, sa bande son parfaitement en accord avec l’ambiance, son casting haut en couleurs, d’un côté, et notre absence d’implication dans la trame principale et le manque de développement de son univers. Peut-être aussi un peu déçus de ne pas retrouver l’humour de ses développeurs, ici désireux d’offrir un conflit plus sérieux mais finalement moins bien écrit. Il n’en reste que Cosmic Star Heroine est un RPG de bonne facture, quel que soit son support

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

“1 an pour ça?” est-on tenté de se dire en regardant les crédits de fin de Cyberdimension Neptunia. C’est beau, c’est agréable, mais hormis le progrès esthétique, on hérite d’un épisode qui fait le service miminum à tous les niveaux au lieu de répondre aux insuffisances chroniques causées par des années de surexploitation de la série. Un jeu qui n’est plus lui-même, doté d’un contenu largement insuffisant et qui vient nous rappeler, une fois de plus, que la technique ne fait pas tout

Day Of The Tentacle Remastered

Day Of The Tentacle Remastered

En 1993, Day Of The Tentacle était une petite perle. 2016, force est de constater qu’il est toujours aussi attachant et monumental. Grâce au bon coup de polish institué par un Double Fine plein d’amour, il n’y a plus d’excuse pour que tous ceux aimant le point’n click ne s’y (re)mettent pas. Belle refonte graphique, belle mise à jour du gameplay beaucoup moins fastidieux que la monture originelle sans compter la présence de l’intégralité de Maniac Mansion (version d’antan) permettant de se targuer de l’argument de deux jeux en un. Day Of The Tentacle Remastered se révèle toujours aussi pimpant et s’accordera à tout type de profil, que ce soit le vieux fan que le joueur plus jeune désireux de défricher des reliques d’époque en occultant tous les aspects rébarbatifs de l’exercice

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Death End re;Quest

Death End re;Quest

Death end re;Quest garde cette volonté d’innover propre aux jeux de Galapagos RPG, et cette fois l’exécution est un peu meilleure. Cependant, les petits moyens mis en œuvre l’empêchent d’être l’expérience narrative visée. Un RPG néanmoins accrocheur par son scénario mystique, et doté d’un design original et d’un système de combat qui l’est encore plus. Il faut cependant pas mal de patience étant donnée le progression linéaire et souvent laborieuse