Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

Dragon Quest Heroes

Dragon Quest Heroes

C’est un retour réussi pour ce Dragon Quest sur PS4. Il a tout ce qu’il faut à la fois de classicisme et de modernité pour plaire aux fans de jeux japonais au sens large. Un jeu fun et accrocheur, tellement empli de l’esprit de la série qu’il donne des frissons de nostalgie

DriveClub

DriveClub

DriveClub se parcourt le sourire aux lèvres les premières soirées, pour finalement offrir une conduite insupportable où la moindre erreur – souvent provoquée par l’IA – oblige à tout recommencer. Très classique dans sa progression et finalement assez maigre en options et customisations, DriveClub étonne. Après tant de mois de gestations supplémentaires, comment peut-il paraître si archaïque et convenu. Les fans d’arcade apprécieront mais le déserteront une fois les conduites en drift quasiment obligatoires. Les pro-simu le laisseront sur le bas côté dès le démarrage. Il en résulte un petit jeu de bac de soldes, bien loin de son statut de blockbuster proclamé par la communication Playstation

Gal Gun Double Peace

Gal Gun Double Peace

Court et assez frustrant dans son système de progression, Gal Gun Double Peace n’en est pas moins un jeu appréciable pour les plus otaku. Doté d’un excellent design et de personnages très drôles, il poursuit sa mission de fan service jusqu’au bout et avec un certain brio, ce qui compense un peu ses faiblesses

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense

Grand Kingdom

Grand Kingdom

Un peu trop d’imperfections pour Grand Kingdom qui au final n’a pour lui que son système de combat, rendu très accrocheur par les nombreuses classes, la 2D soignée et une attrayante direction artistique qui fait une remarquable synthèse entre l’ancien et le monderne. Pas vraiment le hit attendu, c’est un tactical-RPG honnête bien que poussif sur bien des aspects

Jurassic World Evolution

Jurassic World Evolution

Les années 90 et 2000 ont été marquées par de très nombreux jeux de gestion. Un coup, vous êtes à la tête d’un parc d’attractions et jaugez le degré de sel des frites. Un coup, vous tentez d’éradiquer une épidémie dans un hôpital de province. Ou encore, vous devez prendre soin des animaux d’un zoo. ..

Megadimension Neptunia VII

Megadimension Neptunia VII

La logique de l’arc Victory a vécu. Si MegaDimension Neptunia VII retrouve la plupart des qualités de la série (humour, personnages, etc.) tout en s’octroyant le luxe d’une OST de feu, les déséquilibres du gameplay et du game design gâchent un peu l’aventure. Plus encore que ça, il lui manque aussi peut-être ce petit plus qui rend la série aussi atypique

Nights of Azure

Nights of Azure

Si Nights of Azure est indubitablement une incursion intéressante de Gust dans le monde de l’action-RPG, son manque d’intensité général le pénalise grandement face aux ténors du genre. La direction artistique comme musicale reste cependant très efficace et le jeu a ses très bons moments, aux rangs desquels sa fin en apothéose

Nights of Azure 2

Nights of Azure 2

Gust a eu beau le repousser de huit mois, rien n’y fait. Appauvri sur le plan du gameplay et souffrant d’une narration sans substance, Nights of Azure 2 ne transforme pas l’essai. En sortant un jeu aussi peu abouti, qui rejette les qualités du premier sans apporter des innovations fortes, Gust et KoeiTecmo portent un coup d’arrêt très net à une licence prometteuse. L’éditeur et sa filiale doivent revoir la façon avec laquelle ils travaillent, il serait dommage que Atelier Lidy & Soeur pâtisse d’un développement aussi chaotique

Octahedron : Transfixed Edition

Octahedron : Transfixed Edition

Frais, dynamique et un brin addictif, Octahedron est une petite perle de plateformer comme l’on en voit rarement : accessible mais pas simple à dompter, il propose un challenge des plus léchés avec sa multitude de niveaux verticaux où une bonne dose de sang froid mais aussi d’analyse seront nécessaires pour être gravis sans encombre et jets de manette.

Persona 5

Persona 5

Persona 5, c’est 134 heures, autrement dit le jeu solo le plus long de ma carrière. Plus fort encore, c’est 134 heures sans une seule seconde de durée de vie artificielle, car les nombreux raccourcis prémunissent contre la perte de temps. 134 heures de jeu pleines, passionnantes, avec à chaque instant un éventail de possibilités et un rythme qui force l’admiration. Persona 5 est un JRPG comme on en voit pas tous les ans