Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Justice For All est peut-être l’épisode le moins bon de la trilogie Phoenix Wright, la faute à un fil conducteur inter-affaires moins évident que les deux autres, il n’en demeure pas moins solide. Toujours aussi savoureux en rebondissements, personnages loufoques avec en bonus, une plus grande place laissée au mysticisme avec l’arrivée du magatama qui prendra encore plus d’importance pour le point d’orgue qu’est sa suite, Trials & Tribulations. C’est d’ailleurs dans l’optique de mieux comprendre les subtilités de ce dernier, meilleur volet de la trilogie et de toute la série, qu’il serait bien judicieux de votre part de vous pencher sur Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Must-have de la série si ce n’est carrément de la DS, Trials & Tribulations est tout simplement la crème de la crème de la série Ace Attorney. S’il n’y a qu’un seul opus que vous deviez toucher, c’est bel et bien celui-ci !

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante

Arumana no Kiseki

Arumana no Kiseki

En résulte que, après quelques poignées d’heures passées en sa compagnie, Arumana no Kiseki est un titre fichtrement sympathique et attachant, proposant une ambiance parfaitement dans le trip archéologique, un gameplay plutôt original pour l’époque – Bionic Commando étant sorti au même moment en arcade – et une bande-son plutôt addictive et réussie.

Barbie as the Princess and the Pauper

Barbie as the Princess and the Pauper

Finalement, même si ça aurait pu être bien pire, Barbie As The Pauper est difficile à conseiller. Techniquement acceptable, l’ennui provoqué est tel qu’on aurait même l’impression qu’un gosse est pris pour un con. Alors, si on pouvait éviter qu’ils deviennent un adulte au QI d’huître, le monde s’en portera mieux. Après, s’il s’agit d’une petite fille véritablement fangirl de la poupée Mattel qui serait âgée d’entre 3 et 5 ans ayant plus l’intention de remplir son capital esthétique en lieu et place de sa caboche pour se retrouver à terme sur le podium de Miss France, la coller devant l’émulateur pourrait au moins avoir l’avantage d’offrir une ou deux heures de répit avant son prochain caprice

Baroque

Baroque

Sting a réussi à redonner vie à un de ses titres les plus atypiques. Baroque a su marquer une génération de joueurs l’ayant découvert sur consoles 32 bits et sait aujourd’hui leur offrir une aventure tout simplement inoubliable. Malheureusement, malgré les ajustements de maniabilité et de gameplay, le jeu restera très certainement hermétique à la plupart des joueurs. De par sa difficulté absurde, son univers dérangeant et son principe plus que déroutant, il ne se laisse pas dompter par le premier venu. Difficile donc de le conseiller aux amoureux de RPG n’ayant actuellement pas grand-chose à se mettre sous la dent sur Wii. Baroque doit être un coup de cœur. Soit on accroche, soit on déteste. Il n’y a pas de juste milieu. Et le seul moyen de savoir dans quelle catégorie vous vous situez est de repenser à tout ce qui a été écrit plus haut et à bien regarder les photos voire à re-visionner les vidéos. Et si l’univers vous attire, si vous désirez réellement vous plonger dans ce monde de fous, alors tentez le coup. Vous ne devriez pas le regretter, mais ce n’est à faire qu’à cette sine qua non raison

Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bayonetta 2

Bayonetta 2

Esthétique superbe, technique irréprochable, maniabilité intuitive et incroyablement précise, durée de vie excellente, scénario non révolutionnaire mais gagnant dans l’association au premier, humour omniprésent, bande son impeccable. Bayonetta 2 est, à sa sortie, ce qui se fait de mieux sur Wii U, et par extension dans son genre, réussissant le pari fou de supplanter son grand frère que nous pensions déjà indéboulonnable

Brothers in Arms DS

Brothers in Arms DS

En raison d’une durée de vie un peu juste, Brothers in Arms loupe de peu le statut de très bon jeu. Pourtant, il en a l’étoffe : une réalisation soignée, une bande-son excellente, une maniabilité très bien pensée et une ambiance réussie sont autant d’arguments en sa faveur. Gearbox n’a pas déçu. Bien au contraire même. La société nous a étonné en exploitant la portable de Nintendo bien mieux qu’espéré. Cependant, le plaisir est un peu trop éphémère pour les pros du pad qui ne mettront guère plus d’un ou deux après-midi pour boucler le jeu

Chôsôjû Mecha MG

Chôsôjû Mecha MG

Edité par Nintendo au Japon, Chôsôjû Mecha MG mériterait de fouler d’autres terres tellement il apporte de la fraîcheur au genre. La Nintendo DS se prête parfaitement à l’exercice. Les commandes sont plus qu’instinctives et n’importe qui, même réfractaire au japonais arrivera à se débrouiller. Les menus sont par ailleurs minimalistes, on ne passe que plus de temps à « jouer ». Pour finir, je vous ferai remarquer la très bonne réalisation technique. Sans aucun extra, certes, les graphismes vont à l’essentiel : un environnement en 3D, des robots très bien modélisés et… c’est tout. Les effets pyrotechniques, mis à part les explosions et la fumée, répondent aux abonnés absents. Ici, les mechas sont rois et le décor dépouillé permet de les mettre en valeur. L’animation suit sans sourciller également et chaque robot dispose de sa propre façon de se mouvoir, encore un détail qui ne trompe pas : Chôsôjû Mecha MG a été bichonné

Conversation Notebook For Travel America

Conversation Notebook For Travel America

Tout cela pour vous dire que Conversation Notebook est un logiciel éducatif pour japonais désireux de se rendre aux Etats-Unis et non pour jeune français voulant connaître la langue de Musashi. Vous apprendrez bien mieux et vite avec un bon vieux bouquin que grâce à ce « jeu ». En revanche, si Nintendo a la bonne idée d’adapter le concept à l’Europe et nous sort une version français/japonais, cela deviendra fort intéressant…

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console