A tree of Palme

A tree of Palme

Akira. Nausicaa. Deux noms qui ont marqué tous les amateurs de japanimation. Deux noms qui apparaissent sur le curriculum vitae de Takashi Nakamura. Animateur depuis quarante ans, cet homme de l’ombre a réellement connu la lumière avec A tree of Palme (パルムの樹, Palme no Ki en version originale). Univers atypique, design très typé, directeur au ..

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Justice For All est peut-être l’épisode le moins bon de la trilogie Phoenix Wright, la faute à un fil conducteur inter-affaires moins évident que les deux autres, il n’en demeure pas moins solide. Toujours aussi savoureux en rebondissements, personnages loufoques avec en bonus, une plus grande place laissée au mysticisme avec l’arrivée du magatama qui prendra encore plus d’importance pour le point d’orgue qu’est sa suite, Trials & Tribulations. C’est d’ailleurs dans l’optique de mieux comprendre les subtilités de ce dernier, meilleur volet de la trilogie et de toute la série, qu’il serait bien judicieux de votre part de vous pencher sur Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Must-have de la série si ce n’est carrément de la DS, Trials & Tribulations est tout simplement la crème de la crème de la série Ace Attorney. S’il n’y a qu’un seul opus que vous deviez toucher, c’est bel et bien celui-ci !

Afterschool Midnighters

Afterschool Midnighters

La japanimation est en forme. Ame to Yuki, La Colline aux Coquelicots, Voyage vers Agharta, … Afterschool Midnighters. Pourtant, ce dernier ne peut miser sur la renommée de son réalisateur puisque Hitoshi Takekiyo n’est pas réputé dans son domaine. Intéressé par la Motion Capture, il a décidé de montrer ce qu’il est possible de faire ..

Alan Wake

Alan Wake

Malgré ses cinq ans de développement qui auraient pu faire penser qu’Alan Wake allait être un blockbuster du monde vidéoludique, il n’en est rien. Il cumule les petits défauts – textures parfois très laides, gameplay redondant, bugs de collision fréquents, interactivité limitée – qui l’empêchent de figurer sur le podium des titres de l’année… pourtant, ce serait oublier le savoir-faire de Remedy à nous offrir une histoire passionnante dans un monde qui ne l’est pas moins. La narration se faisant au travers de plusieurs supports dans le jeu, chaque joueur pourra découvrir les détails du scénario à son envie. De même, l’excellence de l’ambiance graphique et sonore fait que chaque joueur se verra immédiatement plongé dans les ténèbres de Bright Falls pour n’en sortir que douze ou quinze heures plus tard, selon le mode de difficulté et sa faculté à fouiller la forêt à la recherche des thermos de café. Remedy ne déçoit finalement pas en n’offrant certes pas un titre parfait mais l’un des plus intéressants de l’actuelle génération de console. Ce n’est pas rien !

Alice : Retour au pays de la folie

Alice : Retour au pays de la folie

Malgré des tares techniques évidentes, ce second opus d’American MacGee’s Alice est marquant et véritablement bouleversant. Le signe qu’une direction artistique bien menée couplée à un gameplay loin désagréable malgré ses imperfections peuvent remplacer une réalisation vieillotte et un brin à la traîne par rapport au minimum syndical auquel on s’attend pour de la PS3. Rajoutons à cela une narration admirable et vous obtenez une relecture d’un conte que l’on ne connaît pourtant que trop bien vraiment surprenante et qui mènera à bien des réflexions et interprétations. Un jeu exceptionnel tout simplement !

Alpha Protocol

Alpha Protocol

Alpha Protocol est une déroutante réussite. Le principe n’est pas parfait, mais déjà très bien rôdé. La précision des dialogues et l’importance du joueur dans la narration gomment tout deux les défauts techniques. Ceci s’applique bien évidemment au cas de ceux capables de passer outre une réalisation datée et un gameplay peu précis. A rajouter à cela un nombre honteusement élevé de bugs (surtout face aux boss), preuve d’un travail mal fini, et nous serions à deux doigts de crier au scandale. Les joueurs qui ne toucheront qu’à quelques minutes de gameplay seront déçus, voire écœurés. Les acheteurs, se faisant un devoir de rentabiliser leurs deniers, persévéreront, enchainant les missions. La moelle se révélera alors, les laissant face à un titre passionnant qu’il est difficile de lâcher une fois plongé dans cette intrigue se façonnant au gré de leurs décisions. Alpha Protocol n’est donc pas le ratage auquel nous aurions pu croire. Il se révélera comme l’un des très bons titres de 2010, à ceux qui lui laisseront une chance

Alundra

Alundra

« The Adventures of Alundra » a su se montrer digne de son glorieux aïeul et de ses racines en s’imposant comme un solide représentant du genre sur Playstation. Magique, émouvant, envoûtant, Alundra fait partie des grands jeux de la machine, hélas injustement méconnu et mésestimé.

AMY

AMY

Alors oui ! On baigne dans une sorte d’austérité toute relative, probablement à un niveau moyen de « fun » sur l’échelle actuelle des blockbusters récents. Or, moi, j’ai passé quelques heures délicieuses, assez passionnantes et très frustrantes en jouant à AMY (le chapitre 5 est horriblement dur, et souvent un peu aléatoire). Au bout du compte,  je trouve dommage qu’ à l’heure actuelle, quand on tend l’oreille à droite à gauche, il soit limite devenu  de mauvais goût, voire carrément malsain de trouver un certain plaisir ludique dans le simple fait d’être obligé de chercher  par où et comment passer (et galérer un peu..). Je trouve ça tellement bon !

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante

Antiviral

Antiviral

Mes jeunes années (qui commencent maintenant à quelque peu remonter) ont été bercées par un cinéma héritier d’une science-fiction très inspirée par la littérature américaine d’une certaine époque, une science-fiction dans laquelle il était davantage question d’interpeler, de faire réfléchir le lecteur ou de dénoncer que de construire une trame et des personnages. Bref, le message l’emportait toujours sur l’histoire et sa cohérence, pour un résultat souvent déroutant (voire inquiétant) quand il était associé à l’imagerie et aux effets spéciaux des années 1960s, 1970s ou 1980s. Je connais mal et peu l’œuvre de Cronenberg senior, mais Antiviral, le premier film réalisé par son fils Brandon, s’inscrit dans la droite lignée de ce cinéma engagé et profondément bizarre

Ape Escape P

Ape Escape P

Ape Escape P est toujours un bon petit jeu de plate-forme à l’ambiance niaise au possible mais qui vous fera passer de bons moments. La capture de singes en liberté est réellement une activité à laquelle on prend goût rapidement. Il est dommage que les développeurs n’aient davantage tiré parti des capacités de la console pour améliorer encore un peu plus la réalisation technique.

Les fans de plate-forme frustrés peuvent facilement se laisser tenter par Ape Escape. Ni excellent, ni mauvais, il s’affiche comme un bon petit soft qui vous distrairera le temps de quelques après-midi. Destiné avant tout aux enfants, il n’en demeure pas moins agréable pour les plus âgés également. A prendre d’occasion