Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante

Antiviral

Antiviral

Mes jeunes années (qui commencent maintenant à quelque peu remonter) ont été bercées par un cinéma héritier d’une science-fiction très inspirée par la littérature américaine d’une certaine époque, une science-fiction dans laquelle il était davantage question d’interpeler, de faire réfléchir le lecteur ou de dénoncer que de construire une trame et des personnages. Bref, le message l’emportait toujours sur l’histoire et sa cohérence, pour un résultat souvent déroutant (voire inquiétant) quand il était associé à l’imagerie et aux effets spéciaux des années 1960s, 1970s ou 1980s. Je connais mal et peu l’œuvre de Cronenberg senior, mais Antiviral, le premier film réalisé par son fils Brandon, s’inscrit dans la droite lignée de ce cinéma engagé et profondément bizarre

Ape Escape P

Ape Escape P

Ape Escape P est toujours un bon petit jeu de plate-forme à l’ambiance niaise au possible mais qui vous fera passer de bons moments. La capture de singes en liberté est réellement une activité à laquelle on prend goût rapidement. Il est dommage que les développeurs n’aient davantage tiré parti des capacités de la console pour améliorer encore un peu plus la réalisation technique.

Les fans de plate-forme frustrés peuvent facilement se laisser tenter par Ape Escape. Ni excellent, ni mauvais, il s’affiche comme un bon petit soft qui vous distrairera le temps de quelques après-midi. Destiné avant tout aux enfants, il n’en demeure pas moins agréable pour les plus âgés également. A prendre d’occasion

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Malgré ses imperfections récurrentes dont n’arrivent pas à se débarrasser les développeurs, Ar nosurge reste une valeur sûre du JRPG, offrant un univers toujours aussi original, des personnages relativement singuliers, et un système de combat qui devient de plus en plus nerveux et défoulant, le tout sur fond de visual novel où l’on passe des heures et des heures à découvrir ce que cachent nos chanteuses au plus profond de leurs esprits fermés

Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad IV est un petit soft tout à fait préconisé aux fans de Tactical-RPG pour passer le temps. Malgré une bande son agréable à l’oreille, le jeu ne peut pas se relever de toutes ses tares. Les fans de la série ont du se ruer dessus et ont forcément été déçus. Quand on connaît l’excellence des premiers (surtout le deux, encore une fois), il est difficile de pardonner à Sony. Confier le développement d’un tel soft à un petit studio était une erreur. Les joueurs occasionnels peuvent éventuellement se pencher sur cet épisode pour son principe des deux destinées. Si vous pouvez vous le procurer pas cher, n’hésitez pas

Armed and Dangerous

Armed and Dangerous

Il ne faudra fort heureusement pas plus de six heures pour boucler ce qui s’avère être un bien triste pétard mouillé. Malgré les années de développement et l’équipe cachée derrière, tout le potentiel de Armed and Dangerous est noyé par un gameplay peu passionnant, pas original et surtout pas varié pour un sous. Tout démarre pourtant bien, avec la promesse d’une quête rigolote, des personnages attachants et de l’action à tous les étages pleine d’armes originales et d’ennemis sur qui les vider.

Armored Core Formula Front

Armored Core Formula Front

Armored Core est un jeu tout à fait agréable mais difficile d’accès pour beaucoup de monde. Très beau mais étant donné que le joueur n’est pas acteur, il est difficile de préconiser ce jeu. Pourtant, j’y ai passé de très bons moments. C’est pourquoi je propose de lui mettre la moyenne et, tout un chacun, en fonction de ses goûts, fera évoluer l’appréciation

Arrietty : le petit monde des chapardeurs

Arrietty : le petit monde des chapardeurs

A l’image des Contes de Terremer, Karigurashi no Arrietty s’appuie sur une oeuvre existante : The Borrowers, de Mary Norton. Le roman et par extension le film nous fait découvrir l’univers des Karigurashi, un peuple de créatures lilliputiennes, proches des minipouss dans l’esprit, vivant dans l’ombre des humains. Tout contact avec les Hommes est formellement ..

Arumana no Kiseki

Arumana no Kiseki

En résulte que, après quelques poignées d’heures passées en sa compagnie, Arumana no Kiseki est un titre fichtrement sympathique et attachant, proposant une ambiance parfaitement dans le trip archéologique, un gameplay plutôt original pour l’époque – Bionic Commando étant sorti au même moment en arcade – et une bande-son plutôt addictive et réussie.

Atelier Ayesha

Atelier Ayesha

Avec Atelier Ayesha, la série de Gust se réforme en douceur pour être plus accessible tout en gardant ses lettres de noblesse

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy est un épisode absolument remarquable, mais tristement handicapé par 2-3 points noirs embêtants. Pour autant, ces derniers ne sont que peu de chose en regard des extrêmes raffinements apportés à la formule et au bonheur toujours intact de se plonger dans cette série mythique

Atelier Shallie

Atelier Shallie

Un épisode très en retrait, qui fait des choix contestables en plus de perdre en substance. Un JRPG beau, divertissant, encore assez accrocheur mais sans le génie qu’on lui connaissait