Senran Kagura Burst Re:Newal

Senran Kagura Burst Re:Newal

Quand on (re)voit l’efficacité avec laquelle Marvelous conte son histoire d’origine et le background de ses personnages, difficile de retenir une certaine impatience vis-à-vis d’une série qui, sur la plan scénaristique, cale depuis près de 2 ans. Pas forcément si rénovateur car reprenant pêle-mêle les illustrations de la version 3DS et le gameplay comme la technique de Senran Kagura Estival Versus, ce remake a certains atouts pour plaire, même aux fans de la première heure malgré quelques déséquilibres. C’est en revanche un passage obligé pour ceux qui n’auraient jamais joué à Senran Kagura sur la portable de Nintendo. Reste à espérer que Senran Kagura 7EVEN viendra rapidement ouvrir un nouveau cycle narratif et novateur, et que le producteur Takaki en finisse avec les DLC sans fin ou autres mini-jeux à l’intérêt discutable.

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Bilan de l’année 2017 [Mizakido]

Bilan de l’année 2017 [Mizakido]

On peut allégrement dire que 2017 aura été une année rare dans le monde du jeu-vidéo. Et surtout, une superbe année. Il suffit de regarder les sorties : enchainement de gros hits, de surprises et d’attentes qui en valaient vraiment la peine… D’un point de vue purement personnel, fin 2016 avait déjà commencé à préparer ..

Bilan de l’année 2017 [Vidok]

Bilan de l’année 2017 [Vidok]

Depuis plusieurs années, mon ratio de jeux terminés sur consoles de salon et portable a radicalement changé, passant d’un 60/40 en faveur du salon à un 20/80 pour les supports portables en 2016. Ce basculement, notamment dû à une profession m’amenant à me déplacer davantage et à une vie familiale plus dense que par le ..

Bilan de l’année 2017 [Ryuzaki57]

Bilan de l’année 2017 [Ryuzaki57]

2017 avait fort bien commencé : je me suis régalé sur Atelier Firis (PS4) durant le mois de janvier. Cet épisode marque un retour glorieux du gameplay traditionnel et exigeant de la série, mais aussi et surtout une révolution avec un monde ouvert passionnant qui change complètement la donne. Il restera GoTY jusqu’à la fin. Pourtant les ..

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Nights of Azure 2

Nights of Azure 2

Gust a eu beau le repousser de huit mois, rien n’y fait. Appauvri sur le plan du gameplay et souffrant d’une narration sans substance, Nights of Azure 2 ne transforme pas l’essai. En sortant un jeu aussi peu abouti, qui rejette les qualités du premier sans apporter des innovations fortes, Gust et KoeiTecmo portent un coup d’arrêt très net à une licence prometteuse. L’éditeur et sa filiale doivent revoir la façon avec laquelle ils travaillent, il serait dommage que Atelier Lidy & Soeur pâtisse d’un développement aussi chaotique

Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir