Nights of Azure 2

Nights of Azure 2

Gust a eu beau le repousser de huit mois, rien n’y fait. Appauvri sur le plan du gameplay et souffrant d’une narration sans substance, Nights of Azure 2 ne transforme pas l’essai. En sortant un jeu aussi peu abouti, qui rejette les qualités du premier sans apporter des innovations fortes, Gust et KoeiTecmo portent un coup d’arrêt très net à une licence prometteuse. L’éditeur et sa filiale doivent revoir la façon avec laquelle ils travaillent, il serait dommage que Atelier Lidy & Soeur pâtisse d’un développement aussi chaotique

Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

“1 an pour ça?” est-on tenté de se dire en regardant les crédits de fin de Cyberdimension Neptunia. C’est beau, c’est agréable, mais hormis le progrès esthétique, on hérite d’un épisode qui fait le service miminum à tous les niveaux au lieu de répondre aux insuffisances chroniques causées par des années de surexploitation de la série. Un jeu qui n’est plus lui-même, doté d’un contenu largement insuffisant et qui vient nous rappeler, une fois de plus, que la technique ne fait pas tout

I am Setsuna

I am Setsuna

Cette ambiance morose aura très certainement du mal à satisfaire tout un chacun, tout comme le rythme de progression, plutôt lent et à la trame plutôt classique. Pourtant, I am Setsuna ne fait pas de réel faux pas et revient avec bonheur aux traditions des RPG 32 bits. Un coup d’essai réussi, sans folie mais avec suffisamment d’intérêt pour connaître le fin mot de l’histoire.

Senran Kagura Peach Beach Splash

Senran Kagura Peach Beach Splash

Pari risqué de Kenichirô Takaki par son genre inattendu, Senran Kagura Peach Beach Splash réussit à faire une synthèse adorable entre le jeu de tir et la licence Senran Kagura. Malgré le caractère encore anecdotique de l’histoire, la conciliation de l’esprit libertaire de la série, du raffinement technique et d’un gameplay énergique et varié en font un TPS qui ne manque pas de fun. Reste un mode multijoueur en ligne seulement à moitié maîtrisé qui ne répond pas aux exigences du genre

Persona 5

Persona 5

Persona 5, c’est 134 heures, autrement dit le jeu solo le plus long de ma carrière. Plus fort encore, c’est 134 heures sans une seule seconde de durée de vie artificielle, car les nombreux raccourcis prémunissent contre la perte de temps. 134 heures de jeu pleines, passionnantes, avec à chaque instant un éventail de possibilités et un rythme qui force l’admiration. Persona 5 est un JRPG comme on en voit pas tous les ans

Day Of The Tentacle Remastered

Day Of The Tentacle Remastered

En 1993, Day Of The Tentacle était une petite perle. 2016, force est de constater qu’il est toujours aussi attachant et monumental. Grâce au bon coup de polish institué par un Double Fine plein d’amour, il n’y a plus d’excuse pour que tous ceux aimant le point’n click ne s’y (re)mettent pas. Belle refonte graphique, belle mise à jour du gameplay beaucoup moins fastidieux que la monture originelle sans compter la présence de l’intégralité de Maniac Mansion (version d’antan) permettant de se targuer de l’argument de deux jeux en un. Day Of The Tentacle Remastered se révèle toujours aussi pimpant et s’accordera à tout type de profil, que ce soit le vieux fan que le joueur plus jeune désireux de défricher des reliques d’époque en occultant tous les aspects rébarbatifs de l’exercice

Tales of Berseria

Tales of Berseria

Un Tales of toujours passionnant à suivre malgré une histoire principale sans sophistication. La structure du scénario, la mise en scène, les personnages et les quêtes annexes viennent compléter l’expérience de manière efficace si bien qu’on ne compte plus les heures de jeu. Pour autant, je le mettrais un chouïa en-dessous de Tales of Zestiria ou des Xillia car son système de combat est perfectible et son exploration moins captivante

The Silver Case

The Silver Case

Par son austérité et son apparente lenteur, The Silver Case n’est assurément pas fait pour tout le monde. Il propose pourtant une ambiance singulière et un scénario complexe, percutant et passionnant, en plus de personnages vraiment excellents et travaillés. Le premier jeu de Grasshopper Manufacture, véritable thriller graphique, réalisé avec les moyens du bord, reste encore aujourd’hui tout à fait à propos.

Utopiales 2016 : Interview Jehanne Rousseau – The Technomancer

Utopiales 2016 : Interview Jehanne Rousseau – The Technomancer

Dans le cadre des Utopiales 2016, Jehanne Rousseau, CEO du studio français Spiders, nous a accordé, comme en 2012 et 2011, une interview. C’est ainsi au premier étage de la cité des congrés de Nantes que nous nous sommes retrouvés avec cette créatrice passionnée pendant près d’une heure. L’occasion pour nous de revenir sur The ..

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense