Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Utopiales 2017 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Utopiales 2017 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Habituée du festival de science-fiction des Utopiales, Jehanne Rousseau, CEO du studio français Spiders, apprécie débattre avec d’autres créateurs lors de tables rondes organisées sur différentes scènes de la Cité Internationale des Congrès. Pas de promo sur le salon pour elle, pourtant elle nous a, de nouveau, accordé de son temps pour nous raconter le ..

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

I am Setsuna

I am Setsuna

Cette ambiance morose aura très certainement du mal à satisfaire tout un chacun, tout comme le rythme de progression, plutôt lent et à la trame plutôt classique. Pourtant, I am Setsuna ne fait pas de réel faux pas et revient avec bonheur aux traditions des RPG 32 bits. Un coup d’essai réussi, sans folie mais avec suffisamment d’intérêt pour connaître le fin mot de l’histoire.

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

aRPiGi n°7 : Octobre 2016

aRPiGi n°7 : Octobre 2016

Bonjour à tous et à toutes, Pour ce septième aRPiGi, en pleine(s) semaine(s) spéciale(s), vous vous doutez bien du sujet principal : le Tokyo Game Show 2016. Comme annoncé lors de la précédente émission, nous étions deux sur trois au salon, au plus près des annonces mais surtout des bornes de démonstration. Nous avons donc ..

aRPiGi n°5 : Juin 2016

aRPiGi n°5 : Juin 2016

Bonjour à tous, Après une demi-année d’absence, ou presque – ça paraît énorme écrit ainsi – l’équipe de aRPiGi revient. Peu aidée par l’actualité pré-E3, elle revient sur certains des jeux qui ont fait l’actualité de ces dernières semaines ainsi que sur la grosse annonce de mai : la date de sortie de Persona 5. ..

Legends of Exidia

Legends of Exidia

Legends of Exidia fait preuve d’un classicisme à la fois honteux et rassurant. Dès les premiers pas, vous savez où vous mettez les pieds et où ils vous emmèneront. Encore une fois, Gameloft réussit à proposer une forme agréable et un fond suffisant pour ne pas fermer la console après quelques pas. Un titre gentillet, qu’il est légitime de prendre en affection, mais qui ne laisse aucune trace dans le paysage RPG de la console.

Suikoden Tierkreis

Suikoden Tierkreis

Que retenir de ce volet DS : un spin off honorable, à la réalisation technique plutôt brillante, si l’on exclut les quelques ralentissements en combat absolument pas pénalisants. Son orientation plus grand public n’a pour autant pas eu que de bonnes conséquences. Facilité déconcertante, personnages peu fouillés, dialogues énervants, conflits mal mis en valeur, Suikoden Tierkreis ne peut pas prétendre à se hisser du niveau d’un opus de la série.

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

Alundra

Alundra

« The Adventures of Alundra » a su se montrer digne de son glorieux aïeul et de ses racines en s’imposant comme un solide représentant du genre sur Playstation. Magique, émouvant, envoûtant, Alundra fait partie des grands jeux de la machine, hélas injustement méconnu et mésestimé.