aRPiGi n°15 – Novembre 2018

aRPiGi n°15 – Novembre 2018

Bonjour à tous et à toutes, Après cette petite pause, involontaire, l’équipe de aRPiGi revient, mais pas plus forte qu’avant. Et non, les contraintes de Killy n’ont pas permis sa présence pour ce numéro de novembre, dont la parution a aussi été repoussée en raison des différents microbes du moment. Mais, même amputée d’un de ..

Utopiales 2018 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Utopiales 2018 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Tel un rituel, nous avons retrouvé Jehanne Rousseau, qui, toujours aussi accessible, nous a de nouveau donné un peu de son temps entre deux tables rondes et master class. Nous avions abordé l’année Greedfall, le dernier gros titre de son studio Spiders. Le jeu étant de plus en plus conséquent, le modeste studio parisien continue ..

World Of Final Fantasy

World Of Final Fantasy

Qui n’a jamais rêvé d’un Pokémon où l’on capturait des Pampas, des Mogs ou des Tomberrys ? Pour tous ceux qui ont eu ce genre de fantasme, nul doute que World Of Final Fantasy est fait pour eux. La fièvre de la collectionnite et du farm de l’infini chère au Pokémon-like est bel et bien présente, tout en se détachant assez de son modèle pour ne pas donner une l’impression d’en être une mauvaise copie. Le jeu aura de quoi faire passer de belles heures au fan de Final Fantasy non-allergique au design chibi qui n’aura de cesse de s’extasier du fan-service de bon ton omniprésent au sein de Grymoire. Même s’il s’énervera de la mauvaise narration de l’histoire principale, l’empêchant de considérer le titre autrement que comme un petit à-côté aussi divertissant que sympathique. A privilégier sur Playstation 4, PC, voire la future version Switch si elle est bien adaptée, pour des conditions de jeu optimales, sans ralentissements intempestifs.

Front Mission 1st

Front Mission 1st

Fort de ses impressionnantes possibilités de personnalisation, Front Mission nous rappelle – si nécessaire – à quel point la console 16Bit de Nintendo en avait sous le capot. Avec ses combats léchés, son animation jamais prise au dépourvue, Front Mission est assurément une vitrine de la console. Son portage, suffixé 1st / First, double la durée de vie avec son nouveau scénario et permet aux allergiques au japonais de le découvrir de manière légale en anglais au travers de la version Nintendo DS américaine. Les menus et l’ergonomie globale accusent quelque peu leur âge, et il est évident que le rythme global aurait mérité d’être amélioré, il l’a été dans les épisodes suivants d’ailleurs, mais il l’est tout autant de reconnaître l’avancée que Front Mission a permis au genre. Une évidence.

Fable II

Fable II

Comment voir Fable II ? Malheureusement, si le jeu s’avérait fort joli pour l’époque, ses diverses tares techniques et bugs vieillissent mal et viendront sans doute agacer, surtout à l’heure d’aujourd’hui où l’on est habitué à plus de souplesse en terme de prise en main. Malgré tout, cette suite propose clairement une recette améliorée de ce qu’a proposé le premier opus qui pêchait par son côté trop limité. Certes, au vu des similarités scénaristiques, on pourrait le penser paresseux mais les nombreuses petites nouveautés ajoutées enrichissent beaucoup la petite vie en Albion qui se révèle toujours aussi enchanteur et encore plus amusant d’explorer en toute piété ou au contraire, de manière follement pécheresse.

Ni No Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

Ni No Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

Même si on pourra peut-être bouder de ne pas avoir vu sortir par chez nous la version DS, il n’y a pas forcément besoin de trop faire la fine bouche pour autant. Au vu du contexte du marché à ce moment-là, voir Namco Bandai se charger de faire sortir Ni No Kuni sur Playstation 3 était déjà un beau geste en soi, d’autant plus qu’il n’a pas lésiné sur les moyens afin d’offrir une localisation à la hauteur de ce qu’est le jeu : agréable manette en main, même s’il n’invente rien et propice à tout l’émerveillement et l’onirisme propre à Ghibli qui a parfaitement trouvé sa place au sein du projet et adapter sa patte au format vidéo-ludique.

Severed

Severed

Une durée de vie rachitique, deux petits après-midi, mais une envie irrépressible d’avancer, une esthétique que nous ne sommes pas prêts d’oublier et le destin de Sacha qui interpelle. Dans ce monde anxiogène, où les PNJ se font aussi rares que les jours d’éclaircies en Bretagne, Severed se permet d’offrir une aventure rarement verbale et tout en suggestions qui fait du bien

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Utopiales 2017 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Utopiales 2017 – Interview Jehanne Rousseau – Greedfall

Habituée du festival de science-fiction des Utopiales, Jehanne Rousseau, CEO du studio français Spiders, apprécie débattre avec d’autres créateurs lors de tables rondes organisées sur différentes scènes de la Cité Internationale des Congrès. Pas de promo sur le salon pour elle, pourtant elle nous a, de nouveau, accordé de son temps pour nous raconter le ..

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

I am Setsuna

I am Setsuna

Cette ambiance morose aura très certainement du mal à satisfaire tout un chacun, tout comme le rythme de progression, plutôt lent et à la trame plutôt classique. Pourtant, I am Setsuna ne fait pas de réel faux pas et revient avec bonheur aux traditions des RPG 32 bits. Un coup d’essai réussi, sans folie mais avec suffisamment d’intérêt pour connaître le fin mot de l’histoire.