Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

I am Setsuna

I am Setsuna

Cette ambiance morose aura très certainement du mal à satisfaire tout un chacun, tout comme le rythme de progression, plutôt lent et à la trame plutôt classique. Pourtant, I am Setsuna ne fait pas de réel faux pas et revient avec bonheur aux traditions des RPG 32 bits. Un coup d’essai réussi, sans folie mais avec suffisamment d’intérêt pour connaître le fin mot de l’histoire.

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

aRPiGi n°7 : Octobre 2016

aRPiGi n°7 : Octobre 2016

Bonjour à tous et à toutes, Pour ce septième aRPiGi, en pleine(s) semaine(s) spéciale(s), vous vous doutez bien du sujet principal : le Tokyo Game Show 2016. Comme annoncé lors de la précédente émission, nous étions deux sur trois au salon, au plus près des annonces mais surtout des bornes de démonstration. Nous avons donc ..

aRPiGi n°5 : Juin 2016

aRPiGi n°5 : Juin 2016

Bonjour à tous, Après une demi-année d’absence, ou presque – ça paraît énorme écrit ainsi – l’équipe de aRPiGi revient. Peu aidée par l’actualité pré-E3, elle revient sur certains des jeux qui ont fait l’actualité de ces dernières semaines ainsi que sur la grosse annonce de mai : la date de sortie de Persona 5. ..

Legends of Exidia

Legends of Exidia

Legends of Exidia fait preuve d’un classicisme à la fois honteux et rassurant. Dès les premiers pas, vous savez où vous mettez les pieds et où ils vous emmèneront. Encore une fois, Gameloft réussit à proposer une forme agréable et un fond suffisant pour ne pas fermer la console après quelques pas. Un titre gentillet, qu’il est légitime de prendre en affection, mais qui ne laisse aucune trace dans le paysage RPG de la console.

Suikoden Tierkreis

Suikoden Tierkreis

Que retenir de ce volet DS : un spin off honorable, à la réalisation technique plutôt brillante, si l’on exclut les quelques ralentissements en combat absolument pas pénalisants. Son orientation plus grand public n’a pour autant pas eu que de bonnes conséquences. Facilité déconcertante, personnages peu fouillés, dialogues énervants, conflits mal mis en valeur, Suikoden Tierkreis ne peut pas prétendre à se hisser du niveau d’un opus de la série.

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

Alundra

Alundra

« The Adventures of Alundra » a su se montrer digne de son glorieux aïeul et de ses racines en s’imposant comme un solide représentant du genre sur Playstation. Magique, émouvant, envoûtant, Alundra fait partie des grands jeux de la machine, hélas injustement méconnu et mésestimé.

Conseil de Lecture [vol.2]

Conseil de Lecture [vol.2]

Le premier numéro de conseil de lecture avait été un coup d’essai. Une envie d’aborder les parutions liées au jeu vidéo. Celles-ci se sont répandues ces dernières années aussi vite qu’une fausse rumeur sur un réseau social. Il y en a partout et si la qualité était forcément au rendez-vous par le passé – chaque ..

Le jeu de rôle, un genre qui divise ?

Le jeu de rôle, un genre qui divise ?

Je ne sais pas si le titre est celui qui convient le plus, je n’ai jamais été très doué pour ce genre d’accroche. Mais à travers cet article, je souhaite partager mes pensées sur un genre que j’affectionne particulièrement, à savoir le RPG. Et on sait qu’il y a énormément de dossiers, de réflexions, de ..