Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins

Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins

Fraîchement revenu de son voyage à Sarasaland, Mario s’aperçoit non sans étonnant que son château est maintenant équipé d’un système de sécurité fort sophistiqué et qu’il n’est plus le propriétaire des lieux. Un certain Wario, personnage aussi machiavélique que bedonnant, s’est en effet emparé de sa demeure et en a profité pour ensorcelé tout le royaume de Mario.

Odama

Odama

L’idée, en étant très originale, est quand même saugrenue quand on y pense. Mais pourtant, sur le papier, et à l’écran, le titre est ce qu’il annonce : la fusion entre un jeu de stratégie et du flipper avec, en sus, une utilisation intensive du microphone. La configuration matérielle est en ce sens assez exotique, puisque la boite cartonnée contient, en plus de l’engin pour s’égosiller, une étrange attache servant à le fixer à la manette. De quoi intriguer avant même de découvrir le jeu en lui même.

Trax

Trax

Trax ne fera pas date dans les shoot’em’up exigeants et à rejouabilité presque infinie tant la possibilité de one-lifé le jeu est palpable dès le premier run. Mais le titre de HAL Laboratory reste un petit jeu bien trop méconnu de la Game Boy, avec tout de même pas mal d’atouts : graphismes chatoyants, musiques qui bougent bien, contrôles précis.

Power Blade

Power Blade

Dans la famille des jeux aux jaquettes aux illustrations complètement badass, je demande Power Blade ! Un jeu sympathique à découvrir, avec de la bonne plateforme, une difficulté pas exceptionnelle et d’excellentes musiques signées Kinuyo Yamashita (Castlevania, Parodius, Mega Man X3).

LostWinds

LostWinds

Il y a eu des jeux sympas sur le WiiWare. LostWinds en fait parti. Mignon tout plein, il utilise particulièrement bien les contrôles proposés par la Wii… Malheureusement, il y a tout de même quelques hics.

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Petite cartouche, grande aventure. The Legend of Zelda : Link’s Awakening DX est et restera pour ma part un grand classique de la Game Boy et ambassadeur du Zelda « alternatif » où sauver une princesse ne sera pas au programme. Aussi bon dans le fond que dans la forme, cet épisode portable offre un univers percutant, un gameplay précis et des musiques magnifiques. De plus, il aborde un thème encore assez rare aujourd’hui, et ne se plie pas aux protocoles qui consiste à balancer au joueurs une fin heureuse. Et pour ça, il restera éternellement un de mes jeux préférés.

Hotline Miami 2 : Wrong Number

Hotline Miami 2 : Wrong Number

Plus violent, plus difficile, plus long, plus frénétique. Hotline Miami 2 : Wrong Number s’avère être une suite digne de ce nom avec de nombreux ajustements, un gameplay toujours jouissif, une bande-son sauvage et une conclusion hallucinante.

Shadow Warrior

Shadow Warrior

Shadow Warrior est un jeu qui apporte assurément un peu de tendresse et de poésie dans ce monde de brutes. Accessoirement, c’est le meilleur FPS de 2013. Ouais, rien que ça.

E.V.O. : Search for Eden

E.V.O. : Search for Eden

L’évolution est un sujet relativement apprécié dans le jeu-vidéo, notamment chez l’éditeur Enix, avec un certain E.V.O. : Search for Eden sur Super Nintendo.

Lucky Luke

Lucky Luke

C’est encore à Lucky Luke que l’on va confier la difficile mission de ramener tout un tas de célèbres brigands dans le frais d’un cachot humide. Et l’occasion de montrer qu’Infogrames savait faire de bons jeux

Die Hard Trilogy

Die Hard Trilogy

Pourquoi diable ce « Trilogy » ? Et bien c’est fort simple. Le jeu est grossièrement basé sur tous les films sortis jusqu’alors, à savoir Piège de cristal, 58 minutes pour vivre et donc Une journée en enfer. Trois opus cinéma pour potentiellement trois jeux avec tout autant de gameplays différents, voilà ce que nous proposait le britannique Probe Entertainment (l’auteur d’Alien Trilogy, sur le même modèle, et d’autres jeux moins biens, à vrai dire) pour environ 400 francs. Alléchante sur le papier, l’idée l’est tout autant manette en main, le poids de dix-sept années dans les jambes mis à part.