Bilan de l’année 2012 [Mizakido]

Et une de plus. Le temps passe vite, et cette année, la fin du monde n’aura pas eu lieu. Heureusement d’ailleurs, cela aurait été dommage de rater tout ce qui va arriver en 2013, en grande partie dans le jeu-vidéo, sujet phare d’Archaïc. L’heure du bilan donc. Que dire, mis à part que j’ai personnellement encore eu moins le temps de jouer sur la précédente période de 52 semaines, toujours pris entre des engagements professionnels et personnels divers que je ne vais bien entendu pas énumérer ici. Trêves de fioritures meublantes, voici mon humble contribution à la folie générale!

2012? La tête dans le guidon.

2012, ou une année assez riche pour le jeu-vidéo. Enfin, je crois. Il s’est passé quoi déjà… Ah oui ! Entre autres choses que j’ai oublié, deux nouvelles consoles sont arrivées dans nos petites mains critiques, différentes affaires ont fait les bons papiers de certaines institutions, puis enfin, l’année a signé l’arrivée de nouveaux modèles économiques pour « acheter » nos logiciels ludiques. Voyons un peu cela…

Sortie de deux nouvelles consoles donc, avec la PlayStation Vita d’un côté, puis, en fin d’année, la Wii U de Nintendo. Deux consoles au fort potentiel, mais qui démarrent timidement, surtout pour la portative de Sony, que je défend corps et âme face aux sceptiques et aux trolls en tout genre. Nous laisserons une marge de manœuvre d’un an à la nouvelle machine de Nintendo avant d’éventuellement lui lancer notre plus puissant venin. Mais revenons à la petite Vita. Oui, c’est une excellente console, un produit fini de très belle facture, mais qui souffre malheureusement de nombreux boulets attachés comme de pitoyables dragonnes Hello Kitty. Énumérons les tranquillement. Petit un : d’un côté, ces cartes mémoires qui coutent affreusement cher, à l’heure où les microSD valent peanut pour des capacités équivalentes. 99 euros pour 32 go… Sérieusement? De l’autre, des éditeurs déjà froids avec la console et qui n’osent pas sortir un jeu dans le sacro-saint format physique (petit deux), mais n’oublient pas de nous le coller au prix fort en téléchargement (petit trois!)… N’est-ce pas Namco Bandai, et votre petit Earth Defense Force 2017 à 40 boules… Petit quatre: le constructeur lui même fait aussi preuve d’une certaine paresse limite m’en foutiste quant au marketing inexistant pour sa nouvelle portative, à sortir aléatoirement en Europe des jeux qu’ils éditent eux même au Japon, ou encore à son manque d’actions significatives pour booster la ludothèque de sa console portable. Je me demande ce qu’ils font chez Japan Studio… Préparer la Playstation 4 ou The Last Guardian c’est bien, mais il ne faudrait pas oublier qu’il y a une Vita qui attend. Attention cependant, la console offre, au niveau de son offre purement téléchargeable, de très bons titres, comme Escape Plan, Super Stardust Delta, ou encore Sound Shapes, qui propose un système de crossplay qui doit être d’avantage généralisé.

Et je ne vais pas oublier non plus de râler, de manière générale, sur leur système de certification incompréhensible, qui met dix plombes pour valider certains titres pour diffusion sur le PlayStation Store (dont la nouvelle version est juste abominable), avec pour exemples criants Retro City Rampage, Dyad ou encore Closure – qu’on attend toujours en Europe, alors que d’autres, comme le portage Vita de Jet Set Radio, sortent en catimini, bourré de bugs absolument honteux. Enfin. Laissons à Sony le bénéfice d’une maladresse passagère (une petite par an, soyons cyniques) et une cuvée de plus pour lancer sa petite portative, car arrive depuis fin 2012 de gros titres « exclusifs » qui redonneront du baume au cœur aux acheteurs des premiers jours et attirera probablement le chaland de nouveautés particulièrement intéressantes: citons le free-to-play Phantasy Star Online 2, Persona 4 : The Golden, le non moins attirant Ragnarok Odyssey, le mortel Soul Sacrifice, au moins un des deux jeux Vanillaware, quelques indépendants comme Lone Survivor et The Binding of Isaac… Et probablement ma plus grosse attente : Tearaway, qui semble vouloir, avec ses graphismes tout mignons, nous montrer tout le potentiel d’une console qui ne mérite vraiment, mais alors VRAIMENT pas d’être boudée.

La console de Sony pourra très bien faire comme la 3DS qui décolle enfin après une première année pas franchement haletante, et qui voit arriver de gros titres plus ambitieux et porteurs d’un esprit gamer que les portages faciles du départ. Force est de constater que les joueurs et Nintendo eux mêmes n’ont pas été convaincu par l’effet 3D, remballé dans les cartons comme une marchandise avariée. Voilà donc qu’arrive des titres comme Fire Emblem : Awakening, Animal Crossing : New Leaf (j’assume!), mais également, du côté d’Atlus, les nouveaux Shin Megami Tensei et Etrian Odyssey, et le remake de Souls Hackers. Deux petits bémols cependant. Je n’ai cité que des suites, mais je ne manquerai pas de corriger si jamais j’ai raté de nouvelles licences. Le second souci est du côté du zonage, d’Atlus, et de l’éternelle oubliée qu’est l’Europe. Mais visiblement, la sortie des deux Devil Survivor sur notre territoire, est peut être bon signe. A condition que les joueurs montrent leur intérêt.

Si 2012 aura été une année extrêmement faste pour le jeu-vidéo indépendant, qui n’a décidément plus à rougir face aux productions AAA (mais ça, Hyades Luine vous le dira mieux que moi), l’univers a été quelque peu bousculé par l’arrivée massive et maintenant définitive du crowdfunding, quitte à aller tenter les studios autrefois financés et édités de manière classique. Kickstarter, Indiegogo, KissKissBankBank… Mais aussi les deux systèmes diamétralement différents des plateformes de téléchargement Desura (avec son alpha funding) et Steam (via Greenlight), ont énormément pris d’ampleur cette année, avec en tête d’affiche les financements étonnement importants du nouveau jeu de Double Fine Productions et de la console sous Android OUYA. Cette nouvelle manière de consommer (qui peut s’appliquer à tout un tas d’autres initiatives) est plutôt intéressante, mais à nuancer. L’intérêt est bien là, autant pour le développeur, qui peut ainsi terminer ou débuter son projet sur une base solide, compter sur une communauté passionnée, et surtout s’affranchir des nombreuses barrières économiques et artistiques que peuvent créer éditeurs et constructeurs. Le joueur lui est assuré que l’argent qu’il a donné ira directement dans la poche du créateur, il peut également prendre part au développement du projet auquel il croit, avec toute la fierté que cela peut procurer, et pourquoi pas obtenir quelques goodies exclusifs. Ainsi peut on aussi bien financer un concept qui a du mordant qu’un produit déjà bien avancé et qui ne demande qu’un petit coup de pouce, et ça c’est vraiment super. Mais peut-on être assuré que cet argent est utilisé à bon escient? Peut-on avoir la certitude que l’idée va aboutir vers un bon produit? Et si jamais le projet n’aboutit pas, va-t-on être remboursé? Et puis finalement, est-ce que certains ont vraiment besoin d’une aide financière, alors que d’autres y arrivent en serrant un peu les fesses et en mangeant des nouilles déshydratées? Les règles ne sont pas encore très claires, et certains backers en ont déjà fait les frais. De plus, nous sommes maintenant littéralement noyés sous ces demandes de financement, ce qui implique que certains projets, pourtant intéressants, soient tout simplement snobés, ou qu’ils n’arrivent pas, à quelques dollars prêts, au bout du montant des promesses de dons demandées.

Le top du top (où il aura fallu trancher un peu quand même)

De l’indépendant, logiquement diront certains, mais aussi quelques jeux physiques, dont un sorti cette année (en Europe…) font parti de mes petits préférés de cette cuvée. Beaucoup d’inévitables, mais aussi (et je pense) quelques titres plus ou moins obscures. On est parti!

Évidement, je n’allais pas commencer par autre chose. Mon top 2012 n’aurait en effet pas été complet et pertinent sans la présence de Journey. Je ne reviendrai pas, même des mois après sa sortie, le temps de prendre du recul, d’écouter les avis d’autres personnes, ce que j’ai pu écrire dans mon modeste (et incomplet) article. thatgamecompany nous a offert là une œuvre originale, magnifique, qui réinvente à sa manière la narration et le jeu multijoueur, au travers une aventure certes simple, mais émouvante et contemplative, qui s’apprécie seul dans sa pièce, mais avec un autre joueur dans sa partie. Un jeu innovant aux musiques et graphismes superbes, au concept indescriptible mais qui en dit beaucoup manette en main.

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FEZ n’a pas (encore) eu l’honneur de terminer dans les colonnes d’Archaïc, et c’est bien dommage, mais j’assume l’entière responsabilité de cette omission. Ce qui nous avons eu devant nos yeux, après ces années d’attente, est un des meilleurs jeux de plateforme de cette décennie. FEZ, c’est une idée simple appliquée de manière maladivement appliquée. La perceptive est reine et les pixels rois. Le jeu propose d’innombrables trouvailles et de références qui renforcent les niveaux fabriqués comme des puzzles aussi complexes qu’ingénieux. Un titre absolument génial, qui a malheureusement été quelque peu terni par les propos peu louables de son créateur et une histoire de patch qui tourné au vinaigre. Vraiment dommage!

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Le jeu le plus violent de l’année est pour moi, assurément, Hotline Miami. Le duo suédois Jonatan Söderström et Dennis Wedin nous signent là en effet un titre sanglant à l’ambiance psychédélique et malsaine, mais propice à nous balancer en pleine tronche un gameplay de furieux, hardcore, bien typé arcade, et sacrement addictif. Le tout est servi par des graphismes rétro et probablement une des meilleures bande-son de l’année, qui sent superbement bon les années 80. Une tuerie.

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Arrivé de nul part, mais surtout du pays des concepts barrés, Tokyo Jungle est un titre qui a du mordant, si vous me pardonnez l’expression d’une facilité déconcertante. Les petites têtes pensantes issues du PlayStation C.A.M.P. et du studio Crispy’s nous ont cocoté ici un titre extrêmement atypique, où la survie animale est le cœur du gameplay. D’apparence très simple, Tokyo Jungle s’avère un titre nerveux et très profond où une bonne gestion de ressources, des événements et surtout de la prudence sont nécessaires pour rester vivant plus de dix minutes avec des animaux complètement improbables, sans finir dévoré par un lion ou pire, un hippopotame. Une vraie saloperie.

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Je serai un éternel impardonnable, mais j’essaye de me soigner du mieux que je peux ! Quoi de mieux que de reprendre goût aux J-RPG que se replonger dans le genre avec le célèbre, le cultissime, l’énorme Chrono Trigger. Difficile de qualifier ce qui est excellent dans ce titre car ce titre est l’excellence même (vous me suivez?). Un jeu qui déborde de la modestie tant caractéristique des japonais, superbe, sans absolument aucune extravagance dans son scénario avant-gardiste et à multiples fins, son histoire émouvante avec ses personnages attachants, sa bande son magistrale, et son système de combat nerveux et particulièrement bien foutu. Bref, un RPG qui se loge, 17 ans après sa sortie originelle, dans ma liste des Best Games Ever. VOUS COMPRENEZ, EVER. Point. Et sinon, oui, je n’ai pas encore fait Chrono Cross… Le fouet est dans le tiroir.

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Sous les conseils avisés (et répétés) de l’ami Hyades Luine, je me suis enfin lancé en fin d’année, et j’ai même bouclé, le non moins énigmatique NieR. Un RPG qui matérialise l’esprit peu conventionnel de feu Cavia, qui nous servit un titre plus ambitieux dans son traitement artistique et scénaristique complètement barrée que dans la grandeur de son univers. Nous avons là un titre à l’histoire particulièrement travaillée, aux musiques magnifiques mais surtout aux personnages secondaires extrêmement décalés qui justifient, à eux seuls, une raison valable de s’y plonger et de s’accoutumer d’un gameplay simple mais globalement efficace, avec un gros plus pour les bossfights façon shoot’em up.

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Difficile de catégoriser Dear Esther. Nous avons là un jeu expérimental, d’avantage proche de l’histoire « interactive » et contemplative que d’un classique FPS. Une histoire racontée superbement, et rendue à l’écran avec un moteur Source qui n’a décidément pas donné son dernier souffle. Une ambiance mélancolique, mystérieuse, et une trame qui ne se rélève véritablement au joueur qu’après plusieurs lectures, plus approfondies, des paroles fortes du narrateur, et des petits détails cachés dans le décor. Un titre à découvrir, vraiment. Je ne tarderai pas à en toucher quelques mots, ici même, sur Archaïc.

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Suivant la même destinée que l’excellent Cave Story, La-Mulana a démarré sa vie comme un humble doujin 8 bits pour finalement terminer, après quelques déboires avec une version WiiWare, sur PC dans une version « 16 bits » du plus bel effet. L’occasion de découvrir un véritable trésor, sorte de simulateur d’archéologie en 2D, à l’ambiance et aux musiques superbes, un jeu toujours aussi rétro qui cache une montagne d’énigmes et de petits trucs rigolos qui plairont assurément aux fans de Metroidvania et d’Indiana Jones. Un titre difficile, qui ne pardonnera pas les plus imprudents. Mais peut être un peu plus que dans Spelunky.

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Dans la petite ludothèque de la Playstation Vita, le jeu qui ressort le plus, c’est bien entendu Gravity Rush. Véritable vitrine technologique et une nouvelle licence à surveiller, il nous montre à quel point la console en a dans le ventre avec ses graphismes fins et superbes, bourrés de petits détails, et s’est s’affirmer avec un univers original, ces petits gadgets visuels grisants, et un gameplay qui vous retournera beaucoup la tête, à défaut d’être parfaitement rodé, avec ses combats un peu brouillons et sa gestion de l’environnement et de la gravité qui accuse parfois quelques accros. Mais un must have sur la console, c’est certain!

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Pas trop tôt dirons certains! L’attente aura été vraiment longue pour nous autres européens à mettre nos mains sur le non moins célèbre Catherine. Cet étrange hybride s’avère d’une redoutable efficacité, avec sa partie puzzle-game diabolique et difficile dans les niveaux supérieurs, judicieusement conçus, et ses sections « jeu de drague » qui cachent une excellente réflexion sur les tracas de la vie d’adulte. Un jeu mature, au packaging volontairement aguicheur, mais un parfait reflet de la volonté du jeu-vidéo à vouloir proposer plus que du divertissement.

Mentions toutes particulières pour Super Hexagon et Escape Goat dont j’ai déjà vanté les mérites de « petits mais costauds », mais également Closure, pour son gameplay tout à fait remarquable dont je n’ai malheureusement pas pu en voir toutes les (véritables?) facettes faute de temps, les franchement très très bons The Unfinished Swan et Papo & Yo qui méritent beaucoup d’applaudissements dans leur traitement artistique mais qui souffrent soit de soucis techniques et/ou du petit-quelque-chose-qui-manque-mais-que-l’on-ne-trouve-pas, le remake HD de Spelunky et son génial pulvérisateur d’amitié intégré qui souffre du grand tort de ne pas proposer de jeu multijoueur online (sans quoi il aurait eu sa place dans le top), le petit indépendant Slender : The Eight Pages, redoutable et minimaliste survival-horror qui, avec vraiment rien, arrive à vous faire flipper comme c’est pas permis, et enfin Sword & Sworcery EP, Retro/Grade et Dust : A Elysian Tail, passés à la trappe suite à un déplacement professionnel… Puis le cumul, le cumul…

Des oubliés? Rendez-vous en 2013!

Ils sont beaux, ils sont nombreux, ils sont excellents, et je les ai oubliés, ils sont dans mes bibliothèques physiques et virtuelles, mais ils n’ont jamais tourné… Mais qui sont ils ? Thomas Was Alone, The Walking Dead, Primodia, Resonance, Botanicula, CYPHER, The Elder Scrolls V : Skyrim, Legend of Grimock, Dishonored, et même Far Cry 3 (et non pas le dernier Assassin’s Creed)… Trop de retard, peu de temps libre, trop de sorties de jeux qui en imposent, des soldes à tout va, le crossfunding qui s’amène, et c’est une montagne de titres qui s’accumulent, inexorablement. Mais s’il est bien possible de tailler dans le gras et de réduire la pile, ne pas craquer pour les dernières nouveautés est bien difficile parfois, malgré les bonnes résolutions. Personnellement, être fanatique d’indépendants n’aide pas. Allez, je ne vous retiens pas plus longtemps, retournez jouer! Et bonne année sur Archaïc.

Post-scriptum: L’instant cinéma.

Les Mondes de Ralph était excellent. Largement mieux que Rebelle, qui n’arrive pas du tout à la tête du trio Ratatouille / Wall-E / Là Haut. Christopher Nolan c’est surfait. Je n’ai pas vu The Avengers, parce que les super-héros, ça me gonfle. Mais j’ai quand même tenté The Amazing Spiderman. Eurk. Ted et Iron Sky étaient des films vraiment hilarants, et Skyfall un très bon James Bond. Mais pour mon meilleur film de l’année… J’en parlerai bientôt. Tchuss!

  1. Ca y est, on a le malheur de râler un peu et on est catapulté pourfendeur du AAA… M’enfin, il faut dire que pour pouvoir le critiquer, il faut déjà jouer à autre chose que de l’indé, hein =p ?

    En tous cas, ça me fait plaisir de voir que malgré mon trip très indé de ces derniers mois, on a quand même réussi à se faire des gammes de jeux bien distinctes et complémentaires. Et je salue ton effort d’ouverture au monde merveilleux du RPG et ta lutte contre la phobie du combat aléatoire ^^. Objectif pour 2013 : après avoir fait Nier qui occupe la deuxième marche du podium de mes BGE, te lancer dans les deux premiers Shadow Hearts qui occupent la première marche. Tu peux le faire !

    1. Oh mais c’est tout en ton honneur que je te cite, surtout que je suis (et tu le sais bien) ton avis sur la question du AAA, ce qui fait de nous de grands râleurs :mrgreen: . Mais après oui, mon année 2012 n’aura pas été bien riche en la matière. Mais je pense que je vais me rattraper en 2013 😀

      Sinon oui, je n’ai pas oublié Shadow Hearts, que j’avais testé en ta compagnie. Il faut juste que je prévoie le budget pour me prendre les deux premiers.

  2. Journey :book: Ahah je chambre, mais on en a déjà parlé. En tout cas chez nous les goûts sont variés, c’est le moins que l’on puisse dire.
    Tu échappes au châtiment réservé à ceux n’ayant pas encore fait NieR, mais de justesse. Qu’on ne t’y reprenne plus !

    1. Mais on pourra encore en discuter :p

      Il y a un châtiment pour ceux qui n’ont pas encore fait The Walking Dead?
      (Toi et beaucoup d’autres m’ont vraiment donné envie de m’y mettre :jap:)

  3. Je n’espère pas qu’il y ait de chatiment vu que je n’ai fini que le premier chapitre de The Walking Dead… Et tu peux y aller, c’est du zombie mais très vite, seuls les choix et l’investissement dans l’histoire importent.

    Je comprends le manque de temps libre pour tout faire. Cela a été également le cas pour moi, notamment en fin d’année. Je déplore cette surabondance de jeux, qui noient totalement le marché et les joueurs. C’est en cela que je trouve la ludothèque Vita très bien : au moins 1 bon titre par mois et des sorties régulières mais pas systématiques. Alors la console n’a toujours pas LE jeu qui défonce tout, mais elle offre un beau catalogue qu’il est possible de suivre. Et ça, mine de rien, c’est déjà beaucoup. Alors, certes, aux yeux du monde, c’est un défaut, mais que j’aime ça.

    En 2013, fais nous découvrir tous ces titres obscurs qui te passionnent ! Je pense notamment à Dear Esther, que même moi j’ai voulu tenter. :love:

    1. Mes propos ont peu être été un peu durs sur la Vita, à la rédaction de mon bilan. Mais en fait j’en veux surtout à Sony qui a l’air de sous-estimer le potentiel de sa console, et cela ne me plait guère de voir des aigris râler sur la console alors que la concurrence n’était pas mieux durant sa première année. Il y a bien des jeux sur Vita (mais peut être pas LE jeu encore), mais je suis juste déçu qu’on doive se taper les versions téléchargeables au prix fort.

      Pour les jeux obscurs, ne t’inquiète pas, c’est bien mon objectif de 2013, même si mes capacités rédactionnelles ne me permettent pas d’écrire les choses comme je voudrais. Mais je ferai au mieux 🙂

      (Et tu viens en gros de teaser un de mes prochains papiers ;))

  4. Il fait bien plaisir ce top, et pas seulement parce que tu cites Journey.
    Cela dit, réserve toi quelques heures pour faire Botanicula, je pense que tu risques de bien apprécier !

    (et merci pour Moonrise Kingdom, rien que de voir l’affiche j’ai la banane 🙂 )

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