Bilan de l’année 2013 [Mizakido]

Bilan de l’année 2013 [Mizakido]

Et de trois! Enfin, de trois pour l’âge d’Archaïc (déjà!), et plutôt de treize pour l’année qui vient de s’écouler, avec un deux mille devant. Une fois de plus, 2013 aura été une année riche, aussi bien personnellement que pour le reste, que cela soit le cinéma, la musique ou encore le jeu-vidéo. Mais je m’en vais vous épargner mon amateurisme total en matière musicale et également le fait qu’un pass cinéma ça pousse pas mal à y aller, pour plutôt me concentrer sur mon coeur de métier, et en l’occurrence celui du site sur lequel vous vous trouvez. Si vous cherchez un site qui vend des suspensions de 4L, ce n’est pas ici! En tout cas, bonne lecture, et pardonnez les propos éventuellement évasifs et orientés.

Soyons brefs.

bilan_2013_mizakido_hipsterOn ne va pas dire que l’année passée, j’ai acheté beaucoup de jeux physiques… Enfin, pas les jeux récents, fraîchement sortis avec un copyright 2013 imprimé dessus. Pas la faute à un budget serré, ce dernier étant passé plutôt dans des achats de titres bien plus anciens, la bouffe, un déménagement, mais aussi dans, une fois de plus, pas mal d’indépendants en dématérialisé et parfois en « boîte-import-Europe », parce que presque personne en France ne veut les éditer sous ce format palpable. Le facteur temps n’a pas non plus aidé. Enfin bref, au risque de passer pour un gros hipster du jeu-vidéo (j’assume), j’ai trouvé dans les mois précédents davantage mon compte dans le retrogaming, mais également dans l’indie, l’étrange, le parfois bien pixelisé, le jeu dégueulasse, celui de l’instant, qui ne dure pas spécialement longtemps – mais pas radicalement moins non plus que la moyenne – et ne paye pas toujours de mine au premier abord… Mais qui dégueulent largement plus la passion, l’ambition et l’originalité de leurs créateurs que certains titres AAA qui sortent en grande ponte, ou encore ces énièmes suites, encensées – en bien ou en mal – par une presse numérique dont les protagonistes m’indiffèrent depuis longtemps. Attention, j’ai bien dit “numérique”, étant donné que je salue le courage et toute la fougue de la nouvelle presse papier française, et je précise bien « certains titres AAA », car une petite partie d’entre eux m’ont tout de même interpellés, ceci malgré la froideur et les « bouaif, ça attendra » qui m’ont caractérisé en 2013. Sans remettre en cause la qualité de beaucoup d’entre eux, je n’ai pas été subjugué par les trailers de titres comme Assassin’s Creed IV, GTA V, The Last of Us, Tomb Raider*, Battlepatch 4, le dernier OSEF of Duty, ou encore Beyond : Two Souls pour la génération qui se termine, ou bien les Ryse, Dead Rising 3, Killzone Shadow Fall ou Knack des deux nouvelles arrivantes. Non, la mayonnaise n’a définitivement pas pris. Après, pour les deux nouvelles, il est encore trop tôt pour moi pour juger la pérennité et l’intérêt de la Playstation 4 et la Xbox One car ces deux là sont sorties en novembre, ou autant le dire beaucoup trop tôt. Noël arrivant, je pense qu’un classique rush a du s’imposer pour les constructeurs. Mais comme j’ai laissé la Wii U tranquille l’année dernière, je vais faire pareil une fois encore, en balançant simplement que j’attends beaucoup plus de Sony et son marketing boiteux, avec sa palette de studios internes (Santa Monica et Japan Studio en tête), que de Microsoft dont j’ai du mal à cerner le potentiel originel que celui de nous espionner pour notre bien à tous. Pour revenir sur la Wii U, je n’ai pas guère été convaincu à sa sortie je reste encore très froid vis à vis d’elle malgré l’arrivée prochaine de véritables exclusivités qui ne sentent pas le remake ou la version 1.5. Au final, niveau jeux “physiques”, je n’ai que des regrets pour ne pas avoir fait quelques titres (voir plus bas pour savoir lesquels, tsin tsin tsin), un peu honteux d’avoir lâché Pokémon X/Y, Ni no Kuni, ou bien Animal Crossing : New Leaf, et n’aura pas donc pas à déclarer de véritables flops, mis à part un gros bravo pour avoir développé Deadly Premonition : The Director’s Cut sur Playstation 3, qui se paye le luxe d’être encore plus bugué que l’original au point d’être totalement injouable. L’excellente version Xbox 360 elle, n’était pas parfaite, mais au moins le sous-titrage français et les menus n’explosaient pas. Un autre bémol aussi, tant qu’à faire, sur la dernière création du studio de Suda51, avec un Killer is Dead au gameplay pas si mal que ça, mais qui se trouve entaché par un scénario incompréhensible et des situations d’un goût fortement douteux. Les années No More Heroes et killer7 sont bien loin…

* Pour l’instant vieux con, pour moi Tomb Raider ce n’est pas un Uncharted qui pète de partout, c’est un jeu d’exploration, calme dans 90% du temps, avec des ruines à piller et tout le bazar.

mizakido_bilan_2013_ouya

Mais j’ai bien entendu des choses à dire sur l’indépendant en général, à commencer par ma principale déception de l’année, à savoir Contrast. Comme beaucoup, le concept m’a vraiment plu, et ce malgré son rapprochement avec un certain Shadow’s Tale sur Wii, et les bandes annonces donnaient envie… Puis les premiers retours sont arrivés… Puis je m’y suis essayé. Un beau gâchis: c’est vide, pas spécialement varié et quelque peu bugué. L’ambiance a du mal à prendre, et on se demande rapidement si cela va décoller, ce qui ne se passe jamais. Bref non. L’autre déception, elle se trouve juste au dessus. Oui, je suis depuis longtemps supporter de l’alternative et la vision proposée par la OUYA, et je le reste encore, mais il faut bien avouer que la console a eu un démarrage pas mal décevant et plutôt inquiétant, avec ses nombreux problèmes de lag au niveau des manettes et son interface pas franchement réactive pour le hardware, mais également, plus au niveau de l’entreprise, un marketing puéril qui sentait bon l’amateurisme, sans parler de son étrange opération Free The Games qui ne s’est pas attirée que des avis positifs. Pour autant, la console est maintenant convaincante suite à de (nombreux) patchs visant à corriger son instabilité et le retard des manettes, ses créateurs se sont calmés, et aussi et surtout avec son store propose aujourd’hui un contenu plutôt sympa, à défaut d’être complètement exclusif à la bête: on citera bien sûr Towerfall, mais aussi A Ride into the Mountains, Fist of the Awesome, MirrorMoonEP… Enfin, comme à l’accoutumée, je lui laisse l’année pour faire ses preuves. Pour en finir avec les flops et autres bémols (enfin !), si l’année 2012 était sous le signe des Kickstarters, 2013 aura été celle des Early Access, ces titres encore en développement mais déjà achetables « en l’état ». L’intérêt est certain, autant pour le joueur qui peut participer à la conception et avoir un accès privilégié au jeu, que pour le développeur, qui peut adapter son contenu selon les retours de la communauté, et bien sûr, profiter d’un financement plus ou moins continu. Sans crier à la déviance chronique (Don’t Starve est par exemple le parfait ambassadeur), le côté pervers de ce système pourrait résider dans le fait que le développeur ne se soumette que trop aux attentes des utilisateurs, alors qu’il n’avait jamais imaginé concevoir les choses comme ça, au point que l’idée et la patte originelles ne soient plus qu’un lointain croquis écrit sur une nappe en papier. Le créateur doit rester maître de son œuvre, et ne pas partir dans les délires de fanboys en rût, ou tout simplement s’en aller avec l’argent en laissant les choses en plan ou faire trainer le projet au maximum. Mais j’imagine que de ce côté la, Steam impose des règles?

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Et donc…?

Fini la morosité et des divagations d’un vieil aigri, place aux tops personnels de l’année! J’ai donc beaucoup pratiqué de retrogaming cette année, mais il n’y aura pas de titres à loger dans le tiroir des GOTY parmi ceux-ci, malgré l’excellent RPG (mon seul bouclé de l’année) que se trouve être Shadow Hearts, dont j’attends bien plus de sa suite que je vais faire bientôt, ou encore Super Mario 64 qui n’entre pas en compétition parce que c’est un des meilleurs jeux de tous les temps depuis un moment. Il y aura de l’indépendant en veux tu en voilà, mais aussi deux ou trois jeux plus « physiques », pour une fois.

mizakido_bilan_2013_goty.

L’année a bien commencé, car après nous avoir fourni un Anarchy Reigns tout à fait sympathique en guise d’apéritif multijoueur, Platinum Games nous est revenu avec son nouveau gros titre, à savoir Metal Gear Rising : Revengeance. Ne l’attendant pas comme le nouveau MGS mais bien comme la nouvelle créature du studio japonais, je n’ai pas été déçu par ce projet récupéré in extremis d’une belle mise au placard. Au final, nous avons sur galette un superbe titre à la nervosité et au gameplay absolument jouissifs, une histoire pas spécialement transcendante mais nanarnesque à souhait, puis une mise en scène et des personnages tellement classieux qu’on en reprend sans demander son reste. Une belle tuerie, preuve que le jeu-vidéo japonais en a encore dans le ventre.

Petit retour en arrière ensuite, avec l’excellent Portal 2, enchainé avec un ami pour un très très bon multijoueur, mais surtout pour son solo qui propose juste une histoire et une narration vraiment, mais alors vraiment superbes, avec une GLaDOS cynique et hilarante du début à la fin, des retournements de situations de fous et un énorme travail de background. Franchement, limite j’en ai rien à carrer d’Half Life 3 si Valve met encore plus le paquet et nous étonne une fois de plus dans un prochain épisode.

Restons dans le narratif avec Thomas Was Alone, découvert un peu en retard, et qui prouve que les graphismes ne font pas toujours tout, et qu’avec cinq cubes de couleurs, un peu de plateformes, et surtout un narrateur anglais qui raconte superbement bien des histoires, on peut faire un jeu aussi percutant qu’avec le dernier des moteurs graphiques et des explosions partout. Un gros coup de cœur.

Dans la même trempe, nous avons accueilli à la fin de l’année The Stanley Parable, un objet bien étrange… Et absolument génial. Le titre de Galactic Café prend tous les codes du jeu-vidéo pour les parodier d’une manière souvent très grinçante, mais toujours hilarante. Là encore, un narrateur à l’accent bien trempé essaye de vous balader, mais cette fois-ci, vous avez le pouvoir de lui dire « Nope. » accompagné d’un beau doigt d’honneur numérique. Mais il reste difficile de savoir si c’est nous qui nous jouons du jeu ou lui qui se joue de nous. Miam miam.

Celui qui ne s’est absolument pas joué de nous c’est bien Tearaway, une de mes plus grosses attentes de l’année. Le titre de Media Molecule accumule les louanges : direction artistique mignonne, graphismes somptueux, bande sonore originale et entrainante, et surtout un gameplay utilisant absolument toutes les possibilités offertes par la console. Caméra, écrans tactiles, gyroscopie, et bien sur l’intégralité des boutons classiques, tous cela, avec les éléments sus-cités, nous offre un spectacle 100% interactif absolument grisant, étonnant et brisant sans vergogne le quatrième mur qui sépare le joueur et le jeu. U-N  R-E-G-A-L que tout possesseur de Vita doit posséder et avoir fait.

Faisons, avant de terminer ce top avec mon jeu de l’année, une petite pause dans le monde du contemplatif, avec le maître actuel du genre : Proteus. Découvert en 2012 à travers sa bêta, c’est en 2013 que je m’y suis vraiment attardé, et autant le dire tout de suite : c’est un jeu difficile dont l’addiction est assez difficile à expliquer tant qu’on ne l’a pas essayé par soi même et accroché au trip (car oui on n’est pas obligé d’aimer, c’est normal). Mais pour résumer, Proteus est une magnifique expérience visuelle et surtout auditive, avec un monde coloré à explorer et qui ne révèle pas tous ses secrets en une seule partie. En fait, on ne découvre rien la première fois, mais à force d’y revenir, de rester à admirer un truc (ou un amas de pixels, c’est vous qui voyez), des choses s’éveillent, s’animent, et offrent un spectacle vraiment intéressant et surtout très apaisant.

Si l’on s’en tient à la bannière de gauche, il nous en manque plus qu’un seul, ici, en bas. Mon Jeu de l’année 2013. Papers, Please. J’ai beau chercher, c’est bien lui, que lui. J’en parlerais plus en détail dans quelques semaines (et après promis, j’emmerde plus personne), mais derrière ses allures de petit jeu sans prétention avec un concept plutôt marrant, se cache un jeu cynique, dystopique au possible, froid, dérangeant, qui impose au joueur de faire des choix moraux particulièrement opposés et lourds de conséquences. En plus d’être superbement addictif et viscéral, le titre peut se targuer de proposer une narration originale, de l’instant, sans jamais prendre parti, et de multiples fins. Un grand bravo à Lucas Pope, et un compte rendu plus détaillé et passionné bientôt donc.

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+ Mentions spéciales :
Gone Home, qui était vraiment très touchant ;
Rogue Legacy, que j’ai lâché trop tôt ;
Earthbound, parce que je ne l’ai pas encore terminé mais il va sans doute terminer dans mes BGE ;
MirrorMoon EP, que j’ai parcouru que trop brièvement fin 2013 ;
Surgeon Simulator 2013, parce que c’est Surgeon Simulator 2013 ;
Bientôt l’été, parce que je kiffe les créations de Tales of Tales ;
Risk of Rain, qui finira finalement dans mes jeux de l’année 2014 ;
Antichamber, superbement pensé mais qui m’a donné la nausée (merci le FOV tout pourri) ;
Kentucky Route Zero, dont j’attends la suite. Vite ;
999, dont je n’ai pas encore découvert toutes les fins, et que je trouve un peu redondant pour le coup.

 

retro.vers(leFutur);

2014 sera comme 2013, à quelques points près. Ma première mission sera de terminer mon petit projet de jeu-vidéo tout plein de gros pixels, parce qu’il m’arrive aussi de coder des trucs en dehors de mon véritable boulot qui me passionne (de trop ?). Ma seconde sera de rattraper mon retard avec les jeux qui m’ont interpelé l’année dernière, à savoir Remember Me, que j’ai terminé d’une traite en ce début janvier et très bien aimé, mais aussi Dishonored, Bioshock Infinite, Pupetter et Brothers : Two Sons qui viennent juste d’arriver à la maison, en plus, d’avantage au compte goute, du rapatriement de mes jeux rétro, trop longtemps stockés à deux cent kilomètres de mon nouveau chez moi. Ainsi, mes trois consoles fétiches, à savoir les mythiques NES (et son équivalente japonaise), la/le Game Boy et la Playstation, vont tourner à plein régime, avec vraisemblablement quelques lignes écrites ici même. Leurs autres collègues suivront, mais de manière plus éparse… Il s’agira aussi de caler tous ces rattrapages avec quelques parties multijoueurs – local ou en ligne – dans lesquelles je compte un peu plus m’investir : du classique avec Unreal Tournament ou Left 4 Dead, du Risk of Rain dont j’approuve déjà amoureusement les grandes qualités, du DayZ que je trouve très captivant pour ses « interactions sociales » et les différents délires qui sont perpétrés sur ses serveurs, et évidement tout ce qui pourra se présenter à moi avec intérêt. Suggestions bienvenues !

Pour les vraies nouveautés, mes attentes « COMING VERY SOON » sont assez délimitées et simples : Earth Defense Force 2025, Showel Knight, Cloudbuilt, Escape Goat 2, WATCH_DOGS, Routine, The Division, Dark Souls II, Super Time Force, Hotline Miami 2, Night in the Woods et SCALE pour ne citer que deux projets Kickstarters parmi tant d’autres (Mighty No. 9 et LA-MULANA 2 c’est pour 2015 alors bon…), et dans une certaine mesure les prochains jeux Vita comme Tokiden, CounterSpy, The Binding of Issac : Rebirth (enfin!) ou encore Danganronpa… Il y aura donc de quoi faire, en plus de toutes les surprises que va encore nous réserver 2014, comme OlliOlli, Nidhogg ou The Floor is Jelly qui viennent/vont tout juste d’arriver.

Plus du côté hardware, et pour clôturer mon bilan 2013, si je n’envisage absolument pas l’achat d’une console next-gen durant cette année, mes yeux sont rivés sur l’objet ci-dessous, à la limite de passer à la caisse dès l’annonce d’une précommande. L’Oculus Rift n’est pas un gadget, ni mon bien aimé Virtual Boy, et s’avère véritablement bluffant une fois posé sur notre tête, et ce même avec la version basse résolution que j’ai eu la chance de pouvoir tester. L’immersion est totale, l’impression de profondeur et la stéréoscopie sont stupéfiantes, au point que notre cerveau soit totalement dérouté. Oui, il reste aux développeurs de concevoir de vrais jeux pour cette bestiole, mais croyez moi, il risque d’y en avoir. L’avenir ou une nouvelle branche du jeu-vidéo se dessine peut-être ici?

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Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts, Shadow Hearts… Ahem, pardon… Une belle poignée de tes jeux de l’année se retrouvent dans les seconds choix de mon bilan, on aura fait pas mal de jeux en commun cette année ^^. Et tu vas visiblement te lancer cette année dans pas mal de mes jeux de l’année, j’espère que tu les aimeras autant que moi. Pour ma part, il y a quelques jeux dans ton bilan que j’essaierai de creuser… Read more »

Vidok
Admin

C’est fou, je ne dois connaitre que la moitié des jeux que tu cites, et à peine 2 ou 3 dans tes attentes 2014. Autant dire 1 bilan fascinant à mes yeux, car tu me fais découvrir pas mal de titres. On se rejoint sur pas mal de points, sans aller forcément nous positionner sur la même issue, à savoir retrogaming, clairement pour moi et retrogaming ET indépendant pour toi. Perso, j’ai toujours autant de mal avec l’indé. S’ils sont sur PC, joueur console avant tout, ça me freine ; en démat’, il ne faut plus qu’attendre des soldes monstre… Read more »

Lced
Membre

Bon ben s’il y a un bilan à lire quand on veut découvrir des choses,etc… C’est bien celui de Mizakido. Content que tu aies kiffé MGR :D Moi je dois finir Papers, please ! impérativement. L’un des innombrables que jeux que j’achète et que je ne finis que dans des moments aléatoires, quand l’envie m’en prends.

Bonne année 2014 à toi, gaming et tout le reste !

Sylvain
Invité

Il déchire ce bilan.

Margoth
Editor

Au moins, on en découvre des petits jeux obscurs dans ce bilan ! Je connaissais Papers Please ! depuis que Merlanfrit en a fait un article (bien avant que le jeu sorte officiellement d’ailleurs), et son concept m’a toujours un peu intrigué. Mais dans le nom totalement inconnu qui jonche cet article, je retiendrais celui de The Stanley Parable (également présent dans celui de Gamer Contrarié, preuve que le jeu doit être loin d’être dégueulasse).