World Of Final Fantasy

World Of Final Fantasy

Qui n’a jamais rêvé d’un Pokémon où l’on capturait des Pampas, des Mogs ou des Tomberrys ? Pour tous ceux qui ont eu ce genre de fantasme, nul doute que World Of Final Fantasy est fait pour eux. La fièvre de la collectionnite et du farm de l’infini chère au Pokémon-like est bel et bien présente, tout en se détachant assez de son modèle pour ne pas donner une l’impression d’en être une mauvaise copie. Le jeu aura de quoi faire passer de belles heures au fan de Final Fantasy non-allergique au design chibi qui n’aura de cesse de s’extasier du fan-service de bon ton omniprésent au sein de Grymoire. Même s’il s’énervera de la mauvaise narration de l’histoire principale, l’empêchant de considérer le titre autrement que comme un petit à-côté aussi divertissant que sympathique. A privilégier sur Playstation 4, PC, voire la future version Switch si elle est bien adaptée, pour des conditions de jeu optimales, sans ralentissements intempestifs.

Subject 13

Subject 13

Réalisée en 2015 en partenariat avec l’éditeur français Microïds, celle-ci fût financée avec une certaine réussite via une discrète campagne Kickstarter. Autant dire que sur la description de cette dernière, le titre avait de quoi plaire, mais malheureusement, souris en main, c’est vraiment autre chose.

Life Is Strange – Before The Storm

Life Is Strange – Before The Storm

Cette préquelle n’ira pas se hisser au même rang d’incontournable que Life Is Strange, cela est évident. La faute à une narration non dénuée de maladresses principalement. Malgré tout, on ne retirera pas à Deck Nine Games de s’en être sorti avec les honneurs dans sa réappropriation de ce qu’avait bâti DontNod auparavant. Ce qui fait qu’Arcadia Bay sera très agréable à retrouver de nouveau par l’intermédiaire de ce Before The Storm. Un bon encas sympathique pour le fan, une bonne façon de faire ses adieux à l’arc de Sam et Max, en attendant de voir arriver le second volet où les géniteurs originels reprennent véritablement les rênes, avec des protagonistes et un background totalement nouveaux

Preview : Life is Strange 2

Preview : Life is Strange 2

Parce qu’enfant unique ou non, je ne pense pas me tromper qu’on s’est tous perdus dans des histoires diverses dans nos jeux d’enfants. Des histoires qui nous fascinent, nous obsèdent même parfois, desquelles on matérialise de véritables films dans nos têtes jusqu’à tenter d’utiliser l’environnement réel afin de les mettre en scène. De mon côté, ..

The Purring Quest

The Purring Quest

Si on est amoureux des chats, on passera outre ces défauts de classicisme simpliste et de prise en main, et l’on s’acharnera et gaspillera les trois ou quatre heures de durée de vie qu’affiche le soft. Les plus jeunes y trouveront peut-être également une once d’intérêt. Parce que c’est kawai. Mais voilà bien tout ce que possède The Purring Quest. Et honnêtement, aussi mignon soit-il, même dans ce cas de figure, il ne laissera pas spécialement de souvenirs impérissables. Sitôt joué, sitôt oublié donc…

Iggy’s Egg Adventure

Iggy’s Egg Adventure

Ne vous y trompez pas : même si les avis Steam sont plutôt positifs (y ont-ils joué jusqu’au bout?), Iggy’s Egg Adventure est assez brinquebalant. Certes, il n’est pas vendu très cher, surtout lors des soldes où il n’est pas rare de le voir bradé à l’extrême et sa technique reste correcte même si elle n’est pas transcendante. Mais au vu de sa prise en main désagréable et son cruel manque de personnalité global, il y a finalement peu d’intérêt à trop s’y attarder. C’est qu’après tout, ce n’est pas comme s’il n’y avait pas d’autres jeux du genre avec autrement plus de potentiel – la série des Shantae peut-être ? – qui traînent sur Steam, Gog ou les shops des consoles.

Her Story

Her Story

Si les films interactifs et jeux à concept un brin inhabituel vous titillent, vous pouvez dépenser la modeste somme que coûte Her Story les yeux fermés. Sam Barlow a beau sortir de la zone de confort des survival horror qui l’a fait connaître, ni même de disposer d’un budget aussi important qu’un Silent Hill mais qu’importe : malgré la modestie esthétique et un background limité à une protagoniste dans une salle d’interrogatoire, le soft s’avère passionnant. Tant par son propos narratif que sur sa forme éclatée que le joueur devra lui-même remettre en ordre afin de connaître tous les tenants et aboutissants de cette affaire sordide.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Survivance #12 : Shadow Man

Survivance #12 : Shadow Man

Le principe du Survival-Horror consiste à, pour les gens un peu littéraux comme nous, à survivre à l’horreur, horreur qui peut prendre des formes très diverses (de Project Zero à Extermination en passant par Eternal Darkness). Et Shadow Man propose justement de survivre au sein des pires horreurs (très) librement inspirées de l’histoire du monde et des rites vaudous. Autant dire le candidat idéal pour cette rubrique

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

On boucle Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich un peu perplexe : autant retrouver George et Nico pour une nouvelle aventure est toujours un plaisir, tant l’intrigue façon Aventure avec un grand A et l’humour sont toujours là, avec cette fois-ci une mise en scène plus musclée, mais on ne que rester perplexe sur différents aspects et choix de Revolution Software.

INK

INK

Croisement improbable entre un Super Meat Boy, un Splatoon et un The Unfinished Swan, INK se révèle titillant par son concept rafraîchissant. Voir le décor se colorer et se dévoiler progressivement a quelque chose d’assez fascinant afin d’apporter la curiosité et la frénésie d’en voir le bout et ainsi découvrir le renouvellement de level-design plutôt bien pensé et amené. Certes, il reste plutôt minimaliste mais au vu des moyens limités de son élaboration et du petit prix du soft, l’expérience, qu’il faut appréhender comme idée purement créative, reste intéressante à tester si vous avez la persévérance nécessaire pour passer outre la difficulté plutôt poivrée.

Still Life Trilogie

Still Life Trilogie

Il est certain que l’on oublie de parler de cette trilogie à cause de son inconstance qualitative : la clôture a été très décevante, de même que son prélude était tout juste moyen, bien que l’on puisse lui reconnaître des idées plutôt novatrices malgré tout. En revanche, il est dommage que l’opus d’entre-deux ait pâti de la mauvaise image des deux autres car il s’inscrit comme une véritable réussite, d’autant plus que les représentants officiant dans un esprit mature et violent n’étaient pas légion à sa sortie. A défaut de s’attarder sur son intégralité, n’hésitez pas à vous pencher sur ce premier Still Life qui vaut clairement le coup et qu’il reste très facile à trouver pour une bouchée de pain sur Steam ou autre.