L’Indépendant #5

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Bienvenue à vous, imprudents lecteurs, dans l’Indépendant, le petit supplément d’Archaïc !

Si Archaïc s’est habillé d’une nouvelle peau très colorée et plus dynamique, il n’est pas encore question pour ses principales rubriques comme l’Indépendant de refaire la roue et se repenser, pour finalement parler non plus de jeux indépendants, mais de nouveaux moyens de se faire de l’argent sur internet à moindre frais. Nous laisserons cela aux spammeurs en tout genre pour rester dans notre coeur de métier, à savoir causer de jeux vidéo estampillés indépendants. Pour cette édition, certes un peu en décalage, nous vous proposons moult genres et ambiances, pour petits et grands, avec le mignon The Last Tinker, le mystérieux Lifeless Planet, le duo hexagonal Hexcells / Hexcells Plus et de l’étrange Hohokum.

Restons sur de bonnes bases avec des articles séparés en trois parties :

  • A quoi ça ressemble ? (qui développe la patte graphique, la musique, l’esthétique générale, etc…)
  • Comment ça se joue ? (qui s’intéresse au gameplay et aux idées souvent ingénieuses qu’ont les développeurs indépendants dans le domaine)
  • Pourquoi on en parle ? (qui est au fond le cœur du sujet : ce qui dans le jeu a happé notre intérêt et nous fait nous dire que ça serait cool qu’on partage notre découverte avec vous)

 

Comme à l’accoutumée, si vous voulez discuter des jeux traités, ou si vous avez des remarques, des suggestions ou toute plainte, n’hésitez pas à commenter ! Bonne lecture!

Mizakido

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  1. J’avais vu passer The Last Tinker peu après sa sortie. Des échos que j’en ai eu (et que tu sembles partager), il ne semble rien révolutionner et reste très classique dans son genre. Malgré tout, je trouve que l’avoir créé est plutôt audacieux dans le sens où le jeu indépendant a bien plus tendance à se tourner vers une esthétique 8/16 Bits. Et honnêtement, ce jeu, c’est bien le premier que je vois qui prend le parti de prendre un esprit 128 Bits. Et vraiment, je trouve ça un peu dommage car la plate-forme développée sur cette génération se reposait sur des codes que je trouve très sympathique et agréable à jouer. Tout comme ces titres métissant l’aventure, action et/ou plate-forme tel Beyond Good & Evil, Kya, etc, qui ont existé, qui ont été estimé et qui ont vite sombré dans l’oubli tant le style n’a pas spécialement été pérégriné sur la génération suivante.

    1. Il faut bien avouer qu’un peu partout, la plateforme 3D n’a pas vraiment le vent en poupe, malgré le soutien de Sony avec les Ratchet/Sly. Niveau indépendant, c’est la plateforme 2D/2.5D qui est actuellement dans les lignes de codes et les mains des joueurs, malgré l’arrivée par période de titres comme The Last Tinker, avec des proportions plus ou moins hybrides, et une teneur bien moins forte en « aventure façon Sony », il est vrai… Je citerais Overgrowth, Tiny & Big, Cloudbuilt, Hover, A Story About my Uncle… Il y a tout de même de quoi faire, mais pas encore de révolution notable du genre. Par contre, et sauf si j’ai tout mal interprété, je trouve quelque peu réducteur de constater la tendance au jeu indépendant à beaucoup se cantonner – pour des raisons de « facilité » me dit-on parfois – à l’esthétique 8/16 bits… Quand on voit des titres comme Night in the Woods, Pale Blue, Ethan Carter, Everybody’s Gone to the Rapture, Cuphead ou encore Vane… Je dirais que c’est du 50-50 🙂

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