Untitled Goose Game

Untitled Goose Game

Tout à fait charmant, Untitled Goose Game s’avère savamment bien orchestré dans son exécution, avec des objectifs variés et drôles à accomplir, et derrière suffisamment de quoi se creuser la tête afin de parvenir à leur réussite, avec de temps à autre quelques soupçons d’infiltration et d’action pour accompagner cela. Tranquille et pas du tout prise de tête.

My Brother Rabbit

My Brother Rabbit

Si vous aimez en secret les jeux d’objets cachés mais que vous n’osez pas l’avouer, de peur des railleries qui pourraient vous tomber dessus, nul doute que My Brother Rabbit est un soft sur lequel vous devez vous pencher. Mieux encore, vous pouvez même arrêter de vous cacher tant la direction artistique très réussie et son allégorie plutôt touchante le placent un brin au-dessus du panier de la concurrence facebookienne casu par excellence. Bon certes, on regrettera l’absence de tactile pour le mode nomade de la Switch et son prix basique un peu élevé… enfin, des promos sur Steam, Gog, le PSN, et autres eShops, ce n’est pas si rare que cela après tout.

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

Il y en a deux pour être exacte. Que je prends la peine de compiler en un même article – qui donnera peut-être lieu à une série d’articles typés « vrac » selon mes itérations vidéo-ludiques – sans forcément que je n’en vienne en prendre la peine d’en faire une critique en bonne et due forme. Parce ..

Jurassic World Evolution

Jurassic World Evolution

Les années 90 et 2000 ont été marquées par de très nombreux jeux de gestion. Un coup, vous êtes à la tête d’un parc d’attractions et jaugez le degré de sel des frites. Un coup, vous tentez d’éradiquer une épidémie dans un hôpital de province. Ou encore, vous devez prendre soin des animaux d’un zoo. ..

Tacoma

Tacoma

The Fullbright Company ne parvient pas à renouveler la totale réussite de Gone Home avec son successeur, Tacoma. Malgré tout, s’il y a un petit truc qui reste au travers de la gorge à l’issue du dénouement, cela n’enlève en rien que le studio est parvenu encore une fois à mettre au point un univers beau et fascinant avec une exploration totalement dénuée de gameplay tout sauf ennuyeuse pour quiconque apprécierait les délires purement narratifs typés walking simulator. Bref, un jeu imparfait mais qui saura charmer un certain public.

Octahedron : Transfixed Edition

Octahedron : Transfixed Edition

Frais, dynamique et un brin addictif, Octahedron est une petite perle de plateformer comme l’on en voit rarement : accessible mais pas simple à dompter, il propose un challenge des plus léchés avec sa multitude de niveaux verticaux où une bonne dose de sang froid mais aussi d’analyse seront nécessaires pour être gravis sans encombre et jets de manette.

What Remains Of Edith Finch

What Remains Of Edith Finch

Soufflé. Voilà certainement dans quel état on ressort de What Remains Of Edith Finch. Giant Sparrow parvient à repousser les limites en terme de ce qu’on connaît en « simulateur de visite de manoir ». Et à briller par le même temps sur l’aspect narratif où les idées inventives et originales fusent régulièrement sans jamais qu’il ne perde en justesse en terme de transmission d’émotions. Et qu’importe que l’aventure soit courte, l’intensité justifie pleinement qu’on s’y penche.

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey a beau être ce genre de petit jeu trop cher par rapport à sa durée de vie au ras des pâquerettes, il n’en demeure pas moins charmant. Direction artistique très réussie, gameplay simpliste qui fait son boulot et n’est pas aussi prétexte qu’il n’y paraît sur le papier tant il vient renforcer l’atout principal qui le fait se démarquer : mettre en lumière un protagoniste âgé. Pour lequel on n’ira pas forcément dire que ce sera notre « nous du futur », même si l’on ne pourra cacher qu’on espère tenir sa même forme physique et détermination lorsqu’on parviendra à son âge. Mais qui nous touchera tant l’on pensera à notre propre papy, ce qui fera que l’on mettra un point d’honneur à l’aider tout au long de son périple à lui aménager son trajet pour qu’il puisse arriver à sa destination. Avec toujours ce plaisir aussi indiscret que coupable de découvrir les tenants et aboutissants de cette petite histoire ordinaire et intimiste.

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

AWAY : Journey to the Unexpected

AWAY : Journey to the Unexpected

Les lignes qui suivent auraient pu aborder un certain jeu de rôle plutôt méconnu de la Nintendo DS, mais AWAY : Journey to the Unexpected n’est en aucun cas disponible sur ce support et s’affiche encore moins comme une suite émergeant d’un mystérieux chapeau. Pour sûr, ce titre est un peu sorti de nul part, ..

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Ce quatorzième numéro de Survivance n’aurait pas dû être consacré à Resident Evil 2. Il était même plutôt bien engagé, avec un titre original et qui a su marquer les joueurs s’y étant essayés à sa sortie. Mais la sortie du remake de Resident Evil 2 a bouleversé tous nos plans. Les premiers trailers avaient de quoi laisser pantois, pour ma part, un peu comme à l’époque du remake du premier sur GameCube