Still Life Trilogie

Still Life Trilogie

Il est certain que l’on oublie de parler de cette trilogie à cause de son inconstance qualitative : la clôture a été très décevante, de même que son prélude était tout juste moyen, bien que l’on puisse lui reconnaître des idées plutôt novatrices malgré tout. En revanche, il est dommage que l’opus d’entre-deux ait pâti de la mauvaise image des deux autres car il s’inscrit comme une véritable réussite, d’autant plus que les représentants officiant dans un esprit mature et violent n’étaient pas légion à sa sortie. A défaut de s’attarder sur son intégralité, n’hésitez pas à vous pencher sur ce premier Still Life qui vaut clairement le coup et qu’il reste très facile à trouver pour une bouchée de pain sur Steam ou autre.

Lorsque le bris du 4ème mur nous malmène… (Doki Doki Literature Club)

Lorsque le bris du 4ème mur nous malmène… (Doki Doki Literature Club)

Attention ! Cet article contient du spoil, même si je tente de rester très évasive à ce niveau. Étant donné que le jeu est téléchargeable gratuitement, qu’une fan trad’ en français très bien faite est maintenant parue et qu’on en voit le bout rapidement, je ne peux que conseiller de le faire vous-même avant de vous ..

Pictopix

Pictopix

Inutile et par conséquent indispensable, voilà ce qu’on pourrait dire du Picross. Alors bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde d’apprécier le concept et d’être au fait des mécaniques de réflexion particulières qui y sont liées. Le plus simple reste d’essayer et, à ce niveau-là, Pictopix s’avère être un très bon début. A la fois didactique et bourré de challenge, il sait occuper son monde, qu’il soit débutant ou initié. Certes, il n’a pas la gratuité d’un jeu flash mais son côté attractif, intelligent et suivi de son développeur vaut sans doute bien d’ouvrir son portefeuille pour une somme si dérisoire par rapport au contenu proposé véritablement énorme en l’état et encore susceptible de gonfler dans le futur si la communauté s’en donne les moyens.

Ni No Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

Ni No Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

Même si on pourra peut-être bouder de ne pas avoir vu sortir par chez nous la version DS, il n’y a pas forcément besoin de trop faire la fine bouche pour autant. Au vu du contexte du marché à ce moment-là, voir Namco Bandai se charger de faire sortir Ni No Kuni sur Playstation 3 était déjà un beau geste en soi, d’autant plus qu’il n’a pas lésiné sur les moyens afin d’offrir une localisation à la hauteur de ce qu’est le jeu : agréable manette en main, même s’il n’invente rien et propice à tout l’émerveillement et l’onirisme propre à Ghibli qui a parfaitement trouvé sa place au sein du projet et adapter sa patte au format vidéo-ludique.

Ni No Kuni : The Original Soundtrack

Ni No Kuni : The Original Soundtrack

Composition : Joe Hisaishi Interprétation : Tokyo Philharmonic Orchestra Année de sortie : 2013 Nombre de CD : 2 Nombre de pistes : 33   Soyons clair d’emblée : si dans Ni No Kuni, la patte esthétique sent la patte Ghibli à plein nez, le rôle de la bande-sonore d’Hisaishi amène beaucoup afin d’enfoncer d’autant plus ..

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Please, Don’t Touch Anything

Please, Don’t Touch Anything

Certes, Please, Don’t Touch Anything n’ira pas occuper des centaines d’heures durant, mais il arrivera à captiver quelques heures, sur de courtes sessions de brise-méninges, avec une certaine frénésie et de plaisir coupable dû à de la curiosité vraiment mal placée.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Bilan de l’année 2017 [Margoth]

Bilan de l’année 2017 [Margoth]

C’est un processus que j’ai commencé à enclencher depuis la dernière rentrée : se reconstruire. En quatre mois, j’ai réussi à le faire sur le plan musical et je parviens d’ailleurs à bien maintenir ce cap. Ce qui est un peu plus complexe avec le jeu vidéo qui demande bien plus d’attention sur le temps que ..

Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Bien entendu, si vous n’avez jamais joué au Tearaway originel et n’avez pas l’occasion de mettre la main sur une Vita, n’allez pas plus loin : prenez ce portage Playstation 4 et profitez tant l’expérience basique se doit d’être vécue. En revanche, si vous voulez juste en reprendre une tranche supplémentaire pour faire durer le plaisir, il y a fort à parier que Tearaway Unfolded décevra. Trop peu de changements et d’ajouts et même si les idées pour pallier aux différences de support sont solides et inventives, la forme n’est pas forcément à la hauteur. Des choses fonctionnant moins bien par rapport à sa monture basique et surtout mal fini car truffé de bugs et de caméra capricieuses, on reviendra sans nul doute davantage à l’amour premier, histoire d’éviter de trop en saborder l’image.

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.