Telling Lies

Telling Lies

On pourra cracher sur quelques défauts pratiques d’interface qui appartiennent pourtant au domaine du basique, ça n’empêche pas pour autant Telling Lies d’être excellent. Dans son concept qui ne surprendra cette fois nullement ceux s’étant attardé sur le non moins intéressant Her Story. Et, bien sûr, dans l’exécution de cette formule narrative atypique et éclatée, vectrice de bien plus de possibilités que l’on aurait pu le soupçonner. Rien n’est laissé au hasard ici pour se laisser emporter dans une spirale de curiosité, parfois carrément malsaine, quant au fait d’avoir pleinement connaissance et maîtrise de cette histoire, parfaitement écrite, interprétée et mise en scène, sans même que cette dernière ne nous en donne pourtant la moindre carotte, ni même de réelle finalité en soi. Bref, vivement le prochain !

Tacoma

Tacoma

The Fullbright Company ne parvient pas à renouveler la totale réussite de Gone Home avec son successeur, Tacoma. Malgré tout, s’il y a un petit truc qui reste au travers de la gorge à l’issue du dénouement, cela n’enlève en rien que le studio est parvenu encore une fois à mettre au point un univers beau et fascinant avec une exploration totalement dénuée de gameplay tout sauf ennuyeuse pour quiconque apprécierait les délires purement narratifs typés walking simulator. Bref, un jeu imparfait mais qui saura charmer un certain public.

What Remains Of Edith Finch

What Remains Of Edith Finch

Soufflé. Voilà certainement dans quel état on ressort de What Remains Of Edith Finch. Giant Sparrow parvient à repousser les limites en terme de ce qu’on connaît en « simulateur de visite de manoir ». Et à briller par le même temps sur l’aspect narratif où les idées inventives et originales fusent régulièrement sans jamais qu’il ne perde en justesse en terme de transmission d’émotions. Et qu’importe que l’aventure soit courte, l’intensité justifie pleinement qu’on s’y penche.

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey a beau être ce genre de petit jeu trop cher par rapport à sa durée de vie au ras des pâquerettes, il n’en demeure pas moins charmant. Direction artistique très réussie, gameplay simpliste qui fait son boulot et n’est pas aussi prétexte qu’il n’y paraît sur le papier tant il vient renforcer l’atout principal qui le fait se démarquer : mettre en lumière un protagoniste âgé. Pour lequel on n’ira pas forcément dire que ce sera notre « nous du futur », même si l’on ne pourra cacher qu’on espère tenir sa même forme physique et détermination lorsqu’on parviendra à son âge. Mais qui nous touchera tant l’on pensera à notre propre papy, ce qui fera que l’on mettra un point d’honneur à l’aider tout au long de son périple à lui aménager son trajet pour qu’il puisse arriver à sa destination. Avec toujours ce plaisir aussi indiscret que coupable de découvrir les tenants et aboutissants de cette petite histoire ordinaire et intimiste.

Ratchet & Clank

Ratchet & Clank

La formule Ratchet & Clank à base de plate-forme et d’action a toujours fonctionné et ce, dès ce premier opus qui n’a pas pris une ride, même sur son support originel. Parce que finalement, la série n’a pas forcément beaucoup évolué au fil des épisodes, hormis le fait de s’appuyer davantage sur ce qui fait le succès du soft : plus d’armes badasses, de gadgets et surtout, d’humour. Parce qu’il fut un moment où le jeu vidéo était peut-être devenu trop sérieux et mature, notamment durant l’ère PS360, d’où le fait que la franchise d’Insomniac Games a toujours réussi à conserver son public. Parce que même si la formule n’a pas forcément beaucoup évolué, les sensations jouissives de jeu et l’univers cartoonesque, non. Et c’est bien là tout ce qu’on demande.

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

Hatoful Boyfriend

Hatoful Boyfriend

Vous ne saviez pas que vous fantasmiez sur le beau plumage de nos beaux pigeons des villes ? Qu’à cela ne tienne, Hatoful Boyfriend est fait pour vous ! Plus sérieusement, si la première partie de dating sim douteux amusera dans les quelques premiers dénouements, elle finira vite par lasser. Mais il serait dommage de ne pas s’accrocher afin de voir la véritable histoire qui se cache derrière le grotesque. Parce qu’il ne faut pas se fier aux apparences, c’est plus sérieux que ça en a l’air, intéressant, palpitant et étrangement crédible, quand bien même cela semble profondément surréaliste. Et même si vous en avez marre de voir ces piafs chier sur votre voiture, croyez bien que vous risquez de vous y attacher un peu à ces pigeons, qu’ils soient malades, hautains, amateurs de pudding ou psychopathes.

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Golf Story

Golf Story

Golf Story, c’est typiquement ce petit jeu qui te séduira instantanément par son côté posé et sera vecteur d’une certaine frénésie par-delà de la détente. Son parti-pris d’objectifs courts s’adapte sans mal aux courtes sessions de jeu nomade, de la même manière qu’il alimentera le fameux cercle vicieux « encore une quête et j’arrête… Oh et puis non, encore une en plus, etc, etc » jusqu’à engloutir ces 20/25h de durée de vie en finalement peu de temps. D’autant plus qu’on finit vraiment par s’attacher à ce petit univers tout mignon qui sait se révéler par moments un peu cruel. Certes, il ne réinvente pas ce que Nintendo a fait par le passé avec ses Mario Golf et Mario Tennis gbc/gba mais les mécaniques simples et progressives s’avèrent toujours aussi efficaces et prenantes. Seul point dommageable : l’absence de multi online. Peut-être pour le second épisode, qui sait ?

Greyfox RPG

Greyfox RPG

Même si on se dit que dépenser à peine un euro n’est pas la mer à boire, il vaut mieux éviter Greyfox RPG. Mal optimisé, mal narré, autant dire qu’il loupe bien le coche. Ce qui est dommage tant la thématique et les différents axes exploités auraient pu être intéressants tant la vieillesse n’est pas forcément le cas de figure le plus abordé dans le jeu vidéo, plus enclin à traiter de l’enfance.

Preview : Return Of The Tentacle

Preview : Return Of The Tentacle

Dans les raisons les plus évidentes qui expliqueraient pourquoi il serait possible que l’on doive au final se contenter uniquement de ce prologue, on pourra citer cette question de droit qui pourrait s’avérer gênant si Lucas Arts décidait de mettre son nez là-dedans et jouer les éléments perturbateurs. Surtout que l’on va au-delà de la ..

VA-11 Hall-A Original Soundtrack : Second Round

VA-11 Hall-A Original Soundtrack : Second Round

Composition : Garoad Interprétation : Garoad Année de sortie : 2016 Nombre de CD : Version dématérialisée Nombre de pistes : 44 VA-11 HALL-A – Second Round by Garoad C’est d’ailleurs étonnant de constater qu’il s’agisse de la toute première OST en tant que telle de son géniteur, Michael Kelly, alias Garoad, tant le bougre ..