Courier Crisis

Courier Crisis

Mais pas question pour le studio de nous élaborer un scénario alambiqué digne des plus grands jeux de rôles. Dans Courier Crisis, on n’incarne pas un fonctionnaire des postes comme pourrait le laisser suggérer le titre, mais un simple coursier, jeune, fier avec son casque et ses lunettes de soleil, et surtout prêt, de son ..

Criminal Girls : Invite Only

Criminal Girls : Invite Only

Les joueurs faisant fi des scènes coquines mises en avant par les médias – ces mêmes scènes qui durent quelques secondes – pourront se prendre d’affection pour cette amusante troupe. L’accueil sur fond de J-Pop pas désagréable ne trompait pas, l’esprit très japonais de Criminal Girls Invite Only l’adresse à un public de niche, ce même public dont l’anglais, la répétitivité des mécanismes et le design volontairement sulfureux ne freinent pas, public qui aura la chance de découvrir un très bon titre du genre, aux propos loin d’être aussi candides que prévus

Crisis Core : Final Fantasy VII

Crisis Core : Final Fantasy VII

Crisis Core s’impose au final comme l’un des éléments les plus convaincants de la compilation Final Fantasy VII, même si certaines lacunes importantes l’empêchent tout juste d’être un chef d’oeuvre inattendu. On déplore notamment un manque d’exploration évident et des combats lassants sur la longue. Cela reste un Action-RPG très sympathique, qui fait forte impression grâce à des scènes mémorables à travers une ambiance maitrisée..

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

“1 an pour ça?” est-on tenté de se dire en regardant les crédits de fin de Cyberdimension Neptunia. C’est beau, c’est agréable, mais hormis le progrès esthétique, on hérite d’un épisode qui fait le service miminum à tous les niveaux au lieu de répondre aux insuffisances chroniques causées par des années de surexploitation de la série. Un jeu qui n’est plus lui-même, doté d’un contenu largement insuffisant et qui vient nous rappeler, une fois de plus, que la technique ne fait pas tout

D

D

Revenons à D donc. Nous y incarnons Laura Harris, une jeune blonde dont le père, brillant médecin d’un hôpital de Los Angeles, fût soudainement pris d’une pulsion meurtrière et assassina de sang froid plusieurs personnes présentes dans son établissement. La police, visiblement dans l’incapacité d’intervenir sans mettre une vie en danger, laissa entrer Laura dans ..

D2

D2

Kenji Eno aura décidément marqué l’univers du jeu vidéo par son emprunte absolument unique. D, Enemy Zero, Real Sound, … et même le dernier jeu de son studio, D2. Annoncé pour figurer parmi les titres de lancement de la M2 – la petite sœur de la 3DO, finalement annulée – il a dû être entièrement ..

Dangan GB

Dangan GB

Autant dire que le petit processeur de la Game Boy est mis à rude épreuve mais semble se retrouver une seconde jeunesse avec ce Dangan GB. En plus d’être un excellent cadeau pour les 30 ans de la brique à cristaux liquides de Nintendo, il s’avère être un petit bijou savamment façonné en réussissant à faire rentrer dans 256 kilobits un beau défi technique, un gameplay réussi et corsé ainsi qu’une partie musicale de haute volée.

DanganRonpa : Trigger Happy Havoc

DanganRonpa : Trigger Happy Havoc

Danganronpa est le jeu capable de réconcilier les allergiques aux visual novel avec ce genre si particulier. Aux termes de ses 25 heures d’enquête, l’oeuvre de Spike Chunsoft laisse un souvenir impérissable. A la fois jouissif et dérangeant, Danganronpa démontre qu’un genre est capable de se renouveler au besoin. Il a pour lui son rythme prenant – passé le premier chapitre – qui empêche de lâcher la console tant que la lumière n’a pas été faite sur l’intégralité de l’histoire. Ça tombe bien, il s’agit de l’ultime objectif du jeu

Dante’s Inferno

Dante’s Inferno

Beau, puissant, rythmé et prenant, Dante’s Inferno constitue une incursion réussie dans le monde des Beat’em all pour les géniteurs de Dead Space. Malheureusement, un peu à son image, Dante’s Inferno manque quelque peu d’identité propre. Il fait très bien son travail sans non plus se détacher de la masse autrement que par la renommée de ses créateurs. Nous aurions très certainement appréciés plus de personnalité, à la fois dans le gameplay et dans l’histoire. Heureusement, l’ambiance extrêmement glauque constitue un argument suffisant pour s’y intéresser. Nous en ressortons satisfaits. Il n’y a plus qu’à patienter jusqu’au numéro deux annoncé en fin de partie. Un peu plus de singularité et nous détiendrons un nouvel acteur majeur du genre

Darksiders

Darksiders

Vigil Games, pour son premier titre, a sorti, en quelque sorte, un cas d’école. Mis à part l’univers, original et réservant bien des surprises, tout est élément existant. Par contre, le génie se situe dans la cohésion de l’ensemble. Encore personne n’avait réussi à reprendre tant d’éléments de blockbusters et d’en faire un ensemble réussi. Nous pourrions lui reprocher sa faible durée de vie – quinze heures pour le terminer à fond – mais le plaisir étant tellement présent, de la fin du prologue au générique, qu’il est difficile de le bouder. Il faut faire face à la première demi-heure peu engageante, mais le reste se dévore tels les meilleurs titres du genre. Et au vu de la fin du titre, que ceux n’ayant pas encore tenté l’aventure se précipitent sur cette petite pépite, la suite arrive…

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders aura été une des mes plus belles surprises de l’année 2010. Cependant, certaines réactions à l’époque de la sortie du jeu me donnent un angle idéal pour aborder cette critique. Certains joueurs n’ont vu en le titre de Vigil Games qu’une resucée sans intérêt d’une douzaine d’autres jeux : ont été cités dans le plus grand désordre God of War, The Legend of Zelda, Panzer Dragoon, Shadow of the Colossus, Portal, Soul Reaver pour n’en retenir que quelques uns. Pas que le constat soit totalement erroné : Darksiders s’inspire bien volontiers de ses illustres prédécesseurs et il le fait avec une régularité qui confine parfois à l’insolence. Mais la conclusion me semble simpliste quand le raisonnement néglige de considérer pourquoi et comment le soft emprunte certains de ces éléments… Et elle devient injuste, voire agaçante, quand une poignée d’ayatollahs des genres vidéoludiques vient reprocher au jeu d’avoir l’audace de sortir des petites cases dans lesquelles ils ont tant l’habitude de tout enfermer. Surtout quand le mélange sacrilège parvient à ériger ses inspirations en hommages et à les intégrer en un tout cohérent, fun et pourvu d’une forte identité

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console