Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Justice For All est peut-être l’épisode le moins bon de la trilogie Phoenix Wright, la faute à un fil conducteur inter-affaires moins évident que les deux autres, il n’en demeure pas moins solide. Toujours aussi savoureux en rebondissements, personnages loufoques avec en bonus, une plus grande place laissée au mysticisme avec l’arrivée du magatama qui prendra encore plus d’importance pour le point d’orgue qu’est sa suite, Trials & Tribulations. C’est d’ailleurs dans l’optique de mieux comprendre les subtilités de ce dernier, meilleur volet de la trilogie et de toute la série, qu’il serait bien judicieux de votre part de vous pencher sur Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Must-have de la série si ce n’est carrément de la DS, Trials & Tribulations est tout simplement la crème de la crème de la série Ace Attorney. S’il n’y a qu’un seul opus que vous deviez toucher, c’est bel et bien celui-ci !

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante

Brothers in Arms DS

Brothers in Arms DS

En raison d’une durée de vie un peu juste, Brothers in Arms loupe de peu le statut de très bon jeu. Pourtant, il en a l’étoffe : une réalisation soignée, une bande-son excellente, une maniabilité très bien pensée et une ambiance réussie sont autant d’arguments en sa faveur. Gearbox n’a pas déçu. Bien au contraire même. La société nous a étonné en exploitant la portable de Nintendo bien mieux qu’espéré. Cependant, le plaisir est un peu trop éphémère pour les pros du pad qui ne mettront guère plus d’un ou deux après-midi pour boucler le jeu

Chôsôjû Mecha MG

Chôsôjû Mecha MG

Edité par Nintendo au Japon, Chôsôjû Mecha MG mériterait de fouler d’autres terres tellement il apporte de la fraîcheur au genre. La Nintendo DS se prête parfaitement à l’exercice. Les commandes sont plus qu’instinctives et n’importe qui, même réfractaire au japonais arrivera à se débrouiller. Les menus sont par ailleurs minimalistes, on ne passe que plus de temps à « jouer ». Pour finir, je vous ferai remarquer la très bonne réalisation technique. Sans aucun extra, certes, les graphismes vont à l’essentiel : un environnement en 3D, des robots très bien modélisés et… c’est tout. Les effets pyrotechniques, mis à part les explosions et la fumée, répondent aux abonnés absents. Ici, les mechas sont rois et le décor dépouillé permet de les mettre en valeur. L’animation suit sans sourciller également et chaque robot dispose de sa propre façon de se mouvoir, encore un détail qui ne trompe pas : Chôsôjû Mecha MG a été bichonné

Conversation Notebook For Travel America

Conversation Notebook For Travel America

Tout cela pour vous dire que Conversation Notebook est un logiciel éducatif pour japonais désireux de se rendre aux Etats-Unis et non pour jeune français voulant connaître la langue de Musashi. Vous apprendrez bien mieux et vite avec un bon vieux bouquin que grâce à ce « jeu ». En revanche, si Nintendo a la bonne idée d’adapter le concept à l’Europe et nous sort une version français/japonais, cela deviendra fort intéressant…

Devil Survivor

Devil Survivor

Pour une série ayant si peu d’expérience en matière de T-RPG, Devil Survivor est une surprenante et incontestable réussite. Et si le jeu brille d’abord par l’atmosphère d’urgence et de tension qui va avec une ambiance de fin du monde vécue par le bas, il parvient également à faire la démonstration qu’on peut conjuguer un scénario cadré, riche et haletant avec une grande liberté de choix qui laisse au joueur beaucoup de latitude. Qui plus est, la substantifique moelle du gameplay si typique des Shin Megami Tensei se conjugue à merveille avec les mécaniques de jeu d’un RPG tactique et en profite même pour atténuer (voire faire disparaître) des défauts et des archaïsmes que la série se traîne comme des boulets depuis bien longtemps. On sent dans Devil Survivor une attention portée au moindre petit détail, le genre de soin qu’on imagine mal un grand studio consacrer à un projet mineur. Atlus le fait. Merci à eux.

Devil Survivor 2

Devil Survivor 2

Devil Survivor 2, c’est donc un autre Devil Survivor premier du nom, à la fois plus carré au niveau du gameplay et désireux d’utiliser une formule maintenant bien rodée pour explorer d’autres thèmes en conservant une structure familière pour le joueur. Atlus n’en est pas à son coup d’essai en la matière, de la duologie Persona 2 au couple Persona 3 / Persona 4 en passant par les Devil Summoner mettant en scène Raidou Kuzunoha et les Digital Devil Saga. Et si d’autres compagnies que nous ne nommerons pas ici se complaisent dans un recyclage stérile et redondant, Devil Survivor 2 est le fruit d’une longue expérience en matière d’optimisation du travail déjà accompli précédemment. C’est une démarche qui a aussi ses travers : une suite aussi inspirée par son aîné ne pourra que difficilement l’égaler en matière de fraîcheur et d’originalité. Mais une chose est sûre, utilisée avec parcimonie, la méthode est idéale pour accoucher d’excellents jeux. Devil Survivor 2 en est une preuve supplémentaire.

Dig Dug : Digging Strike

Dig Dug : Digging Strike

Namco est réputé pour sa vilaine habitude à recycler ses vieilleries d’arcade datant des années 80. Sans atteindre pour autant la maîtrise d’un Capcom, mais les Namco Museum sont par exemple dans les esprits de tout le monde. Malheureusement, la plupart offre une liste de jeux dont certains ont bien vieilli. La société nippone adapte ..

Dragon Ball Z Supersonic Warriors 2

Dragon Ball Z Supersonic Warriors 2

Voilà, le problème du jeu : sa facilité ; d’où ma réserve de début de paragraphe. Les modes semblent longs à terminer mais la difficulté n’étant pas très élevée, vous progressez très vite et obtenir tous les combattants n’est pas très éprouvant. Il reste alors le mode 2 joueurs si vous avez un pote qui le possède aussi.
Cette adaptation de Dragon Ball Z est donc réellement géniale. Le système de jeu, très fidèle à la série, est à la fois ingénieux et complet même si on pourrait éventuellement se plaindre du peu de coups. Heureusement, le dynamisme de l’action permet très vite d’oublier cela ainsi que la facilité de jeu et des décors assez moyens. Nous aurions pu demander une plus grande différence entre lui et son prédécesseur mais la qualité est au rendez-vous donc autant ne pas se plaindre

Dragon Quest Monsters Joker

Dragon Quest Monsters Joker

Malgré l’absence d’un réel scénario (il existe mais demeure d’un classicisme absolu), Dragon Quest Monsters J remplit totalement son contrat en nous amusant et en nous occupant de longues heures durant, sans l’ombre d’une lassitude. D’ailleurs, il en est presque décevant de le finir si vite (30 heures, je rappelle). On espérait encore plus. On rêve alors de rangs après A pour nous donner un espoir de continuité. Le boss de fin n’était finalement pas si méchant, on en veut un autre. Eh bien, soyez heureux, la fin est ouverte : vous pouvez continuer à jouer même une fois le générique visionné. Vous vous demandez si ce jeu est fait pour vous ? Si vous ne vous êtes pas reconnu dans les quelques catégories de personnes citées tout au long du texte, alors il y a des chances pour qu’il vous plaise. En tout cas, le plaisir a bel et bien été là en ce qui me concerne. Pourquoi pas chez vous ?

Eragon

Eragon

Eragon est un titre dont on fait vite le tour mais qui permet de passer un agréable moment. Il n’est pas à ranger dans le camp de toutes adaptations totalement ratées dont les rayonnages français sont couverts. Il s’agit réellement d’un bon jeu d’aventure/action qui offre une épopée agréable, à faire au moins une fois. Il reprend en quelque sorte le concept du film (en mieux heureusement) : un visionnage et c’est tout