Etrian Odyssey

Etrian Odyssey

Atlus a semble-t-il tout fait pour dégoûter les joueurs de son titre par son immédiate et permanente difficulté. N’espérez pas vous reposer tranquillement dans le donjon, sous peine de devoir reprendre votre sauvegarde dans la minute. Pourtant, les personnes désireuses de s’accrocher et de surmonter cette difficulté, dégressive je le rappelle, découvriront un titre bien plus profond et complet que prévu. Il s’agit en effet d’une aventure où tout est paramétrable, aucune partie n’est identique. Chose suffisamment rare dans les RPG pour être signaler. L’essentiel du titre se résume à faire du levelling à défaut de trouver un scénario recherché. A signaler qu’un code est fourni en fin d’aventure pour commencer Etrian Odyssey II en tenant compte de la première aventure, chose uniquement possible en japonais et américain malheureusement. Etrian Odyssey est bel et bien sorti sous nos latitudes, en français qui plus est, mais pas ses suites. Avis aux amateurs

Eyeshield 21 Max Devil Power

Eyeshield 21 Max Devil Power

Il y avait de grandes choses à faire avec pareille licence. Les fanatiques s’imaginaient déjà courir à toute allure évitant les joueurs adverses qui déboulent de toutes parts. Ce ne sera pas le cas mais ne soyons pas trop médisants, le coche n’est pas complètement loupé non plus, loin de là. On prend plaisir à jouer malgré l’extrême facilité du jeu. Disons que le passionné de la série sera ravi de voir une adaptation presque réussie, les autres n’y verront qu’un soft à l’ambiance japonaise exacerbée et au principe répétitif au possible. A vous de voir dans quelle camp vous vous situez

Final Fantasy III

Final Fantasy III

Que dire au final de ce Final Fantasy III ? Qu’il aligne les qualités et les entrecoupe de tares plus ou moins lourdes en fonction de vos préférences. Sa prise en main l’autorise à être joué par tous alors que son niveau de difficulté lui offre une mauvaise image chez beaucoup de joueurs. Le scénario n’est pas ce qui se fait de mieux mais le plaisir de le découvrir reste tout de même le plus fort. Il serait dommage de se priver de pareille aventure pour quelques phases de level up, passage sine qua non à une bonne progression. Il faut de plus prendre en compte le fait que ces phases permettent d’essayer divers jobs, interchangeables en cours de partie. Plutôt que voir ses boostages de personnages, il est préférable de les considérer comme des salons d’essayage. Il s’agit là d’une façon comme une autre de trouver un intérêt plus motivant que la montée en puissance. Dans tous les cas, passer à côté de Final Fantasy III constitue presque une hérésie tellement il se positionne déjà comme un classique de la ludothèque de la console et donc indispensable pour tout amateur de bon jeu, tout simplement

Front Mission 1st

Front Mission 1st

Fort de ses impressionnantes possibilités de personnalisation, Front Mission nous rappelle – si nécessaire – à quel point la console 16Bit de Nintendo en avait sous le capot. Avec ses combats léchés, son animation jamais prise au dépourvue, Front Mission est assurément une vitrine de la console. Son portage, suffixé 1st / First, double la durée de vie avec son nouveau scénario et permet aux allergiques au japonais de le découvrir de manière légale en anglais au travers de la version Nintendo DS américaine. Les menus et l’ergonomie globale accusent quelque peu leur âge, et il est évident que le rythme global aurait mérité d’être amélioré, il l’a été dans les épisodes suivants d’ailleurs, mais il l’est tout autant de reconnaître l’avancée que Front Mission a permis au genre. Une évidence.

Hotel Dusk : Room 215

Hotel Dusk : Room 215

On dit que la notion de charme naît à partir d’imperfections. En cela, Hotel Dusk ne peut que confirmer cet état de fait. Parce que de charme, voilà un jeu qui n’en manque pas, ce qui fait qu’on s’y attache sans même s’en apercevoir réellement. Encore faut-il faire avec cette avancée plutôt lente et posée qui risque d’en laisser plus d’un sur le carreau

Inazuma Eleven

Inazuma Eleven

Alors comment Level-5 a-t-elle pu louper le coche ? En oubliant totalement les joueurs âgés de plus de douze ans. En n’instaurant aucune résistance dans sa progression, les développeurs ont rendu l’ensemble ennuyeux et lassant. Ce n’est pas faute de proposer un enrobage quasiment irréprochable et un système astucieux au possible, si l’on excepte l’exécrable technique de recrutement. Inazuma Eleven est au final un titre amusant pour son hommage à Captain Tsubasa mais qui, l’instant nostalgie passé, ennuie. Heureusement, sa courte durée de vie lui permet d’être aisément abordable afin d’attaquer le bien meilleur numéro deux..

Inazuma Eleven 2 : Tempête de Glace

Inazuma Eleven 2 : Tempête de Glace

Cet Inazuma Eleven 2 se veut bien plus abouti. Plus long, plus intéressant, plus difficile, il se présente comme aurait dû être la série dès le premier épisode. Les vieux roublards du RPG y trouveront des routines plutôt classiques et des dialogues enfantins, conséquences de l’orientation jeune public de la franchise, mais passeront un charmant petit moment

Inazuma Eleven 3 : Feu Explosif

Inazuma Eleven 3 : Feu Explosif

Inazuma Eleven 3 est donc le prolongement logique de la série. Il clôt la première trilogie de belle manière, grâce à son scénario simple mais très vite accrocheur. Plus court que le second volet, il se focalise toutefois sur les entraînements et les matches, véritable leitmotiv du jeu et orientation plus “footballistique” que le sauvetage du monde d’une invasion extraterrestre. L’aspect aventure s’y perd quelque peu malheureusement, et on se retrouve vite à enchaîner les confrontations sportives. Un bon troisième épisode d’une série qui doit toutefois absolument se renouveler pour l’épisode suivant

Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 les Ogres Attaquent est l’épisode à acheter pour ceux qui désireraient un numéro trois. Les possesseurs de Feu Explosif et Foudre Céleste détourneront le regard un peu dégouté de posséder une inferior version, pourtant retournée dans tous les sens. Ils auront raison et regarderont plutôt du côté d’Inazuma Eleven Go, abordé justement dans cet épisode comme brillamment indiqué sur la jaquette..

Labyrinth

Labyrinth

Le concept de Labyrinth est étonnamment addictif. On se prend aussitôt au jeu et on complète les niveaux avec le sourire jusqu’à achever le niveau Ultime. Moins de deux heures après l’insertion du jeu dans la console, votre achat commencera à vous peser. Alors que l’on aurait pu avoir droit à une sacrée surprise, le manque d’ambition du titre déçoit énormément. A 30€ la cartouche, cela fait (très) cher l’heure de jeu…

Labyrinth – Avis de Mizakido

Labyrinth – Avis de Mizakido

Le principe du jeu est exactement le même que son grand frère : il s’agit d’emmener une petite boule soumise à la méchante gravité jusqu’à la fin de niveaux aux tracés sinueux avant la fin du temps imparti, tout en évitant de se heurter à tout ce qui pourrait ralentir la petite sphère ou retirer quelques ..

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window a beau être une suite recyclage qu’on pourrait presque catégoriser de paresseuse, la magie qu’avait introduit Hotel Dusk : Room 215 est par ailleurs encore présente. Même si certaines énigmes se révèlent franchement mal foutues et même si le rythme est encore plus mollasson que son prédécesseur, on finit malgré tout par se laisser charmer de la même manière. En tout cas, Cing nous signe ici un chant du cygne plus que séduisant, signe que le défunt studio était loin d’être manchot dans son domaine