Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 les Ogres Attaquent est l’épisode à acheter pour ceux qui désireraient un numéro trois. Les possesseurs de Feu Explosif et Foudre Céleste détourneront le regard un peu dégouté de posséder une inferior version, pourtant retournée dans tous les sens. Ils auront raison et regarderont plutôt du côté d’Inazuma Eleven Go, abordé justement dans cet épisode comme brillamment indiqué sur la jaquette..

Inazuma Eleven Go 2 Chrono Stones : Brasier

Inazuma Eleven Go 2 Chrono Stones : Brasier

Inazuma Eleven Go 2 Chrono Stones Brasier réussit à faire encore mieux que le premier Go. Malgré des premières heures pas forcément folichonnes, l’épopée historique rattrape tout pour nous prendre au minimum vingt cinq heures de notre temps. Le gameplay toujours plus complet, limite trop en match, parachève un tableau plutôt aguicheur. Un vrai bon RPG

Inazuma Eleven Go : Lumière

Inazuma Eleven Go : Lumière

Inazuma Eleven Go est le renouveau attendu. La série réussit à apporter quelques nouveautés mais surtout entièrement à rénover son aspect visuel, ce qu’il fallait, et même ses menus bien plus ergonomiques. L’histoire plutôt originale et recelant mine de rien pas mal de surprises réussira à concilier les nouveaux joueurs et les anciens, retrouvant quant à eux tous leurs héros. Très bon premier épisode exclusif à la Nintendo 3DS et laissant augurer du bon pour la suite

Journey to Silius

Journey to Silius

Nous sommes en l’année 0373 du nouveau calendrier spatial. L’humanité débute enfin sa migration vers des colonies spatiales, la population sur Terre ayant atteint un seuil critique. La croissance de l’une d’entre elles, installée sur un astre du système solaire Silius, est soudainement stoppée par une dévastatrice explosion nucléaire, faisant d’innombrables victimes et détruisant toutes les recherches et projets visant à la colonisation de ce planète.

Kaeru no Tame ni Kane wa Naru

Kaeru no Tame ni Kane wa Naru

Original et mignon tout plein, Kaeru no Tame ni Kane wa Naru demeure une petite perle bien méconnu de la Game Boy. Un curieux mélange que voilà, avec son histoire et des personnages rigolos, ce côté RPG qui passe à la plateforme par un simplement changement de plan… On aurait aimé une aventure plus longue et des combats plus passionnants, mais l’essentiel est bien là.

Kamiko

Kamiko

Kamiko attire l’oeil. Dès son superbe écran-titre, le jeu donne immédiatement envie de dépenser les malheureux 4,50€, prix de lancement. Lancé, ses somptueux décors en pixels hypnotisent. Le premier run terminé, l’atmosphère de Kamiko pousse à améliorer son score ou à parcourir les quatre mêmes mondes aux manettes d’une autre prêtresse

Kirby’s Dream Land

Kirby’s Dream Land

Il est certain que ce petit Kirby tout mignon ne se hisse pas à la hauteur des autres héros emblématiques qu’on voyait chez Nintendo dans la même période (Mario, Wario, Donkey Kong…). Néanmoins, au milieu de tous ces jeux plus exigeants que le design enfantin ne le laisse paraître, disposer d’un jeu ouvertement jeune public avec toute la modestie et simplicité que cela incombe est une excellente entrée en matière. La bambine que j’étais appréciait de pouvoir voir le bout de l’aventure sans (trop) me tirer les cheveux. Et l’adulte parfois un peu bambine que je suis garde cette nostalgie bienveillante à l’égard de ce petit fantôme rose qui a toujours su évoluer à sa manière avec son temps et les différents supports, à l’instar de son cousin Mario.

Labyrinth

Labyrinth

Le concept de Labyrinth est étonnamment addictif. On se prend aussitôt au jeu et on complète les niveaux avec le sourire jusqu’à achever le niveau Ultime. Moins de deux heures après l’insertion du jeu dans la console, votre achat commencera à vous peser. Alors que l’on aurait pu avoir droit à une sacrée surprise, le manque d’ambition du titre déçoit énormément. A 30€ la cartouche, cela fait (très) cher l’heure de jeu…

Labyrinth – Avis de Mizakido

Labyrinth – Avis de Mizakido

Le principe du jeu est exactement le même que son grand frère : il s’agit d’emmener une petite boule soumise à la méchante gravité jusqu’à la fin de niveaux aux tracés sinueux avant la fin du temps imparti, tout en évitant de se heurter à tout ce qui pourrait ralentir la petite sphère ou retirer quelques ..

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window a beau être une suite recyclage qu’on pourrait presque catégoriser de paresseuse, la magie qu’avait introduit Hotel Dusk : Room 215 est par ailleurs encore présente. Même si certaines énigmes se révèlent franchement mal foutues et même si le rythme est encore plus mollasson que son prédécesseur, on finit malgré tout par se laisser charmer de la même manière. En tout cas, Cing nous signe ici un chant du cygne plus que séduisant, signe que le défunt studio était loin d’être manchot dans son domaine

Legends of Exidia

Legends of Exidia

Legends of Exidia fait preuve d’un classicisme à la fois honteux et rassurant. Dès les premiers pas, vous savez où vous mettez les pieds et où ils vous emmèneront. Encore une fois, Gameloft réussit à proposer une forme agréable et un fond suffisant pour ne pas fermer la console après quelques pas. Un titre gentillet, qu’il est légitime de prendre en affection, mais qui ne laisse aucune trace dans le paysage RPG de la console.

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet Director’s Cut est un fabuleux hommage aux joueurs de la première heure, ceux qui l’ont retourné moult fois sur PC et Playstation. C’est un peu comme rejouer au même qu’à l’époque mais plus simplement et avec des scènes supplémentaires, faisant passer la durée de vie de 8 à 9 heures. Le plaisir de découverte n’est plus totalement présent, mais cède sa place à celui de la nostalgie pure et dure. A l’instar de Mastercard, le sourire qui nous traverse à chaque tableau n’a pas de prix. La force de cette galette Wii est qu’elle conviendra très certainement aux nouveaux joueurs. Habitués à des titres pas forcément impressionnants graphiquement, ils y verront un jeu à l’ambiance graphique tirant sur le cartoon, des décors français et l’occasion de découvrir un classique. L’aide leur offre de plus l’opportunité de ne pas mourir de frustration sur un puzzle, en espérant qu’ils n’en abusent pas, bien sûr. Il serait dommage de faire chuter l’endurance du titre à cause d’une flémingite des neurones. Il faut en effet tabler sur une bonne douzaine d’heures pour le néophyte. Honnête pour le genre. Charles Cecil ne nous livre pas un soft parfait, les soucis de sons et de vieux sprites ne sont pas à oublier, mais devant le plaisir ressenti au cours de l’aventure, il serait dommage de les mettre au premier plan. Les Chevaliers de Baphomet revient tout de même rajeuni, frais et toujours aussi passionnant. Un must-have pour les possesseurs de Wii