The Silver Case

The Silver Case

Par son austérité et son apparente lenteur, The Silver Case n’est assurément pas fait pour tout le monde. Il propose pourtant une ambiance singulière et un scénario complexe, percutant et passionnant, en plus de personnages vraiment excellents. Le premier jeu de Grasshopper Manufacture, véritable thriller graphique, réalisé avec les moyens du bord, reste encore aujourd’hui tout à fait à propos.

Le Manoir des Âmes perdues

Le Manoir des Âmes perdues

Sans être complètement à jeter, Le Manoir des Âmes perdues est quand même quelque peu raté.. En tant que suite, il ne propose absolument rien de nouveau, et régresse même quand on le compare à son grand frère sur Mega-CD : moins d’énigmes, moins d’exploration, moins d’audace.

Yomawari Night Alone

Yomawari Night Alone

Plus effrayant que 15 films Resident Evil mis bout à bout, Yomawari Night Alone signe le retour de Nippon Ichi Software sur une ligne artistique et originale. Court mais intense, ce survival-horror pas comme les autres arrive à apeurer comme à émerveiller, le tout avec une grande liberté de jeu

Heart of Darkness

Heart of Darkness

L’ambition affichée dès 1992 par Chahi et son équipe transpire toujours dans les deux galettes qui composent Heart of Darkness. Une approche résolument cinématographique qui se remarque dès la longue introduction du jeu, présenté ici comme un générique de film lancé après avoir choisi une nouvelle partie : démarrage du fond musical, logos animés des ..

Interview Benjamin Rivers – Alone With You

Interview Benjamin Rivers – Alone With You

Lors du dernier numéro de l’Indépendant, nous vous avions parlé de Home, A Unique Horror Adventure. Atypique, le titre nous avait tapé dans l’œil, fort de son histoire à parcourir d’une traite aux choix multiples et aux sous-entendus troublants. L’occasion pour nous d’aborder la suite, Alone With You, avec son créateur, Benjamin Rivers. Benjamin étant ..

Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

The Wonderful 101

The Wonderful 101

The Wonderful 101 donc ! Enchanté ! Un jeu dont le nom et la jaquette évoqueront pour beaucoup le mythique Viewtiful Joe, ce qui semble tout à fait normal, puisqu’on retrouve à la direction le non moins célèbre Hideki « Ask your mom. » Kamiya, heureux géniteur du mythique jeu GameCube en plus d’autres créations cultes comme ..

Sam & Max : Saison 2 – Au-delà du Temps et de l’Espace

Sam & Max : Saison 2 – Au-delà du Temps et de l’Espace

Même si l’on pourra noter un côté recyclage paresseux, Telltale Games arrive heureusement à nous le faire oublier très vite en le mettant au service du fan service. Et comme c’est totalement débile et délirant, on ne s’étonne même plus de voir des événements/lieux/personnages de la première saison resurgir sans crier gare. Et en terme de délire décapant, les ex-Lucas Arts n’ont pas perdu la main. Ils se sont même payés le luxe de pousser le bouchon plus loin d’ailleurs. Et ce, pour notre plus grand plaisir

Yesterday

Yesterday

Une déception. On aura beau être touché par toute la sympathie que Pendulo peut bien nous inspirer, cela ne change pas le fait que Yesterday est un coup de bâton dans l’eau. Sorti un an après son grand frère, il paraît assez net que ce dernier né a été développé trop vite. Et lorsqu’on se décide à sortir de sa zone de confort en adoptant une nouvelle approche, un délai aussi court n’est clairement pas suffisant. Trop court, trop compressé, pas assez abouti, préférez-lui sans conteste les grands noms qui ont servi cette fois d’inspiration à ses géniteurs, à savoir les premiers Broken Sword et Gabriel Knight. Une plantade qui arrive à un bien mauvais moment pour le studio espagnol qui se retrouvait déjà en pleine perte de vitesse avec l’échec commercial du non moins excellent The Next BIG Thing…

The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !

Legend of Illusion Starring Mickey Mouse

Legend of Illusion Starring Mickey Mouse

A une certaine (grande) époque, Disney était en grande forme et sortait ses chefs d’oeuvre à un rythme soutenu, et savait faire appel aux plus grands studios de développement quand il s’agissait de vendre aux jeunes bambines et bambins des aventures pixelisées avec leurs personnages préférés. Si chez Nintendo, on se souviendra particulièrement des excellentes productions concoctées par Capcom (Duck Tales, Goof Troop…), et sur les consoles Sega…

L’Indépendant #8

L’Indépendant #8

Nous voilà début juin… Les collégiens et lycéens se préparent à affronter d’importants et stressants examens, Roland-Garros bat son plein, la saison 5 de Game of Thrones est sur le point de se terminer, et l’E3 approche à grand pas, avec son lot de déceptions, de non annonces, et de conférences prévues pour caresser l’investisseur dans le sens du poil.