Back To The Future : The Game

Back To The Future : The Game

Si vous n’avez pas vu les films de la trilogie de Spielberg et/ou que vous soyez allergique au narratif, passez votre chemin. Pour les fans des films, en revanche, Back To The Future : The Game est un bien beau cadeau que Telltale a laissé là. Même s’il n’est pas parfait dans sa narration ou son rythme, le jeu s’avère tellement solide, bien exploité, cohérent et pétri de plein de bonnes attentions qu’on pourrait presque le percevoir comme l’opus numéro 4 de la saga. Le tout dernier vraisemblablement d’ailleurs si Spielberg ne tombe pas dans les travers de faire une suite ou un remake dans un but bassement mercantile comme on le voit tellement dans le cinéma grand public aujourd’hui. En tout cas, une chose est sûre, ce n’est clairement pas Telltale qui nous pondra une potentielle suite.

Virginia

Virginia

Si l’occasion vous est donnée de vous pencher sur Virginia se présente, n’hésitez pas. Vous en sortirez peut-être perplexe mais l’expérience se montrera marquante. Pour le fait de voir que les spécificités de la patte singulière de David Lynch fonctionne à merveille dans le cadre d’un film interactif et d’une direction artistique loin d’être commune, tant par son enrobage esthétique charmant que par son volet sonore de haute volée. Pour le coup, Variable State s’en tire avec les honneurs, même si Virginia n’est pas forcément à la hauteur de ses ambitions couillues.

Life Is Strange – Before The Storm

Life Is Strange – Before The Storm

Cette préquelle n’ira pas se hisser au même rang d’incontournable que Life Is Strange, cela est évident. La faute à une narration non dénuée de maladresses principalement. Malgré tout, on ne retirera pas à Deck Nine Games de s’en être sorti avec les honneurs dans sa réappropriation de ce qu’avait bâti DontNod auparavant. Ce qui fait qu’Arcadia Bay sera très agréable à retrouver de nouveau par l’intermédiaire de ce Before The Storm. Un bon encas sympathique pour le fan, une bonne façon de faire ses adieux à l’arc de Sam et Max, en attendant de voir arriver le second volet où les géniteurs originels reprennent véritablement les rênes, avec des protagonistes et un background totalement nouveaux

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

On boucle Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich un peu perplexe : autant retrouver George et Nico pour une nouvelle aventure est toujours un plaisir, tant l’intrigue façon Aventure avec un grand A et l’humour sont toujours là, avec cette fois-ci une mise en scène plus musclée, mais on ne que rester perplexe sur différents aspects et choix de Revolution Software.

Still Life Trilogie

Still Life Trilogie

Il est certain que l’on oublie de parler de cette trilogie à cause de son inconstance qualitative : la clôture a été très décevante, de même que son prélude était tout juste moyen, bien que l’on puisse lui reconnaître des idées plutôt novatrices malgré tout. En revanche, il est dommage que l’opus d’entre-deux ait pâti de la mauvaise image des deux autres car il s’inscrit comme une véritable réussite, d’autant plus que les représentants officiant dans un esprit mature et violent n’étaient pas légion à sa sortie. A défaut de s’attarder sur son intégralité, n’hésitez pas à vous pencher sur ce premier Still Life qui vaut clairement le coup et qu’il reste très facile à trouver pour une bouchée de pain sur Steam ou autre.

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.

Day Of The Tentacle Remastered

Day Of The Tentacle Remastered

En 1993, Day Of The Tentacle était une petite perle. 2016, force est de constater qu’il est toujours aussi attachant et monumental. Grâce au bon coup de polish institué par un Double Fine plein d’amour, il n’y a plus d’excuse pour que tous ceux aimant le point’n click ne s’y (re)mettent pas. Belle refonte graphique, belle mise à jour du gameplay beaucoup moins fastidieux que la monture originelle sans compter la présence de l’intégralité de Maniac Mansion (version d’antan) permettant de se targuer de l’argument de deux jeux en un. Day Of The Tentacle Remastered se révèle toujours aussi pimpant et s’accordera à tout type de profil, que ce soit le vieux fan que le joueur plus jeune désireux de défricher des reliques d’époque en occultant tous les aspects rébarbatifs de l’exercice

The Silver Case

The Silver Case

Par son austérité et son apparente lenteur, The Silver Case n’est assurément pas fait pour tout le monde. Il propose pourtant une ambiance singulière et un scénario complexe, percutant et passionnant, en plus de personnages vraiment excellents et travaillés. Le premier jeu de Grasshopper Manufacture, véritable thriller graphique, réalisé avec les moyens du bord, reste encore aujourd’hui tout à fait à propos.

Le Manoir des Âmes perdues

Le Manoir des Âmes perdues

Sans être complètement à jeter, Le Manoir des Âmes perdues est quand même quelque peu raté.. En tant que suite, il ne propose absolument rien de nouveau, et régresse même quand on le compare à son grand frère sur Mega-CD : moins d’énigmes, moins d’exploration, moins d’audace.