Sakura Wars

Sakura Wars

Sorti en 1996 au Japon, Sakura Taisen est l’une des licences phares de Sega au Japon. Méconnu aux Etats-Unis et en Europe, le premier épisode a pourtant représenté le plus imposant budget de l’Histoire de Sega dans le domaine du jeu vidéo console. Rien que ça. Jeux vidéo, CD de musique, comédies musicales, anime et ..

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

Judgment

Judgment

Après le premier Yakuza sur Playstation 2 dont les ventes étaient trop faibles pour justifier le fait de proposer une traduction française de opus suivants, Judgment arrive en portant sur lui comme un doux parfum de miracle et de revanche sur la vie. De quoi se plonger sans contrainte dans cette formule de Shenmue-like bien rodé au fil des opus de sa franchise principale, sachant très bien manier ce ton typiquement nippon de « jeu sérieux qui ne se prend pas toujours au sérieux, faut aussi savoir rigoler et se détendre » et proposant une excellente immersion dans la culture japonaise telle qu’elle peut l’être réellement, sans détour ni paillettes. Le tout rehaussé par un scénario captivant, bien écrit, d’une justesse et d’une maîtrise sans équivoque. Un spin-off rondement bien mené qui a de quoi donner envie de se plonger dans la série des Yakuza.

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

Lost Eden

Lost Eden

Lost Eden n’a rien d’un grand jeu, c’est indéniable, mais a tout de la petite œuvre sans prétention qu’il est bon de découvrir par hasard pour réajuster ses attentes en matière de jeu-vidéo. Avec son gameplay pas des plus exceptionnels, le jeu de Cryo Interactive demeure encore aujourd’hui un titre simple, efficace, sans fioritures, rapidement terminable et avec suffisamment d’atouts pour être parcouru.

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Atlantis : Secrets d’un monde oublié

Foncièrement, Atlantis : Secrets d’un monde oublié demeure assez classique dans son déroulement, avec un enchainement mêlant puzzles plutôt inspirés, exploration minutieuse et conversations plus ou moins pertinentes, pour une histoire assez convenue et sans grandes surprises qui baigne, heureusement, dans un univers graphique très réussi, et surtout dans une ambiance sonore, Cryo Interactive oblige, excellente.

The Council

The Council

The Council est français. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes en mesure de parler de titres français, surtout aussi ambitieux que celui-ci. Nous le devons aux bordelais de Big Bad Wolf, fondé en 2015, par des anciens de Cyanide et Focus. Des habitués de RPG – Game of Thrones, Of Orcs and ..

Scanner Sombre

Scanner Sombre

Scanner Sombre assure au final plutôt bien son job en proposant une plongée dans un monde jamais accueillant malgré tous ces points multicolores, et ce grâce une convaincante et glaçante atmosphère sonore, appuyée par des thématiques pas toujours sympathiques à associer avec les ténèbres. On aurait cependant aimé que le titre aille plus loin dans sa démarche.

Greyfox RPG

Greyfox RPG

Même si on se dit que dépenser à peine un euro n’est pas la mer à boire, il vaut mieux éviter Greyfox RPG. Mal optimisé, mal narré, autant dire qu’il loupe bien le coche. Ce qui est dommage tant la thématique et les différents axes exploités auraient pu être intéressants tant la vieillesse n’est pas forcément le cas de figure le plus abordé dans le jeu vidéo, plus enclin à traiter de l’enfance.

Preview : Return Of The Tentacle

Preview : Return Of The Tentacle

Dans les raisons les plus évidentes qui expliqueraient pourquoi il serait possible que l’on doive au final se contenter uniquement de ce prologue, on pourra citer cette question de droit qui pourrait s’avérer gênant si Lucas Arts décidait de mettre son nez là-dedans et jouer les éléments perturbateurs. Surtout que l’on va au-delà de la ..

The Tiny Bang Story

The Tiny Bang Story

The Tiny Bang Story s’avère tout simple. Il ne brille pas par son originalité, qu’elle soit esthétique tant elle s’inspire de ce qu’on a déjà vu chez les Tchèques d’Amanita Design ou de gameplay tant le soft s’arrête aux casse-têtes les plus classiques qui soient. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’est pas efficace pour autant. Bien au contraire, on se laissera happer par cette simplicité enchanteresse où la détente et la zénitude sont les maîtres mots

Back To The Future : The Game

Back To The Future : The Game

Si vous n’avez pas vu les films de la trilogie de Spielberg et/ou que vous soyez allergique au narratif, passez votre chemin. Pour les fans des films, en revanche, Back To The Future : The Game est un bien beau cadeau que Telltale a laissé là. Même s’il n’est pas parfait dans sa narration ou son rythme, le jeu s’avère tellement solide, bien exploité, cohérent et pétri de plein de bonnes attentions qu’on pourrait presque le percevoir comme l’opus numéro 4 de la saga. Le tout dernier vraisemblablement d’ailleurs si Spielberg ne tombe pas dans les travers de faire une suite ou un remake dans un but bassement mercantile comme on le voit tellement dans le cinéma grand public aujourd’hui. En tout cas, une chose est sûre, ce n’est clairement pas Telltale qui nous pondra une potentielle suite.