MDK

MDK

MDK incarne la patte Shiny en tout point. Délirant, nerveux, maniable et grisant, il demeure encore aujourd’hui un grand classique du jeu-vidéo d’action, avec son chaos sans fausses notes, son level-design de qualité, sa terrible bande-son et son univers graphique sans pareil. En somme, un titre qui n’a pas le temps, mais qui fait les choses bien.

Kamiko

Kamiko

Kamiko attire l’oeil. Dès son superbe écran-titre, le jeu donne immédiatement envie de dépenser les malheureux 4,50€, prix de lancement. Lancé, ses somptueux décors en pixels hypnotisent. Le premier run terminé, l’atmosphère de Kamiko pousse à améliorer son score ou à parcourir les quatre mêmes mondes aux manettes d’une autre prêtresse

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense

The Wonderful 101

The Wonderful 101

The Wonderful 101 donc ! Enchanté ! Un jeu dont le nom et la jaquette évoqueront pour beaucoup le mythique Viewtiful Joe, ce qui semble tout à fait normal, puisqu’on retrouve à la direction le non moins célèbre Hideki « Ask your mom. » Kamiya, heureux géniteur du mythique jeu GameCube en plus d’autres créations cultes comme ..

Valkyrie Drive Bhikkhuni

Valkyrie Drive Bhikkhuni

Valkyrie Drive Bhikkhuni a voulu parfaire la formule Senran Kagura, mais a oublié l’essentiel : les sensations de jeu. L’attrait des mécaniques de jeu s’évapore complètement devant la facilité déconcertante des combats, et l’univers sous-utilisé n’offre pas une expérience inoubliable. Reste que le cahier des charges en matière de réalisation et de séduction est plutôt bien tenu

Senran Kagura Estival Versus

Senran Kagura Estival Versus

Senran Kagura Estival Versus est aussi aguicheur et excitant qu’il est mal raconté. Les raffinements du gameplay sont là, la qualité graphique assurée et la surenchère sexy record. Seulement, son refus de proposer au joueur une narration digne des précédents l’empêche d’être le réel aboutissement de la vision de Kenichirô Takaki

Rage

Rage

A défaut de révolutionner le genre, Rage constitue une expérience globalement aboutie, qui remplit plus que bien son cahier des charges. En revanche, on pourra regretter la quasi-absence de scènes véritablement épiques pour relever l’intérêt du jeu, une meilleure homogénéité de la qualité graphique, ou encore une fin digne de ce nom. Mais les fans de ce type de jeu peuvent se lancer dans Rage en étant sûrs d’avoir affaire à un très bon représentant de la catégorie

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Sans mauvais jeu de mots, Lego Harry Potter : Années 5 à 7 est typiquement un jeu qui ne casse pas des briques. Répétitif, presque abrutissant par moments, il se dégage néanmoins quelque chose de sympathique au travers des imperfections. Et à partir de là, on se prendra au jeu de tout détruire et tout collecter jusqu’aux 100% fatidiques… Même si ce petit plaisir n’ira pas plus loin que simple jeu tampon sans prise de tête entre deux gros titres, histoire de souffler un peu

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Short Peace

Short Peace

L’anime Short Peace est le projet d’un homme décidé à montrer la diversité de l’animation aux yeux du monde. Cet homme n’est autre que Katsuhiro Otomo, le père, entre autres, d’Akira et Memories

Sleeping Dogs

Sleeping Dogs

Aussi attachant qu’imparfait, Sleeping Dogs fait davantage office d’alternative exotique et rafraîchissante aux ténors du genre que de maître incontesté. La sincérité et les bonnes intentions du développeur le sauvent sans nul doute de l’étiquette du jeu moyen. Raison de plus pour lui laisser une chance et se plonger au cœur de Hong-Kong

Die Hard Trilogy

Die Hard Trilogy

Pourquoi diable ce « Trilogy » ? Et bien c’est fort simple. Le jeu est grossièrement basé sur tous les films sortis jusqu’alors, à savoir Piège de cristal, 58 minutes pour vivre et donc Une journée en enfer. Trois opus cinéma pour potentiellement trois jeux avec tout autant de gameplays différents, voilà ce que nous proposait le britannique Probe Entertainment (l’auteur d’Alien Trilogy, sur le même modèle, et d’autres jeux moins biens, à vrai dire) pour environ 400 francs. Alléchante sur le papier, l’idée l’est tout autant manette en main, le poids de dix-sept années dans les jambes mis à part.