E.V.O. : Search for Eden

E.V.O. : Search for Eden

L’évolution est un sujet relativement apprécié dans le jeu-vidéo, notamment chez l’éditeur Enix, avec un certain E.V.O. : Search for Eden sur Super Nintendo.

Enterre-Moi, Mon Amour

Enterre-Moi, Mon Amour

On se dit souvent qu’on joue aux jeux vidéo afin de sortir le temps de quelques heures de notre réalité. Mais il faut reconnaître qu’il est parfois de bon ton de s’adonner à un soft traitant d’une thématique réelle et grave. Des situations que l’on ne connaît pas réellement mais que l’on a tendance à vouloir juger trop vite par le même temps. Certes, cela ne fait pas du bien à l’âme mais cela se révèle particulièrement édifiant pour l’esprit. Enterre-Moi, Mon Amour, c’est ce petit jeu textuel qui nous touchera de la même manière que si l’on regarde des films tels Le Pianiste ou La Liste De Schindler qui, même si l’on n’aborde pas aux mêmes thématiques, exposent des faits que l’on se doit de connaître et d’accepter. Même si cela est difficile tant il est plus facile d’imaginer que l’Humanité est irréprochable. Cela existe, il faut le garder en tête et surtout ne pas l’oublier. Et ne pas perdre de vue non plus que ce qui peut arriver à eux aujourd’hui pourra peut-être bien nous tomber dessus demain. Triste monde…

Eragon

Eragon

Eragon est un titre dont on fait vite le tour mais qui permet de passer un agréable moment. Il n’est pas à ranger dans le camp de toutes adaptations totalement ratées dont les rayonnages français sont couverts. Il s’agit réellement d’un bon jeu d’aventure/action qui offre une épopée agréable, à faire au moins une fois. Il reprend en quelque sorte le concept du film (en mieux heureusement) : un visionnage et c’est tout

Etrian Odyssey

Etrian Odyssey

Atlus a semble-t-il tout fait pour dégoûter les joueurs de son titre par son immédiate et permanente difficulté. N’espérez pas vous reposer tranquillement dans le donjon, sous peine de devoir reprendre votre sauvegarde dans la minute. Pourtant, les personnes désireuses de s’accrocher et de surmonter cette difficulté, dégressive je le rappelle, découvriront un titre bien plus profond et complet que prévu. Il s’agit en effet d’une aventure où tout est paramétrable, aucune partie n’est identique. Chose suffisamment rare dans les RPG pour être signaler. L’essentiel du titre se résume à faire du levelling à défaut de trouver un scénario recherché. A signaler qu’un code est fourni en fin d’aventure pour commencer Etrian Odyssey II en tenant compte de la première aventure, chose uniquement possible en japonais et américain malheureusement. Etrian Odyssey est bel et bien sorti sous nos latitudes, en français qui plus est, mais pas ses suites. Avis aux amateurs

Eyeshield 21 Max Devil Power

Eyeshield 21 Max Devil Power

Il y avait de grandes choses à faire avec pareille licence. Les fanatiques s’imaginaient déjà courir à toute allure évitant les joueurs adverses qui déboulent de toutes parts. Ce ne sera pas le cas mais ne soyons pas trop médisants, le coche n’est pas complètement loupé non plus, loin de là. On prend plaisir à jouer malgré l’extrême facilité du jeu. Disons que le passionné de la série sera ravi de voir une adaptation presque réussie, les autres n’y verront qu’un soft à l’ambiance japonaise exacerbée et au principe répétitif au possible. A vous de voir dans quelle camp vous vous situez

Final Fantasy III

Final Fantasy III

Que dire au final de ce Final Fantasy III ? Qu’il aligne les qualités et les entrecoupe de tares plus ou moins lourdes en fonction de vos préférences. Sa prise en main l’autorise à être joué par tous alors que son niveau de difficulté lui offre une mauvaise image chez beaucoup de joueurs. Le scénario n’est pas ce qui se fait de mieux mais le plaisir de le découvrir reste tout de même le plus fort. Il serait dommage de se priver de pareille aventure pour quelques phases de level up, passage sine qua non à une bonne progression. Il faut de plus prendre en compte le fait que ces phases permettent d’essayer divers jobs, interchangeables en cours de partie. Plutôt que voir ses boostages de personnages, il est préférable de les considérer comme des salons d’essayage. Il s’agit là d’une façon comme une autre de trouver un intérêt plus motivant que la montée en puissance. Dans tous les cas, passer à côté de Final Fantasy III constitue presque une hérésie tellement il se positionne déjà comme un classique de la ludothèque de la console et donc indispensable pour tout amateur de bon jeu, tout simplement

Fire Emblem Fates White Night Kingdom

Fire Emblem Fates White Night Kingdom

De l’extase tactique à l’extase artistique en passant par un gameplay aux petits oignons, Fire Emblem Fates est une drogue dure qui procure un plaisir immense. Approchant facilement les 200 heures si l’on veut explorer son univers de bout en bout, il se consomme longuement et lentement. Dommage cependant qu’il ait voulu jouer aux apprenti-sorciers marketing, car cela se ressent sérieusement sur la cohérence et l’intensité narrative

Fire Emblem Three Houses

Fire Emblem Three Houses

Un JRPG au contenu gargantuesque mais qui ne lasse pas un seul instant grâce à un rythme soutenu, un gameplay parfait et une grande variété d’action

Framed Collection

Framed Collection

Framed Collection ne paye pas de mine forcément tant tout paraît simple dans la théorie. Mais tout est si malin, qu’elle soit dans sa DA, sa narration, son concept ou la mise en pratique de ses mécaniques, que ce diptyque n’a aucun mal à accrocher le joueur en quête d’un petit moment tranquille de triturage de méninges. Que ce soit pour meubler une soirée calme qu’une poignée de minutes erratiques lors des trajets en transport en commun ou autre moment creux de la vie quotidienne.

Front Mission 1st

Front Mission 1st

Fort de ses impressionnantes possibilités de personnalisation, Front Mission nous rappelle – si nécessaire – à quel point la console 16Bit de Nintendo en avait sous le capot. Avec ses combats léchés, son animation jamais prise au dépourvue, Front Mission est assurément une vitrine de la console. Son portage, suffixé 1st / First, double la durée de vie avec son nouveau scénario et permet aux allergiques au japonais de le découvrir de manière légale en anglais au travers de la version Nintendo DS américaine. Les menus et l’ergonomie globale accusent quelque peu leur âge, et il est évident que le rythme global aurait mérité d’être amélioré, il l’a été dans les épisodes suivants d’ailleurs, mais il l’est tout autant de reconnaître l’avancée que Front Mission a permis au genre. Une évidence.

Gargoyle’s Quest

Gargoyle’s Quest

Finalement, que retenir de ce Gargoyle’s Quest ? Tout d’abord un jeu de plates-formes très solide et riche en possibilités malgré sa brutalité, ce qui n’est déjà pas rien. Ensuite un des premiers exemples de panachage « trans-genres » (sans mauvais jeu de mots) : alors que les fameux « éléments RPG » s’invitent de plus en plus souvent dans les productions contemporaines de tous poils, la chose était pour le moins atypique au début des années 1990s, une époque pendant laquelle les barrières entre les genres étaient d’une rigidité quasi-absolue. Enfin, une continuation des Ghosts’n Goblins qui a donné naissance à une suite sur NES et au mythique Demon’s Crest sur Super NES. Gargoyle’s Quest a donc laissé un sacré héritage pour un « simple » jeu sur portable. Un héritage qui mérite sans doute qu’on le (re-)découvre si on l’a zappé à l’époque ou si on est en manque de jeux de plates-formes de haute tenue.

Golden Sun

Golden Sun

Il est considéré comme une référence sur GBA. Bien que le scénario soit le gros point noir du soft, avec la durée de vie minimaliste, Golden Sun n’en reste pas moins un titre tout à fait plaisant, à faire au moins une fois afin de se lancer dans The Lost Age aussitôt après. Ce dernier en corrige d’ailleurs la plupart des défauts..