Alice : Retour au pays de la folie

Alice : Retour au pays de la folie

Malgré des tares techniques évidentes, ce second opus d’American MacGee’s Alice est marquant et véritablement bouleversant. Le signe qu’une direction artistique bien menée couplée à un gameplay loin désagréable malgré ses imperfections peuvent remplacer une réalisation vieillotte et un brin à la traîne par rapport au minimum syndical auquel on s’attend pour de la PS3. Rajoutons à cela une narration admirable et vous obtenez une relecture d’un conte que l’on ne connaît pourtant que trop bien vraiment surprenante et qui mènera à bien des réflexions et interprétations. Un jeu exceptionnel tout simplement !

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Ar nosurge – Ode to an Unborn Star

Malgré ses imperfections récurrentes dont n’arrivent pas à se débarrasser les développeurs, Ar nosurge reste une valeur sûre du JRPG, offrant un univers toujours aussi original, des personnages relativement singuliers, et un système de combat qui devient de plus en plus nerveux et défoulant, le tout sur fond de visual novel où l’on passe des heures et des heures à découvrir ce que cachent nos chanteuses au plus profond de leurs esprits fermés

Atelier Ayesha

Atelier Ayesha

Avec Atelier Ayesha, la série de Gust se réforme en douceur pour être plus accessible tout en gardant ses lettres de noblesse

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy

Atelier Escha&Logy est un épisode absolument remarquable, mais tristement handicapé par 2-3 points noirs embêtants. Pour autant, ces derniers ne sont que peu de chose en regard des extrêmes raffinements apportés à la formule et au bonheur toujours intact de se plonger dans cette série mythique

Atelier Shallie

Atelier Shallie

Un épisode très en retrait, qui fait des choix contestables en plus de perdre en substance. Un JRPG beau, divertissant, encore assez accrocheur mais sans le génie qu’on lui connaissait

Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Brütal Legend

Brütal Legend

Brütal Legend est une vraie petite pépite de fun qui parlera aux plus rockeurs des gameurs avec en bonus un casting de haute volée (Ozzy Osbourne, Lemmy, Jack Black, Rob Halford…). Dommage qu’il ait été si bâclé sur sa seconde partie semblant franchement finie à l’urine de par son côté inabouti alors qu’elle laissait présager meilleur sort. Ce qui laissera perplexe les gameurs purs et durs qui n’ont aucune affinité avec la thématique du jeu. Alors que les autres verront en lui un superbe hommage à leur style musical préféré bourré de clins d’œil, vannes second degré et fan service en veux-tu en voilà

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

La série des Castlevania est l’un des Grand Anciens de la culture vidéoludique. Le premier Castlevania de 1986, celui des origines, a initié un long défilé de jeux d’action qui ont mis à l’honneur les atmosphères gothiques. La série a ensuite connu un net virage en 1997 avec un Symphony of the Night qui a ..

Catherine

Catherine

L’attrait pour Catherine est parti d’un teaser particulièrement sulfureux diffusé par Atlus sans l’once d’une explication. Une jeune femme, provocatrice et particulièrement séduisante, s’y dévoilait sous les yeux écarquillés de joueurs désireux d’en découvrir davantage. La sauce montant rapidement, Atlus a bien entretenu le mystère pour prendre beaucoup de monde à contre-pied : Catherine ne ..

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console

Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Demon’s Souls

Demon’s Souls

Chacun s’accorde à dire que le jeu de rôle japonais est en perte de vitesse. Depuis l’avènement de la HD, les grandes pontes ne réussissent plus à tenir les joueurs en haleine des heures durant. Un développeur milite pourtant en faveur de ce genre, et ce depuis des années. Assez peu reconnu et très peu attendu, From Software a bluffé tout le monde au travers de son Demon’s Souls. Etrangement, celui-ci ne fait pas réellement dans le grand public et l’accessibilité à tout prix. Au contraire. Demon’s Souls fait plutôt partie de ces jeux qui ne vous aiment pas, de ces jeux où le moindre élément du décor peut vous faire la peau, de ces jeux qu’il est pour ainsi dire impossible de lâcher une fois l’écran Start franchi