Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Sans vraiment rien révolutionner, Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl se pose comme une suite pas spécialement campée à la vue des apports effectués, mais n’arrive pas à bousculer son grand frère sur le plan de son récit ou son gameplay. Cela dit, elle se savoure avec le même plaisir, hier comme aujourd’hui. Retrouver pour une poignée d’heures George et Nico ne se refuse pas, tant le jeu n’a pas perdu de sa superbe, avec un bon scénario et des énigmes bien pensées pour un voyage sympathique et surtout un humour qui fait encore mouche.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Lost Eden

Lost Eden

Lost Eden n’a rien d’un grand jeu, c’est indéniable, mais a tout de la petite œuvre sans prétention qu’il est bon de découvrir par hasard pour réajuster ses attentes en matière de jeu-vidéo. Avec son gameplay pas des plus exceptionnels, le jeu de Cryo Interactive demeure encore aujourd’hui un titre simple, efficace, sans fioritures, rapidement terminable et avec suffisamment d’atouts pour être parcouru.

LUFTRAUSERS

LUFTRAUSERS

Jamais très loin quand il s’agit de causer action, sang et (parfois gros) pixels, l’éditeur numérique Devolver Digital s’est à nouveau associé, pour cette fin de premier trimestre 2014, au développeur indépendant Vlambeer, heureux papa de belles perles vidéoludiques comme Ridiculous Fishing, Super Create Box ou encore Nuclear Throne, afin de nous offrir une version ..

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Mars War Logs

Mars War Logs

Avant de s’appeler ainsi, Mars War Logs s’appelait juste Mars. Ambitieux RPG du jeune studio Spiders, le titre n’a jamais pu trouver éditeur et encore moins les fonds nécessaires. Son univers atypique, ses choix de game design tranchés et son ambiance horrifique n’ont pas conquis le public professionnel, à défaut de celui des joueurs. Cet ..

Mass Effect Trilogy

Mass Effect Trilogy

Il serait bien compliqué de décréter quel opus est meilleur que l’autre, tant chacun dispose de ses propres qualités (nombreuses) et défauts (moindres, mais bel et bien présents). Grâce à son univers extrêmement riche, ses personnages vivants et sa grande qualité de narration, le monde de Mass Effect nous reste en mémoire. Mais la trilogie est également soutenue par ses qualités ludiques : son action globalement soutenue ou encore son système de choix ingénieux font des trois Mass Effect des titres majeurs de leur génération, à travers une odyssée absolument unique

MDK

MDK

MDK incarne la patte Shiny en tout point. Délirant, nerveux, maniable et grisant, il demeure encore aujourd’hui un grand classique du jeu-vidéo d’action, avec son chaos sans fausses notes, son level-design de qualité, sa terrible bande-son et son univers graphique sans pareil. En somme, un titre qui n’a pas le temps, mais qui fait les choses bien.

MegaRace

MegaRace

Il ne reste donc aujourd’hui plus grand-chose d’intéressant dans MegaRace, si ce n’est son présentateur, en totale roue libre et dont on sent que l’acteur derrière s’est vraiment éclaté à l’incarner, ou encore les musiques électroniques de Stéphane Picq, qui signe ici une bande-son sympa avec des thèmes entraînants, comme à l’accoutumée avec le compositeur. Sans doute cool en 1993, nous avons aujourd’hui un jeu de course au concept sympa mais à l’exécution vieillotte, vite parcouru, et vite oublié.

Memoria

Memoria

Daedalic, développeur allemand de son état, enchaîne les point’n click de manière presque indécente. Un an après Les Chaines de Satinav, premier épisode issu des romans L’œil Noir, le studio propose une seconde aventure, véritable suite directe reprenant exactement après l’épilogue précédent. Autant dire que les allergiques au spoiler sont fortement invités à passer au ..

Octahedron : Transfixed Edition

Octahedron : Transfixed Edition

Frais, dynamique et un brin addictif, Octahedron est une petite perle de plateformer comme l’on en voit rarement : accessible mais pas simple à dompter, il propose un challenge des plus léchés avec sa multitude de niveaux verticaux où une bonne dose de sang froid mais aussi d’analyse seront nécessaires pour être gravis sans encombre et jets de manette.

Outcast

Outcast

Outcast propose donc un gameplay plutôt classique privilégiant grandement l’exploration – très contemplative – d’Adelpha, légèrement saupoudrée de tirs bien salés et de dialogues à l’humour ravageur. La durée de vie est plutôt bonne pour un jeu de cette époque: il faudra en effet un peu plus de dix heures pour voir le générique de fin, générique qui pourra être repoussé si l’on s’attaque assidument aux nombreuses quêtes annexes disponibles, intéressantes et diversifiées.