Back To The Future : The Game

Back To The Future : The Game

Si vous n’avez pas vu les films de la trilogie de Spielberg et/ou que vous soyez allergique au narratif, passez votre chemin. Pour les fans des films, en revanche, Back To The Future : The Game est un bien beau cadeau que Telltale a laissé là. Même s’il n’est pas parfait dans sa narration ou son rythme, le jeu s’avère tellement solide, bien exploité, cohérent et pétri de plein de bonnes attentions qu’on pourrait presque le percevoir comme l’opus numéro 4 de la saga. Le tout dernier vraisemblablement d’ailleurs si Spielberg ne tombe pas dans les travers de faire une suite ou un remake dans un but bassement mercantile comme on le voit tellement dans le cinéma grand public aujourd’hui. En tout cas, une chose est sûre, ce n’est clairement pas Telltale qui nous pondra une potentielle suite.

Fable II

Fable II

Comment voir Fable II ? Malheureusement, si le jeu s’avérait fort joli pour l’époque, ses diverses tares techniques et bugs vieillissent mal et viendront sans doute agacer, surtout à l’heure d’aujourd’hui où l’on est habitué à plus de souplesse en terme de prise en main. Malgré tout, cette suite propose clairement une recette améliorée de ce qu’a proposé le premier opus qui pêchait par son côté trop limité. Certes, au vu des similarités scénaristiques, on pourrait le penser paresseux mais les nombreuses petites nouveautés ajoutées enrichissent beaucoup la petite vie en Albion qui se révèle toujours aussi enchanteur et encore plus amusant d’explorer en toute piété ou au contraire, de manière follement pécheresse.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

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PlatinumGames, le trèfle qui brille encore

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Code_18

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Visual Novel oblige, l’attrait du jeu pour les non-japonisants se veut des plus limités. La seule interaction étant la pression sur le bouton A pour passer au dialogue suivant, encore qu’une simple pression sur la touche start permette d’enclencher le mode Auto. C’est alors un véritable roman illustré qui prend place dans votre téléviseur (ou votre PSP, le titre étant également disponible sur la portable de Sony). Code_18 demeure un VN sympathique, sans grande ambition, capable de vous occuper un long après-midi pluvieux, guère plus. Sitôt fait, sitôt oublié

Final Fantasy XIII-2

Final Fantasy XIII-2

Par bien des aspects, Final Fantasy XIII-2 est une déception, quand bien même il soit loin d’être désagréable à parcourir. Moins audacieux que son aîné, c’est justement cette volonté de lèche-bottisme de Square Enix afin de tenter d’obtenir le pardon face à la controverse de Final Fantasy XIII qui finit par le perdre. Ce qui est bien dommage car ce côté cahier des charges au point par point adapté au gameplay mis en place précédemment est quand même bien moins inspiré, ce qui ne fait que grimper la frustration dans le mauvais sens du terme, là où son grand frère arrivait justement à la doser de façon très positive

Of Orcs and Men

Of Orcs and Men

Of Orcs and Men attire l’œil. Spiders, du haut de sa petite vingtaine d’employés, a réussi à offrir un cachet qui n’a pas à rougir face aux superproductions du marché ; tandis que Cyanide fait encore une fois montre de son talent d’écriture offrant aux fans de bonnes histoires et dialogues savoureux une nouvelle aventure. Un scénario à découvrir, s’appréciant de plus en plus au fil des heures, tel un bon bouquin, et qui saura tenir en haleine plus d’un joueur. En espérant que ce n’est bien que le début d’une trilogie qui nous amènerait à parcourir plus ouvertement les terres Isériennes…