Yesterday

Yesterday

Une déception. On aura beau être touché par toute la sympathie que Pendulo peut bien nous inspirer, cela ne change pas le fait que Yesterday est un coup de bâton dans l’eau. Sorti un an après son grand frère, il paraît assez net que ce dernier né a été développé trop vite. Et lorsqu’on se décide à sortir de sa zone de confort en adoptant une nouvelle approche, un délai aussi court n’est clairement pas suffisant. Trop court, trop compressé, pas assez abouti, préférez-lui sans conteste les grands noms qui ont servi cette fois d’inspiration à ses géniteurs, à savoir les premiers Broken Sword et Gabriel Knight. Une plantade qui arrive à un bien mauvais moment pour le studio espagnol qui se retrouvait déjà en pleine perte de vitesse avec l’échec commercial du non moins excellent The Next BIG Thing…

The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !

Legend of Illusion Starring Mickey Mouse

Legend of Illusion Starring Mickey Mouse

A une certaine (grande) époque, Disney était en grande forme et sortait ses chefs d’oeuvre à un rythme soutenu, et savait faire appel aux plus grands studios de développement quand il s’agissait de vendre aux jeunes bambines et bambins des aventures pixelisées avec leurs personnages préférés. Si chez Nintendo, on se souviendra particulièrement des excellentes productions concoctées par Capcom (Duck Tales, Goof Troop…), et sur les consoles Sega…

L’Indépendant #8

L’Indépendant #8

Nous voilà début juin… Les collégiens et lycéens se préparent à affronter d’importants et stressants examens, Roland-Garros bat son plein, la saison 5 de Game of Thrones est sur le point de se terminer, et l’E3 approche à grand pas, avec son lot de déceptions, de non annonces, et de conférences prévues pour caresser l’investisseur dans le sens du poil.

Runaway Trilogie

Runaway Trilogie

A n’en point douter, l’engouement quant à Runaway était un brin excessif. Même si l’épisode clôturant cette trilogie est une véritable réussite, les deux autres se montrent, chacun à leur manière, trop immatures pour convaincre. Il demeure néanmoins intéressant de s’y pencher car la trilogie est révélatrice des progrès des Espagnols de Pendulo Studios au fil du temps… des premiers balbutiements timides à une véritable maturité maîtrisée et assumée.

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Petite cartouche, grande aventure. The Legend of Zelda : Link’s Awakening DX est et restera pour ma part un grand classique de la Game Boy et ambassadeur du Zelda « alternatif » où sauver une princesse ne sera pas au programme. Aussi bon dans le fond que dans la forme, cet épisode portable offre un univers percutant, un gameplay précis et des musiques magnifiques. De plus, il aborde un thème encore assez rare aujourd’hui, et ne se plie pas aux protocoles qui consiste à balancer au joueurs une fin heureuse. Et pour ça, il restera éternellement un de mes jeux préférés.

Ōkami

Ōkami

Il n’y a peut-être pas assez d’étoiles pour représenter le génie d’une aventure aussi magistrale que celle-ci. Ōkami est un véritable chef d’oeuvre intemporel, fort d’une ambiance musicale et graphique purement hors-norme, une histoire des plus agréables et inspirées, un gameplay à la fois original et varié, un contenu énorme et une quête aussi drôle et épique que marquante. Difficile d’en parler sans faire dans l’avalanche d’éloges. Un must !

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Quand on voit le passé de la série de Frogwares, il n’était pas forcément évident de miser sur elle. Et pourtant, nous y voilà, Sherlock Holmes version 2014 se montre convaincant et montre beaucoup de potentiel. Et même si quelques problèmes techniques demeurent encore, il serait bête de le bouder à cause du virage grand public amorcé depuis le précédent opus. Car franchement, jamais Sherlock n’aura paru si charmant et authentique. Et que ça vaut bien ce petit cran en moins dans la difficulté générale du soft qui ne change en rien que ce Crimes & Punishments s’avère agréable et sympathique à parcourir. Autant pour les férus du genre qui trouveront en lui un passionnant et serein repose-méninges que pour les débutants.

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Sans mauvais jeu de mots, Lego Harry Potter : Années 5 à 7 est typiquement un jeu qui ne casse pas des briques. Répétitif, presque abrutissant par moments, il se dégage néanmoins quelque chose de sympathique au travers des imperfections. Et à partir de là, on se prendra au jeu de tout détruire et tout collecter jusqu’aux 100% fatidiques… Même si ce petit plaisir n’ira pas plus loin que simple jeu tampon sans prise de tête entre deux gros titres, histoire de souffler un peu

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

La difficulté avec ce quatrième volet des Layton, c’est que le verdict s’avère très différent selon le point de vue où l’on se place. Si le jeu reste un excellent soft d’aventure/réflexion, un ténor dans son domaine à l’image de tous ses autres frères, Professeur Layton et l’Appel du Spectre s’avère vraiment décevant au sein-même de la série. Il montre une série qui s’essouffle dangereusement, au point qu’on en vienne à y jouer et à trouver son plaisir dans les automatismes. Ce qui en soit n’est jamais bon. Mais là où réside le pire, c’est qu’on se voit privé, nous autres pauvres Européens, du RPG bonus, London Life, qui offrait pourtant sur le papier une plus-value non négligeable et audacieuse à ce quatrième volet

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

E.V.O. : Search for Eden

E.V.O. : Search for Eden

L’évolution est un sujet relativement apprécié dans le jeu-vidéo, notamment chez l’éditeur Enix, avec un certain E.V.O. : Search for Eden sur Super Nintendo.