Armed and Dangerous

Armed and Dangerous

Il ne faudra fort heureusement pas plus de six heures pour boucler ce qui s’avère être un bien triste pétard mouillé. Malgré les années de développement et l’équipe cachée derrière, tout le potentiel de Armed and Dangerous est noyé par un gameplay peu passionnant, pas original et surtout pas varié pour un sous. Tout démarre pourtant bien, avec la promesse d’une quête rigolote, des personnages attachants et de l’action à tous les étages pleine d’armes originales et d’ennemis sur qui les vider.

Pharaoh Rebirth+

Pharaoh Rebirth+

Pharaoh Rebirth+ est une véritable petite pépite. Maitrisé du début à la fin, il propose une aventure très réussie, en plus d’être un hommage passionné à Metroid et Indiana Jones. Rigolo et joli, il sera satisfaire les personnages amatrices d’exploration.

The Order 1886

The Order 1886

The Order 1886 laisse un goût amer dans la bouche. Visuellement époustouflant, il subjugue avec ses personnages élégants et aux caractères bien trempés. Le jeu d’acteur est, soit dit en passant, assez fabuleux.Son histoire intéresse suffisamment pour vouloir connaître la fin. Malheureusement, le studio a dû faire des concessions. Obtenir pareil rendu a un prix, celui d’être pris par la main, sans arrêt, et de ne pas avoir une once de réflexion durant les phases de jeu. L’univers mérite d’être connu mais il mérite aussi un second jeu avec désormais un gameplay bien à lui.

Landstalker

Landstalker

Le souffle de l’aventure sur Megadrive, c’était en compagnie de Ryle et Friday. La quête des trésors du Roi Nole est un bijou d’aventure. Compact, addictif, extrêmement bien réalisé : un vrai cadeau fait aux aventuriers de l’époque. Les mécaniques huilées et intemporelles de cette campagne en font un opus qui résiste extrêmement bien au poids des ans. Rétrogamers, à vos boucliers !

Brothers : A Tale of Two Sons

Brothers : A Tale of Two Sons

Voilà de nouveau un jeu que j’ai fait par accident. Un « truc » de dimanche après-midi flemmard. De ceux lors desquels on lance un indé réputé pour être court car on a même la paresse de débuter quelque chose de trop long. 3 heures plus tard j’en tremblais encore. Il m’est donc apparu impossible de ne ..

Outcast

Outcast

Outcast propose donc un gameplay plutôt classique privilégiant grandement l’exploration – très contemplative – d’Adelpha, légèrement saupoudrée de tirs bien salés et de dialogues à l’humour ravageur. La durée de vie est plutôt bonne pour un jeu de cette époque: il faudra en effet un peu plus de dix heures pour voir le générique de fin, générique qui pourra être repoussé si l’on s’attaque assidument aux nombreuses quêtes annexes disponibles, intéressantes et diversifiées.

Remember Me

Remember Me

Remember Me va à contre courant. En concevant un jeu d’action linéaire à l’ancienne à l’époque du tout open-world, en imposant son héroïne à des services marketing réticents à l’idée de ne pas voir un énième mâle dominer le casting et en imposant sa différence de nombre d’autres manières plus discrètes et subtiles, le studio ..

The Last Of Us

The Last Of Us

L’épilogue m’a laissé dans la bouche un goût amer, teinté de tristesse, mais avec le sentiment d’avoir vécu une aventure unique, qui ne se vit qu’une fois dans une vie de joueur. Le titre de Naugty Dog est sans aucun doute le jeu de l’année 2013, en tout cas jusqu’ici, et constitue un parfait concentré de tout ce qui s’est fait de mieux sur cette génération, le tout conté au travers d’une histoire prenante, intelligente et inoubliable

Tomb Raider

Tomb Raider

Deux heures. Un run et demi. Voilà ce qu’il m’aura fallu pour comprendre. Ce Tomb Raider aura beau faire l’unanimité, il m’a laissé perplexe la première fois que je le lançai. Deux heures d’early game pendant lesquelles je me demandais : « est-ce que ce jeu est sérieux ? ». Oui il l’était. Et très bon aussi. Mais il ..

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders aura été une des mes plus belles surprises de l’année 2010. Cependant, certaines réactions à l’époque de la sortie du jeu me donnent un angle idéal pour aborder cette critique. Certains joueurs n’ont vu en le titre de Vigil Games qu’une resucée sans intérêt d’une douzaine d’autres jeux : ont été cités dans le plus grand désordre God of War, The Legend of Zelda, Panzer Dragoon, Shadow of the Colossus, Portal, Soul Reaver pour n’en retenir que quelques uns. Pas que le constat soit totalement erroné : Darksiders s’inspire bien volontiers de ses illustres prédécesseurs et il le fait avec une régularité qui confine parfois à l’insolence. Mais la conclusion me semble simpliste quand le raisonnement néglige de considérer pourquoi et comment le soft emprunte certains de ces éléments… Et elle devient injuste, voire agaçante, quand une poignée d’ayatollahs des genres vidéoludiques vient reprocher au jeu d’avoir l’audace de sortir des petites cases dans lesquelles ils ont tant l’habitude de tout enfermer. Surtout quand le mélange sacrilège parvient à ériger ses inspirations en hommages et à les intégrer en un tout cohérent, fun et pourvu d’une forte identité

Darksiders

Darksiders

Vigil Games, pour son premier titre, a sorti, en quelque sorte, un cas d’école. Mis à part l’univers, original et réservant bien des surprises, tout est élément existant. Par contre, le génie se situe dans la cohésion de l’ensemble. Encore personne n’avait réussi à reprendre tant d’éléments de blockbusters et d’en faire un ensemble réussi. Nous pourrions lui reprocher sa faible durée de vie – quinze heures pour le terminer à fond – mais le plaisir étant tellement présent, de la fin du prologue au générique, qu’il est difficile de le bouder. Il faut faire face à la première demi-heure peu engageante, mais le reste se dévore tels les meilleurs titres du genre. Et au vu de la fin du titre, que ceux n’ayant pas encore tenté l’aventure se précipitent sur cette petite pépite, la suite arrive…