Pictopix

Pictopix

Inutile et par conséquent indispensable, voilà ce qu’on pourrait dire du Picross. Alors bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde d’apprécier le concept et d’être au fait des mécaniques de réflexion particulières qui y sont liées. Le plus simple reste d’essayer et, à ce niveau-là, Pictopix s’avère être un très bon début. A la fois didactique et bourré de challenge, il sait occuper son monde, qu’il soit débutant ou initié. Certes, il n’a pas la gratuité d’un jeu flash mais son côté attractif, intelligent et suivi de son développeur vaut sans doute bien d’ouvrir son portefeuille pour une somme si dérisoire par rapport au contenu proposé véritablement énorme en l’état et encore susceptible de gonfler dans le futur si la communauté s’en donne les moyens.

Severed

Severed

Une durée de vie rachitique, deux petits après-midi, mais une envie irrépressible d’avancer, une esthétique que nous ne sommes pas prêts d’oublier et le destin de Sacha qui interpelle. Dans ce monde anxiogène, où les PNJ se font aussi rares que les jours d’éclaircies en Bretagne, Severed se permet d’offrir une aventure rarement verbale et tout en suggestions qui fait du bien

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Please, Don’t Touch Anything

Please, Don’t Touch Anything

Certes, Please, Don’t Touch Anything n’ira pas occuper des centaines d’heures durant, mais il arrivera à captiver quelques heures, sur de courtes sessions de brise-méninges, avec une certaine frénésie et de plaisir coupable dû à de la curiosité vraiment mal placée.

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Plantera DX

Plantera DX

A 500 yen (soit environ 4€), Plantera a de quoi attirer les joueurs en manque de jeux de gestion. Pourtant, son manque de profondeur et l’absence de renouvellement passé les premières heures le rendent bien vite soporifique. L’idée était là mais l’ensemble se veut beaucoup trop convenu et limité

Kamiko

Kamiko

Kamiko attire l’oeil. Dès son superbe écran-titre, le jeu donne immédiatement envie de dépenser les malheureux 4,50€, prix de lancement. Lancé, ses somptueux décors en pixels hypnotisent. Le premier run terminé, l’atmosphère de Kamiko pousse à améliorer son score ou à parcourir les quatre mêmes mondes aux manettes d’une autre prêtresse

Human Resource Machine

Human Resource Machine

A 9,90€, Human Resource Machine nous propose l’heure d’amusement pour un euro, un ratio honnête, et un sentiment de satisfaction si grand à chaque changement de niveau, qu’il serait dommage de ne pas se torturer les méninges

L’indépendant #11

L’indépendant #11

Bienvenue à vous, imprudents lecteurs, dans l’Indépendant, le petit supplément d’Archaïc ! 2016 a déjà commencé depuis bientôt deux mois, le froid comme la neige semblent enfin s’être installés, et après quelques vacances, la rubrique dédiée aux jeux-vidéo indépendants est de retour sur Archaïc. Une bonne remise en forme le temps de remplir la panse ..