Wario Land : Super Mario Land 3

Wario Land : Super Mario Land 3

Transition réussie pour le sous-titré Super Mario Land 3, qui passe la main à un héros et un univers alternatif qui encore aujourd’hui génial et rigolo. Fini le sauvetage des princesses donc, et place à l’argent, l’argent, l’argent, pour une aventure marquante aussi bien sur le plan de son univers que sur le genre du plateformer à proprement parler.

Kaeru no Tame ni Kane wa Naru

Kaeru no Tame ni Kane wa Naru

Original et mignon tout plein, Kaeru no Tame ni Kane wa Naru demeure une petite perle bien méconnu de la Game Boy. Un curieux mélange que voilà, avec son histoire et des personnages rigolos, ce côté RPG qui passe à la plateforme par un simplement changement de plan… On aurait aimé une aventure plus longue et des combats plus passionnants, mais l’essentiel est bien là.

Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins

Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins

Fraîchement revenu de son voyage à Sarasaland, Mario s’aperçoit non sans étonnant que son château est maintenant équipé d’un système de sécurité fort sophistiqué et qu’il n’est plus le propriétaire des lieux. Un certain Wario, personnage aussi machiavélique que bedonnant, s’est en effet emparé de sa demeure et en a profité pour ensorcelé tout le royaume de Mario.

Trax

Trax

Trax ne fera pas date dans les shoot’em’up exigeants et à rejouabilité presque infinie tant la possibilité de one-lifé le jeu est palpable dès le premier run. Mais le titre de HAL Laboratory reste un petit jeu bien trop méconnu de la Game Boy, avec tout de même pas mal d’atouts : graphismes chatoyants, musiques qui bougent bien, contrôles précis.

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Petite cartouche, grande aventure. The Legend of Zelda : Link’s Awakening DX est et restera pour ma part un grand classique de la Game Boy et ambassadeur du Zelda « alternatif » où sauver une princesse ne sera pas au programme. Aussi bon dans le fond que dans la forme, cet épisode portable offre un univers percutant, un gameplay précis et des musiques magnifiques. De plus, il aborde un thème encore assez rare aujourd’hui, et ne se plie pas aux protocoles qui consiste à balancer au joueurs une fin heureuse. Et pour ça, il restera éternellement un de mes jeux préférés.

Pokémon Edition Spéciale Pikachu : Version Jaune

Pokémon Edition Spéciale Pikachu : Version Jaune

Pas de panique cher lecteurs, il n’est pas question ici de faire une critique détaillée de ce merveilleux (ou pas…) volet de la saga Pokémon… mais plutôt un récit qui j’espère, à défaut de vous faire fuir, vous fera un peu rire et surtout pour les novices de la saga vous donnera envie de vous lancer, pourquoi pas avec votre fils/fille, petit frère/sœur ou cousin/cousine … ou qui vous voulez… parce que : « attrapez les tous ! »

Kirby’s Dream Land

Kirby’s Dream Land

Il est certain que ce petit Kirby tout mignon ne se hisse pas à la hauteur des autres héros emblématiques qu’on voyait chez Nintendo dans la même période (Mario, Wario, Donkey Kong…). Néanmoins, au milieu de tous ces jeux plus exigeants que le design enfantin ne le laisse paraître, disposer d’un jeu ouvertement jeune public avec toute la modestie et simplicité que cela incombe est une excellente entrée en matière. La bambine que j’étais appréciait de pouvoir voir le bout de l’aventure sans (trop) me tirer les cheveux. Et l’adulte parfois un peu bambine que je suis garde cette nostalgie bienveillante à l’égard de ce petit fantôme rose qui a toujours su évoluer à sa manière avec son temps et les différents supports, à l’instar de son cousin Mario.

Lucky Luke

Lucky Luke

C’est encore à Lucky Luke que l’on va confier la difficile mission de ramener tout un tas de célèbres brigands dans le frais d’un cachot humide. Et l’occasion de montrer qu’Infogrames savait faire de bons jeux

Gargoyle’s Quest

Gargoyle’s Quest

Finalement, que retenir de ce Gargoyle’s Quest ? Tout d’abord un jeu de plates-formes très solide et riche en possibilités malgré sa brutalité, ce qui n’est déjà pas rien. Ensuite un des premiers exemples de panachage « trans-genres » (sans mauvais jeu de mots) : alors que les fameux « éléments RPG » s’invitent de plus en plus souvent dans les productions contemporaines de tous poils, la chose était pour le moins atypique au début des années 1990s, une époque pendant laquelle les barrières entre les genres étaient d’une rigidité quasi-absolue. Enfin, une continuation des Ghosts’n Goblins qui a donné naissance à une suite sur NES et au mythique Demon’s Crest sur Super NES. Gargoyle’s Quest a donc laissé un sacré héritage pour un « simple » jeu sur portable. Un héritage qui mérite sans doute qu’on le (re-)découvre si on l’a zappé à l’époque ou si on est en manque de jeux de plates-formes de haute tenue.

Dr. Franken

Dr. Franken

Dr. Franken sur Game Boy donc. Contrairement à ce que laisse penser son titre écrit un peu partout en lettres gothiques, le jeu ne nous propose pas d’incarner le docteur Frankenstein, mais bien sa création, affectueusement nommé… Franky. Avant de décéder, son maître avait apparemment prévu d’offrir à Franky une compagne pour qu’ils puissent vivre ..

Les Schtroumpfs

Les Schtroumpfs

Aucunement inspiré d’un album, le jeu reprend la classique lutte entre le village et le méchant Gargamel : dans son éternel objectif de vouloir les capturer tous, il a réussi à kidnapper le Schroumpf à Lunettes, le Schroumpf Farceur et la Schroumpfette. Et c’est au Schroumpf Costaud que revient la tâche d’aller les sauver, vu ..