Demon’s Souls

Demon’s Souls

Chacun s’accorde à dire que le jeu de rôle japonais est en perte de vitesse. Depuis l’avènement de la HD, les grandes pontes ne réussissent plus à tenir les joueurs en haleine des heures durant. Un développeur milite pourtant en faveur de ce genre, et ce depuis des années. Assez peu reconnu et très peu attendu, From Software a bluffé tout le monde au travers de son Demon’s Souls. Etrangement, celui-ci ne fait pas réellement dans le grand public et l’accessibilité à tout prix. Au contraire. Demon’s Souls fait plutôt partie de ces jeux qui ne vous aiment pas, de ces jeux où le moindre élément du décor peut vous faire la peau, de ces jeux qu’il est pour ainsi dire impossible de lâcher une fois l’écran Start franchi

Dengeki Bunko Fighting Climax

Dengeki Bunko Fighting Climax

Dengeki Bunko Fighting Climax est un jeu de combat très sympa, tellement bien pensé pour son public qu’il est difficile de s’en lasser pour peu qu’on aime l’univers des séries Dengeki. Il est juste dommage que les arbitrages de gameplay gâchent un peu le plaisir en online

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human

Detroit : Become Human s’avère être le rejeton le plus abouti de Quantic Dream. On sent que le studio a passé un cap dans ses digestions d’influences, de maîtrise de la mise en scène qui envoie du rêve et de ses différents outils technologiques tant le rendu visuel impressionne. Le tout, en se tenant scrupuleusement à la formule Heavy Rain en terme système de jeu qui fonctionnait déjà très bien. Et en oubliant, fort heureusement, les tentatives de proposer un simili-gameplay standard comme Beyond : Two Souls essayait ponctuellement de le faire (pas forcément très bien). Bref, un excellent jeu narratif, une dystopie intéressante qui ne manquera pas de toucher et de troubler.

Die Hard Trilogy

Die Hard Trilogy

Pourquoi diable ce « Trilogy » ? Et bien c’est fort simple. Le jeu est grossièrement basé sur tous les films sortis jusqu’alors, à savoir Piège de cristal, 58 minutes pour vivre et donc Une journée en enfer. Trois opus cinéma pour potentiellement trois jeux avec tout autant de gameplays différents, voilà ce que nous proposait le britannique Probe Entertainment (l’auteur d’Alien Trilogy, sur le même modèle, et d’autres jeux moins biens, à vrai dire) pour environ 400 francs. Alléchante sur le papier, l’idée l’est tout autant manette en main, le poids de dix-sept années dans les jambes mis à part.

Dirge of Cerberus

Dirge of Cerberus

Le fan de Final Fantasy VII se doit de se lancer dans Dirge of Cerberus. Le fan service fonctionne à merveille. Le jeu apporte réellement un autre regard sur les événements pour la plupart à peine abordés dans le jeu d’origine. Certains y verront peut-être juste un moyen de surfer sur la vague, pourtant, DoC était une vraie prise de risque pour Square. Car sous ses airs de beat’em all, se cache un titre ambitieux, à la réalisation plutôt léchée pour la console, creusant un pan de l’histoire pas forcément simple à aborder.

Dragon Quest Heroes

Dragon Quest Heroes

C’est un retour réussi pour ce Dragon Quest sur PS4. Il a tout ce qu’il faut à la fois de classicisme et de modernité pour plaire aux fans de jeux japonais au sens large. Un jeu fun et accrocheur, tellement empli de l’esprit de la série qu’il donne des frissons de nostalgie

DriveClub

DriveClub

DriveClub se parcourt le sourire aux lèvres les premières soirées, pour finalement offrir une conduite insupportable où la moindre erreur – souvent provoquée par l’IA – oblige à tout recommencer. Très classique dans sa progression et finalement assez maigre en options et customisations, DriveClub étonne. Après tant de mois de gestations supplémentaires, comment peut-il paraître si archaïque et convenu. Les fans d’arcade apprécieront mais le déserteront une fois les conduites en drift quasiment obligatoires. Les pro-simu le laisseront sur le bas côté dès le démarrage. Il en résulte un petit jeu de bac de soldes, bien loin de son statut de blockbuster proclamé par la communication Playstation

Dungeon Hunter Alliance

Dungeon Hunter Alliance

Que ce soit seul ou en multijoueur (ad hoc et théoriquement en ligne – « théoriquement » car le jeu semble souffrir d’un sérieux problème de connexion empêchant de rejoindre des parties…), Dungeon Hunter Alliance se révèle plutôt agréable à jouer. Son statut de premier jeu d’aventure sur Vita en Europe n’est très certainement pas étranger au capital sympathie qu’il peut générer. Les acharnés de la Vita s’entêteront à en voir le bout – une fin romanesque se dévoilera à eux, soit dit en passant, bien que ne bénéficiant pas de la mise en scène qui lui est due – les autres lâcheront sûrement en cours de route. Le Dungeon Crawler est synonyme de répétitivité, soyez en conscient

Fahrenheit

Fahrenheit

Le but de David Cage a toujours été de faire passer des émotions au joueur. Pari réussi même si Fahrenheit n’est pas dépourvu d’effets secondaires : par-delà de l’empathie envers les protagonistes, notre avis sur le jeu dans son ensemble se voit varier façon « Grand Huit ». Ce dernier est en effet évolutif. Du plus positif de par l’audace et le caractère expérimental du soft à la déception et autre goût d’âpreté au fond de la bouche de par les QTE de couleur qui nous fera vomir nos vieux Simon, diverses maladresses (notamment d’influences non digérées) et illusions désillusionnées. Mais si Fahrenheit n’est pas parfait, il mérite d’être fait, par curiosité, pour l’expérience car, finalement, apprécier le jeu ou le haïr n’est qu’un simple second plan

Fairy Fencer F

Fairy Fencer F

Extrêmement agréable à parcourir grâce à un système de combat bien pensé et à un humour japonais comme on l’aime, il semble manquer d’ambition pour aller plus loin, plus fort. La faute à une plastique très classique et un scénario assez convenu à quelques rebondissements près. Un bon premier titre pour Galapagos RPG qui doit amener tout de même plus de risques. Le J-RPG c’est Fairy Fencer F, mais pas que

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII jouit d’une qualité excellente dans des domaines majeurs (histoire, bande-son, et surtout gameplay). On pourra lui reprocher certains manquements… Mais il ne s’agit là que de pacotilles à côté de l’expérience enivrante qu’il propose. Ce sont peut-être aussi ses imperfections qui le rendent si attachant. S’il a moins bien vieilli dans la forme que les Final Fantasy VIII et IX, et s’il n’égale probablement pas son illustre prédécesseur, il s’impose tout de même comme une figure incontournable du RPG !

Final Fantasy VIII

Final Fantasy VIII

Ce huitième opus des Final Fantasy est de toute évidence une oeuvre qui divise, mais pleine d’audace, car elle tranche sur de nombreux points avec ses prédécesseurs. Vous pourrez tout à fait ne pas l’apprécier à cause de son ambiance assez particulière mais surtout de son gameplay parfois contestable, mais si vous accrochez à cette aventure singulière, vous risquez de ne plus la lâcher… Car avec ses multiples qualités et sa grande profondeur de jeu, Final Fantasy VIII risque bien de marquer votre vie de joueur. Malgré quelques défauts qui lui empêchent de viser la « perfection », il reste un chef d’oeuvre, difficile à saisir, quelques fois incompris ou renié, mais un chef d’oeuvre qui a marqué son époque et plus encore !