Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII divisera peut-être les foules, mais son évidente volonté de bien faire retournera très certainement la situation dans le cœur de certains réfractaires, si tant est qu’ils prennent la peine de s’investir dedans. FFXIII demande à chacun de vivre son histoire, de suivre la tragédie qui se déroule sous nos yeux – des événements et une fin dont seule Square Enix a le secret – et de tout mettre de côté pour sauver Cocoon et nos l’Cie. Une épopée incroyable qui ne demande qu’à être vécue, que ce soit sur Playstation 3 ou Xbox 360

Front Mission 1st

Front Mission 1st

Fort de ses impressionnantes possibilités de personnalisation, Front Mission nous rappelle – si nécessaire – à quel point la console 16Bit de Nintendo en avait sous le capot. Avec ses combats léchés, son animation jamais prise au dépourvue, Front Mission est assurément une vitrine de la console. Son portage, suffixé 1st / First, double la durée de vie avec son nouveau scénario et permet aux allergiques au japonais de le découvrir de manière légale en anglais au travers de la version Nintendo DS américaine. Les menus et l’ergonomie globale accusent quelque peu leur âge, et il est évident que le rythme global aurait mérité d’être amélioré, il l’a été dans les épisodes suivants d’ailleurs, mais il l’est tout autant de reconnaître l’avancée que Front Mission a permis au genre. Une évidence.

Gal Gun Double Peace

Gal Gun Double Peace

Court et assez frustrant dans son système de progression, Gal Gun Double Peace n’en est pas moins un jeu appréciable pour les plus otaku. Doté d’un excellent design et de personnages très drôles, il poursuit sa mission de fan service jusqu’au bout et avec un certain brio, ce qui compense un peu ses faiblesses

Galerians

Galerians

Malgré un scénario et un univers des plus originaux, Galerians a vraiment du mal à se démarquer de Resident Evil, son modèle, en s’enquillant un gameplay déjà vu et encore plus limité, cette maniabilité si familière et une difficulté aléatoirement gérée. En résulte au final un jeu sympathique pour les plus indulgents.

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense

God of War : Chains of Olympus

God of War : Chains of Olympus

God of War Chains of Olympus ne constitue pas l’adaptation foireuse à laquelle nous aurions pu nous attendre. A la fois belle, bien animée, bien amenée et passionnante, elle fait honneur à la série en lui offrant un épisode à part entière qui s’inscrit sans problème dans sa mythologie. Cette aventure de Kratos prouve aux derniers sceptiques que la PSP peut offrir des titres ébouriffants. Certes, la durée de vie peut être sujette à moquerie mais quelle idiotie ce serait que de bouder pareil jeu. GoW CoO écrase la concurrence en matière d’aventure-action et instaure un nouveau standard de qualité. Mis à part Ghost of Sparta, nul n’a réussi à le dépasser, techniquement parlant. La fine équipe de Ready at Dawn a réellement réussi son pari et nous l’en remercions. Six heures de jeu mais quel pied !

Grand Kingdom

Grand Kingdom

Un peu trop d’imperfections pour Grand Kingdom qui au final n’a pour lui que son système de combat, rendu très accrocheur par les nombreuses classes, la 2D soignée et une attrayante direction artistique qui fait une remarquable synthèse entre l’ancien et le monderne. Pas vraiment le hit attendu, c’est un tactical-RPG honnête bien que poussif sur bien des aspects

Gungrave

Gungrave

Demandez à un joueur des années 90 qui est Red Company : des étoiles apparaîtront alors instantanément dans ses yeux amplis de souvenirs. Gate of Thunder, Tengaï Makyo II, Tempo Jr. ou encore Sakura Taisen (Best serie ever, non négociable) vont lui revenir en tête avec un souvenir ému. Devenu Red Entertainment en 2000, la ..

Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Cet Harry Potter et l’Ordre du Phénix n’est pas aussi décevant qu’escompté, bien au contraire. Le travail fourni pour rendre l’univers aussi fidèle que possible au film est admirable mais il a apparemment pris trop de temps. L’équipe n’a semble-t-il pas eu le temps de peaufiner les rouages du titre et les incessants allers-retours ne trompent pas. Il est évident qu’il s’agit d’un titre à posséder si vous faîtes partie du fan club de J.K.Rowling. Autrement, vous pouvez aisément passer votre chemin. Il y a tellement mieux sur les rayonnages

Hatoful Boyfriend

Hatoful Boyfriend

Vous ne saviez pas que vous fantasmiez sur le beau plumage de nos beaux pigeons des villes ? Qu’à cela ne tienne, Hatoful Boyfriend est fait pour vous ! Plus sérieusement, si la première partie de dating sim douteux amusera dans les quelques premiers dénouements, elle finira vite par lasser. Mais il serait dommage de ne pas s’accrocher afin de voir la véritable histoire qui se cache derrière le grotesque. Parce qu’il ne faut pas se fier aux apparences, c’est plus sérieux que ça en a l’air, intéressant, palpitant et étrangement crédible, quand bien même cela semble profondément surréaliste. Et même si vous en avez marre de voir ces piafs chier sur votre voiture, croyez bien que vous risquez de vous y attacher un peu à ces pigeons, qu’ils soient malades, hautains, amateurs de pudding ou psychopathes.

Hatsune Miku : Project Diva f

Hatsune Miku : Project Diva f

Il y a à la fois si peu et tant de choses à dire sur Project Diva F. Extrêmement généreux dans son contenu et dans son ambiance acidulée parfaitement japonaise, il représente un peu toute la folie japonaise. Des vocaloid, de la Pop, des vêtements de lolicons, en bref, un univers n’attirant pas forcément le joueur européen moyen. Pourtant, parmi les jeux musicaux du moment, la série de SEGA se pose là comme un modèle. A la fois accessible et exigeante, elle constitue un véritable voyage dans ce monde étonnant des vocaloids