Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

L’indépendant #11

L’indépendant #11

Bienvenue à vous, imprudents lecteurs, dans l’Indépendant, le petit supplément d’Archaïc ! 2016 a déjà commencé depuis bientôt deux mois, le froid comme la neige semblent enfin s’être installés, et après quelques vacances, la rubrique dédiée aux jeux-vidéo indépendants est de retour sur Archaïc. Une bonne remise en forme le temps de remplir la panse ..

L’Indépendant #10

L’Indépendant #10

L’automne est là ! Le Tokyo Game Show est passé, les vacances d’été sont oubliées auprès d’élèves qui vont déjà bientôt pouvoir profiter de deux petites semaines de repos, les chanceux. Chez Archaïc, nous n’avons pas chaumé ces dernières semaines, et comme il est de coutume, tous les deux mois, voici voilà un nouveau numéro du supplément consacré aux jeux-vidéos indépendants

Brothers : A Tale of Two Sons

Brothers : A Tale of Two Sons

Le dématérialisé et les plates-formes de téléchargement ont permis à bien des studios de développement de modeste envergure de montrer leur jeu au reste du monde. Titres à petit budget, pas ou peu influencés par les contraintes du marché, ils ont su amener une fraicheur à un marché qui en avait bien besoin. Même des ..

Lone Survivor

Lone Survivor

Vous, vous êtes bien seul. Seul, à survivre face à l’apocalypse qui sévit là dehors, derrière la porte de cher appartement, votre ultime refuge. Mais s’en est assez. Les vivres se raréfient, votre havre ne sera pas éternellement sûr, et il faut vous faire une raison : vous finirez par mourir, donc autant lutter une dernière ..

Hatsune Miku : Project Diva f

Hatsune Miku : Project Diva f

Il y a à la fois si peu et tant de choses à dire sur Project Diva F. Extrêmement généreux dans son contenu et dans son ambiance acidulée parfaitement japonaise, il représente un peu toute la folie japonaise. Des vocaloid, de la Pop, des vêtements de lolicons, en bref, un univers n’attirant pas forcément le joueur européen moyen. Pourtant, parmi les jeux musicaux du moment, la série de SEGA se pose là comme un modèle. A la fois accessible et exigeante, elle constitue un véritable voyage dans ce monde étonnant des vocaloids

The Cave

The Cave

The Cave n’est pas si catastrophique. Le jeu reste agréable à découvrir une première fois mais cela s’arrête bien là tant le plaisir disparaît au fil des New Game +. Que l’on se doit de faire si l’on veut se donner bonne conscience d’avoir payer le plein tarif, assez excessif par rapport au contenu proposé. Mais ce constat aurait pu être mieux avalé si le maître à penser n’était pas Ron Gilbert. Et vu le passé du monsieur, la déception est plus difficile à passer qu’il n’y paraît

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah !, c’est un délire à lui tout seul. Certes, il faut que les yeux survivent au parti-pris esthétique, aussi flashy que singulier, mais il se révèle que l’on passe un grand moment de rigolade. Le souci, c’est que ça ne dure pas sur toute la longueur, la cause à un manque de renouvellement amenant une certaine lassitude. Malgré un souci de diversité de gameplay qui se révèle finalement fort répétitif. A faire une fois tout de même, ne serait-ce que pour goûter au traumatisme sonore du thème d’Happy Cute Land qui a de quoi faire décapiter des canards à plumes et en plastique avec les dents

Journey – Avis de Vidok

Journey – Avis de Vidok

floW et Flower avaient déjà défrayé la chronique de par leur singularité. Journey se voulait le titre le plus attendu du Playstation Network (SEN comme disent les milieux autorisés) des semaines avant sa sortie. Les joueurs semblaient être une fois de plus prêts à vivre un trip inédit. Ils ne risquent pas d’être déçus… Journey ..

Limbo

Limbo

Un jeu se doit-il d’avoir un scénario pour marquer ? Un vaste débat qui divisera et où chacun peut avoir légitimité. En attendant, dans le cas de Limbo, l’absence de scénario se voit compensé par d’autres qualités, telles que la direction artistique, l’ambiance et la transmission d’émotion en plus d’être inventif dans ses situations. Ce qui lui apporte intérêt. C’est d’ailleurs dans cette part de mystère qu’on peut lui reconnaître un cachet supplémentaire non négligeable dans notre expérience de jeu

Journey

Journey

Si la prétention première de thatgamecompany est de nous offrir autre chose qu’un simple jeu-vidéo, on peut dire que Journey en constitue l’aboutissement. Un voyage certes court, mais poignant, magique, et qui nous offre une expérience encore inédite jusqu’alors, grâce à l’association de superbes visuels, une partie musicale frissonnante de beauté et surtout un multijoueur extrêmement grisant et bluffant d’originalité et d’efficacité.