Fable II

Fable II

Comment voir Fable II ? Malheureusement, si le jeu s’avérait fort joli pour l’époque, ses diverses tares techniques et bugs vieillissent mal et viendront sans doute agacer, surtout à l’heure d’aujourd’hui où l’on est habitué à plus de souplesse en terme de prise en main. Malgré tout, cette suite propose clairement une recette améliorée de ce qu’a proposé le premier opus qui pêchait par son côté trop limité. Certes, au vu des similarités scénaristiques, on pourrait le penser paresseux mais les nombreuses petites nouveautés ajoutées enrichissent beaucoup la petite vie en Albion qui se révèle toujours aussi enchanteur et encore plus amusant d’explorer en toute piété ou au contraire, de manière follement pécheresse.

Faery : Legends of Avalon

Faery : Legends of Avalon

Gageons que Focus Home Interactive ait la bonne idée de financer un numéro deux – au scénario déjà écrit – qui, non content de reprendre les qualités de Faery Legends of Avalon à savoir un univers original et une bande son de qualité corrigerait ses défauts, en dynamisant sa narration et ses affrontements. En attendant, nous vous invitons à vous essayer à ce premier volet qui reste un RPG sympathique au prix bien modeste

Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII divisera peut-être les foules, mais son évidente volonté de bien faire retournera très certainement la situation dans le cœur de certains réfractaires, si tant est qu’ils prennent la peine de s’investir dedans. FFXIII demande à chacun de vivre son histoire, de suivre la tragédie qui se déroule sous nos yeux – des événements et une fin dont seule Square Enix a le secret – et de tout mettre de côté pour sauver Cocoon et nos l’Cie. Une épopée incroyable qui ne demande qu’à être vécue, que ce soit sur Playstation 3 ou Xbox 360

Final Fantasy XIII-2

Final Fantasy XIII-2

Par bien des aspects, Final Fantasy XIII-2 est une déception, quand bien même il soit loin d’être désagréable à parcourir. Moins audacieux que son aîné, c’est justement cette volonté de lèche-bottisme de Square Enix afin de tenter d’obtenir le pardon face à la controverse de Final Fantasy XIII qui finit par le perdre. Ce qui est bien dommage car ce côté cahier des charges au point par point adapté au gameplay mis en place précédemment est quand même bien moins inspiré, ce qui ne fait que grimper la frustration dans le mauvais sens du terme, là où son grand frère arrivait justement à la doser de façon très positive

Force de Défense Terrestre 2017

Force de Défense Terrestre 2017

Graphismes dépassés, technique boiteuse, gameplay simplissime, bourrin et répétitif… Qu’est-ce qui pourrait bien sauver ce jeu aux bases si négatives? Le second degré, assurément. Contexte débile, ennemis kitschs, dialogues hilarants, côté visuel obsolète, le jeu de SANDLOT arrivera à captiver cette petite niche de joueurs indulgents et avant tout amateurs de bonnes poilades et d’un gameplay oldschool ô combien fun, jouissif et addictif.

Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Alors que les adaptations de film sont en règle générale décevantes, celle d’Harry Potter et l’Ordre du Phénix étonne. Il est évident que le manque de rythme en décevra beaucoup mais la réalisation en impressionnera d’autres. Le souci du détail est impressionnant, même si les textures auraient pu être bien plus travaillées. Les fans de la série, et plus particulièrement du film pourront se jeter ouvertement sur cette adaptation qui se révèle être l’une des meilleures depuis le début. Les autres s’ennuieront probablement après quelques heures de jeu

Infinite Undiscovery

Infinite Undiscovery

Les 2 DVD d’Infinite Undiscovery ne sont pas réellement homogènes, en terme de rythme, de quantité et d’heures de jeu, mais offrent tout de même une quête qui devrait plaire aux fans du genre qui attendent impatiemment de gros titres sur leur Xbox 360. Il est néanmoins regrettable que Tri-Ace n’ait pas davantage soigné sa copie. Les bonnes idées foisonnent, mais leur mise en place est réellement décevante. Les combats contextuels si souvent mis en avant ne sont en fait rien de plus que des pétards mouillés n’amenant que très peu au gameplay. Bourré de défauts techniques, Infinite Undiscovery ne peut pas prétendre à impressionner les foules, mais constitue un bon petit divertissement, le temps d’une vingtaine d’heures de jeu, avant de s’attaquer à un gros titre

Insanely Twisted Shadow Planet

Insanely Twisted Shadow Planet

Insanely Twisted Shadow Planet est un jeu diablement bien travaillé, aussi bien au niveau de ses graphismes fabuleux, sa superbe et prenante ambiance que de son gameplay bien pensé et efficace. Quel plaisir de retrouver ce sentiment de solitude si propre aux Metroid! Certains pesteront sur le prix, une durée de vie assez petiote et un mode multijoueur qui ne se calque pas sur la campagne proposée en solo (le premier DLC du jeu réglera en partie ce problème, stay tuned). Mais il serait bête de se mettre à dos UN des meilleurs jeux du Xbox Live Arcade de cette année 2011 qui porte – il faut l’avouer – un nom très difficile à redire avec les bons mots dans le bon ordre

King Kong

King Kong

King Kong fait partie des meilleures adaptations de film depuis des années. Rares sont celles pouvant se vanter d’un tel souci du détail et d’une telle atmosphère. Michel Ancel a veillé au grain et c’est tant mieux. Nous nous retrouvons face à un excellent FPS ponctué de phases plus bourrines (si, si, c’est possible…) finalement très plaisantes. Ubisoft a donc réussi son pari et nous aimerions bien que davantage de développeurs en fassent de même…

L.A. Noire

L.A. Noire

Malgré d’obscurs points noirs, L.A. Noire est bluffant. La motion capture, bien que montré sous des jours volontairement exagéré pour éviter que le plus grand nombre ne se tire les cheveux, fait des merveilles, la narration bien ficelée fera qu’on se passionnera pour ce polar. A condition d’aimer la mollesse et linéarité liées aux jeux d’enquête, tendance film interactif, que le titre de la Team Bondi est. Et qui aurait dû se réduire à ça car il faut reconnaître que ses points faibles viennent dès lors qu’on aborde les aspects rajoutés pour correspondre au cahier des charges de Rockstar qui aurait mieux fait, pour une fois, de rabaisser un peu son caquet

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.