Subject 13

Subject 13

Réalisée en 2015 en partenariat avec l’éditeur français Microïds, celle-ci fût financée avec une certaine réussite via une discrète campagne Kickstarter. Autant dire que sur la description de cette dernière, le titre avait de quoi plaire, mais malheureusement, souris en main, c’est vraiment autre chose.

Life Is Strange – Before The Storm

Life Is Strange – Before The Storm

Cette préquelle n’ira pas se hisser au même rang d’incontournable que Life Is Strange, cela est évident. La faute à une narration non dénuée de maladresses principalement. Malgré tout, on ne retirera pas à Deck Nine Games de s’en être sorti avec les honneurs dans sa réappropriation de ce qu’avait bâti DontNod auparavant. Ce qui fait qu’Arcadia Bay sera très agréable à retrouver de nouveau par l’intermédiaire de ce Before The Storm. Un bon encas sympathique pour le fan, une bonne façon de faire ses adieux à l’arc de Sam et Max, en attendant de voir arriver le second volet où les géniteurs originels reprennent véritablement les rênes, avec des protagonistes et un background totalement nouveaux

Preview : Life is Strange 2

Preview : Life is Strange 2

Parce qu’enfant unique ou non, je ne pense pas me tromper qu’on s’est tous perdus dans des histoires diverses dans nos jeux d’enfants. Des histoires qui nous fascinent, nous obsèdent même parfois, desquelles on matérialise de véritables films dans nos têtes jusqu’à tenter d’utiliser l’environnement réel afin de les mettre en scène. De mon côté, ..

Green Hill Memories – Présentation PS4 PRO 500 Millions

Green Hill Memories – Présentation PS4 PRO 500 Millions

A l’occasion du palier des 500 Millions de consoles vendues de par le monde, Sony a annoncé le 10 août 2018 la commercialisation d’une édition limitée de sa Playstation 4 PRO, son sobriquet : Edition 500 Millions. Sortie le 24 Août 2018, elle a, comme toutes les éditions limitées et numérotées, déchainer les passions sur les réseaux sociaux vu le faible nombre d’exemplaires mis en vente dans le monde et tout particulièrement en France

Senran Kagura Burst Re:Newal

Senran Kagura Burst Re:Newal

Quand on (re)voit l’efficacité avec laquelle Marvelous conte son histoire d’origine et le background de ses personnages, difficile de retenir une certaine impatience vis-à-vis d’une série qui, sur la plan scénaristique, cale depuis près de 2 ans. Pas forcément si rénovateur car reprenant pêle-mêle les illustrations de la version 3DS et le gameplay comme la technique de Senran Kagura Estival Versus, ce remake a certains atouts pour plaire, même aux fans de la première heure malgré quelques déséquilibres. C’est en revanche un passage obligé pour ceux qui n’auraient jamais joué à Senran Kagura sur la portable de Nintendo. Reste à espérer que Senran Kagura 7EVEN viendra rapidement ouvrir un nouveau cycle narratif et novateur, et que le producteur Takaki en finisse avec les DLC sans fin ou autres mini-jeux à l’intérêt discutable.

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Bilan de l’année 2017 [Mizakido]

Bilan de l’année 2017 [Mizakido]

On peut allégrement dire que 2017 aura été une année rare dans le monde du jeu-vidéo. Et surtout, une superbe année. Il suffit de regarder les sorties : enchainement de gros hits, de surprises et d’attentes qui en valaient vraiment la peine… D’un point de vue purement personnel, fin 2016 avait déjà commencé à préparer ..

Bilan de l’année 2017 [Vidok]

Bilan de l’année 2017 [Vidok]

Depuis plusieurs années, mon ratio de jeux terminés sur consoles de salon et portable a radicalement changé, passant d’un 60/40 en faveur du salon à un 20/80 pour les supports portables en 2016. Ce basculement, notamment dû à une profession m’amenant à me déplacer davantage et à une vie familiale plus dense que par le ..

Bilan de l’année 2017 [Ryuzaki57]

Bilan de l’année 2017 [Ryuzaki57]

2017 avait fort bien commencé : je me suis régalé sur Atelier Firis (PS4) durant le mois de janvier. Cet épisode marque un retour glorieux du gameplay traditionnel et exigeant de la série, mais aussi et surtout une révolution avec un monde ouvert passionnant qui change complètement la donne. Il restera GoTY jusqu’à la fin. Pourtant les ..

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.