Please, Don’t Touch Anything

Please, Don’t Touch Anything

Certes, Please, Don’t Touch Anything n’ira pas occuper des centaines d’heures durant, mais il arrivera à captiver quelques heures, sur de courtes sessions de brise-méninges, avec une certaine frénésie et de plaisir coupable dû à de la curiosité vraiment mal placée.

Machinarium

Machinarium

Premier titre sortant les Tchèques d’Amanita Design du monde du jeu flash, Machinarium s’avère être une jolie réussite. Tant dans son expérience émotionnelle, tant on se laissera porter par sa direction artistique poétique et enchanteresse que par sa valeur ludique en terme de jeu de réflexion simple dans son utilisation, malin dans sa forme et parfois bien brise-crâne dans la résolution de certains casse-têtes, toujours bien intégrés à l’ensemble et amenés.

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

L’Indépendant #10

L’Indépendant #10

L’automne est là ! Le Tokyo Game Show est passé, les vacances d’été sont oubliées auprès d’élèves qui vont déjà bientôt pouvoir profiter de deux petites semaines de repos, les chanceux. Chez Archaïc, nous n’avons pas chaumé ces dernières semaines, et comme il est de coutume, tous les deux mois, voici voilà un nouveau numéro du supplément consacré aux jeux-vidéos indépendants

L’Indépendant #7

L’Indépendant #7

C’est le printemps, et avec lui, l’arrivée des cerisiers en fleur, des pollens, et tout un tas de trucs sympathiques comme les gribouillées et la saison cinq de Game of Thrones. Au niveau de l’Indépendant, pas question de faire un quelconque ménage. Au sommaire de ce numéro, de quoi passer cette saison avec tranquillité, intérêt et un soupçon d’émerveillement : trois jeux de plateforme, avec le polaire Never Alone, le futuriste Kick & Fennick et le pixelisé DLC Quest, et, pour finir, Evoland, un petit RPG très évolutif

Super Hexagon

Super Hexagon

Super Hexagon, ou la simplicité arrogante et inexplicable d’un jeu minimaliste qui cache une sacrée dose de challenge. Terry Cavanagh signe un titre qui rend rapidement accro et qui n’a que l’ambition de vous faire recommencer à l’infini ce fichu niveau, à toujours vous inciter à grappiller ces quelques secondes pour viser la valorisante minute de survie, pour vous dire que finalement vous pouvez encore faire mieux. Le principal petit regret que l’on peut avoir avec ce soft jeu aux visuels hypnotisants, c’est de ne pas proposer – toujours et encore – plus de niveaux, sachant que les trois mondes différents, aux designs stupéfiants et leurs musiques puissantes, vous occuperont un bon bout de temps. De plus sa forte teneur en scoring en fera un excellent compagnon de soirées défis entre amis. En somme, un titre minuscule, mais terriblement costaud, et unanimement un des meilleurs jeux indépendants de l’année 2012, que cela soit sur PC ou mobile. L’histoire se répète on dirait bien