Untitled Goose Game

Untitled Goose Game

Tout à fait charmant, Untitled Goose Game s’avère savamment bien orchestré dans son exécution, avec des objectifs variés et drôles à accomplir, et derrière suffisamment de quoi se creuser la tête afin de parvenir à leur réussite, avec de temps à autre quelques soupçons d’infiltration et d’action pour accompagner cela. Tranquille et pas du tout prise de tête.

Overpass

Overpass

Simple. Efficace. Overpass se résume finalement à cela. Un gameplay déjà entraperçu, avec une charnière originale, de bien belles inspirations, une terrible soundtrack et pas mal de contenu. On le parcourra avec un certain plaisir, on pestera devant la difficulté de certains niveaux, mais on finira, à condition d’être un peu insistant, à le maîtriser, et surtout à apprécier l’expérience trippante procurée.

Wilmot’s Warehouse

Wilmot’s Warehouse

Étrange sur le papier, étonnant manette en main, Wilmot’s Warehouse s’avère être une expérience des plus solides en plus d’être, mine de rien, plutôt tranquille. Rigolo, bon pour la mémoire, pas stressant, il saura occuper les amateurs d’ordre et d’organisation pointues pour une dizaine d’heures, voir davantage pour celles et ceux qui veulent se frotter aux challenges offerts par son mode expert, seul ou à deux.

Judgment

Judgment

Après le premier Yakuza sur Playstation 2 dont les ventes étaient trop faibles pour justifier le fait de proposer une traduction française de opus suivants, Judgment arrive en portant sur lui comme un doux parfum de miracle et de revanche sur la vie. De quoi se plonger sans contrainte dans cette formule de Shenmue-like bien rodé au fil des opus de sa franchise principale, sachant très bien manier ce ton typiquement nippon de « jeu sérieux qui ne se prend pas toujours au sérieux, faut aussi savoir rigoler et se détendre » et proposant une excellente immersion dans la culture japonaise telle qu’elle peut l’être réellement, sans détour ni paillettes. Le tout rehaussé par un scénario captivant, bien écrit, d’une justesse et d’une maîtrise sans équivoque. Un spin-off rondement bien mené qui a de quoi donner envie de se plonger dans la série des Yakuza.

PictoQuest : The Cursed Grids

PictoQuest : The Cursed Grids

Sympa mais pas transcendant, surtout parce que le picross, c’est la vie. Mais ce n’est clairement pas PictoQuest qui ira foutre un sérieux coup de pied dans la fourmilière avec sa promesse d’ajouter une dimension RPG aux hostilités. Dans les faits, les artifices sont là. Dans la pratique, il s’agit davantage de feature un brin bling-bling qui ne change en rien la façon d’aborder le picross. Hormis peut-être d’apprendre à le faire en toute hâte. Bref, ce n’est pas le Puzzle Quest du picross et c’est bien dommage parce que ça aurait vraiment pu donner quelque chose de bien.

Enterre-Moi, Mon Amour

Enterre-Moi, Mon Amour

On se dit souvent qu’on joue aux jeux vidéo afin de sortir le temps de quelques heures de notre réalité. Mais il faut reconnaître qu’il est parfois de bon ton de s’adonner à un soft traitant d’une thématique réelle et grave. Des situations que l’on ne connaît pas réellement mais que l’on a tendance à vouloir juger trop vite par le même temps. Certes, cela ne fait pas du bien à l’âme mais cela se révèle particulièrement édifiant pour l’esprit. Enterre-Moi, Mon Amour, c’est ce petit jeu textuel qui nous touchera de la même manière que si l’on regarde des films tels Le Pianiste ou La Liste De Schindler qui, même si l’on n’aborde pas aux mêmes thématiques, exposent des faits que l’on se doit de connaître et d’accepter. Même si cela est difficile tant il est plus facile d’imaginer que l’Humanité est irréprochable. Cela existe, il faut le garder en tête et surtout ne pas l’oublier. Et ne pas perdre de vue non plus que ce qui peut arriver à eux aujourd’hui pourra peut-être bien nous tomber dessus demain. Triste monde…

AMID EVIL

AMID EVIL

Réutiliser, ré-imaginer, rendre hommage aux jeux d’antan avec des idées neuves, tels sont les chevaux de bataille de nombreux développeurs, indépendants ou non, depuis que le jeu-vidéo est jeu-vidéo, et ce pour œuvre unique ou par simple devise quelque peu monomaniaque. Indefatigable, studio néo-zélandais de son état, s’est donné pour mission, en 2019, et sans ..

Telling Lies

Telling Lies

On pourra cracher sur quelques défauts pratiques d’interface qui appartiennent pourtant au domaine du basique, ça n’empêche pas pour autant Telling Lies d’être excellent. Dans son concept qui ne surprendra cette fois nullement ceux s’étant attardé sur le non moins intéressant Her Story. Et, bien sûr, dans l’exécution de cette formule narrative atypique et éclatée, vectrice de bien plus de possibilités que l’on aurait pu le soupçonner. Rien n’est laissé au hasard ici pour se laisser emporter dans une spirale de curiosité, parfois carrément malsaine, quant au fait d’avoir pleinement connaissance et maîtrise de cette histoire, parfaitement écrite, interprétée et mise en scène, sans même que cette dernière ne nous en donne pourtant la moindre carotte, ni même de réelle finalité en soi. Bref, vivement le prochain !

AWAY : Journey to the Unexpected

AWAY : Journey to the Unexpected

Les lignes qui suivent auraient pu aborder un certain jeu de rôle plutôt méconnu de la Nintendo DS, mais AWAY : Journey to the Unexpected n’est en aucun cas disponible sur ce support et s’affiche encore moins comme une suite émergeant d’un mystérieux chapeau. Pour sûr, ce titre est un peu sorti de nul part, ..

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Survivance #14 : Resident Evil 2 (Remake)

Ce quatorzième numéro de Survivance n’aurait pas dû être consacré à Resident Evil 2. Il était même plutôt bien engagé, avec un titre original et qui a su marquer les joueurs s’y étant essayés à sa sortie. Mais la sortie du remake de Resident Evil 2 a bouleversé tous nos plans. Les premiers trailers avaient de quoi laisser pantois, pour ma part, un peu comme à l’époque du remake du premier sur GameCube

Green Hill Memories – Découverte de Gigantic Army

Green Hill Memories – Découverte de Gigantic Army

Gigantic Army a suivi le processus du jeu indépendant type à savoir une proposition sous greenlight en 2014, approuvé par le public il s’est retrouvé sur la boutique de Valve, Steam, où il a reçu de plus que bons retours. 5 ans plus tard, Pixel Heart, le penchant rétro de l’éditeur Joshprod, décide de l’éditer ..

Dangan GB

Dangan GB

Autant dire que le petit processeur de la Game Boy est mis à rude épreuve mais semble se retrouver une seconde jeunesse avec ce Dangan GB. En plus d’être un excellent cadeau pour les 30 ans de la brique à cristaux liquides de Nintendo, il s’avère être un petit bijou savamment façonné en réussissant à faire rentrer dans 256 kilobits un beau défi technique, un gameplay réussi et corsé ainsi qu’une partie musicale de haute volée.