L’Indépendant #5

L’INDÉPENDANT #5 | SOMMAIRE | THE LAST TINKER | LIFELESS PLANET | HEXCELLS / HEXCELLS PLUS | HOHOKUM

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La conquête de l’univers est un sujet très prisé de nombreux films, livres, mangas et jeux-vidéo. Le sujet est infiniment vaste, si bien qu’il est également possible, sans trop se rater, de s’amuser à mélanger les genres et les situations, pour pourquoi pas envoyer des nazis sur la lune ou encore l’URSS sur une lointaine planète. Tiens, mais en fait, c’est tout à fait le sujet de Lifeless Planet. Causons en un peu tiens. C’est un peu le but!

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A quoi ça ressemble ?

C’était bien trop beau pour que cette mission se déroule correctement. Vous voilà crashé au beau milieu d’un désert, au sein d’une planète inconnue. Il va falloir rapidement trouver de l’oxygène, sinon c’est l’asphyxie interstellaire.  Une fois l’air salvateur retrouvé, vous commencez à explorer les lieux… Très rapidement vous vous rendez à l’évidence : si cette planète ne semble plus contenir une trace de vie, elle a été habitée et exploitée pendant quelques temps non pas par une civilisation extraterrestre mais bien par l’URSS, bien avant que cette patrie communiste tombe avec le mur de Berlin. L’ambiance pleine de mystères, propulsée par une partie sonore particulièrement travaillée (musiques, bruitages et voix), et les décors ocres et rocailleux sont plantés, il ne reste plus qu’à explorer tout cela.

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Comment ça se joue ?

Lifeless Planet est avant tout un jeu d’exploration. Nous sommes lâchés dans d’énormes mondes où la linéarité des d’énormes couloirs nous autorisera souvent à se balader ici et là, quitte à ricaner quand on tombera dans un trou. Les contrôles sont assez simples : avancer, reculer, regarder, sauter, utiliser quelques objets, consulter son journal, et interagir avec le décor. Point. Pas de flingue en tout cas, quelques upgrades temporaires pour notre équipement, et puis c’est tout. Pour le reste, il s’agit de la plate-forme pure et dure, avec des sauts spatiaux et de nombreux ratés. L’intérêt est bien entendu ailleurs.

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Pourquoi on en parle ?

L’intérêt de Lifeless Planet est bien entendu son ambiance singulière, notamment portée par ses décors tantôt désertiques et énormes, tantôt chargés d’énormes éléments en ruines, puis sa musique envoûtante, sans parler de la découverte de cet univers inhospitalier, seul, vraiment seul. Ou peut être pas tant que cela? Le scénario, bien ficelé et loin d’être tiré par les cheveux, saura y peut-être y répondre. Reste ici un jeu de plate-forme et d’exploration assez classique, mais vraiment sympathique, avec une petite durée de vie certes courtes, mais globalement et étrangement bien remplie._

Mizakido

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  1. J’avais vu passer The Last Tinker peu après sa sortie. Des échos que j’en ai eu (et que tu sembles partager), il ne semble rien révolutionner et reste très classique dans son genre. Malgré tout, je trouve que l’avoir créé est plutôt audacieux dans le sens où le jeu indépendant a bien plus tendance à se tourner vers une esthétique 8/16 Bits. Et honnêtement, ce jeu, c’est bien le premier que je vois qui prend le parti de prendre un esprit 128 Bits. Et vraiment, je trouve ça un peu dommage car la plate-forme développée sur cette génération se reposait sur des codes que je trouve très sympathique et agréable à jouer. Tout comme ces titres métissant l’aventure, action et/ou plate-forme tel Beyond Good & Evil, Kya, etc, qui ont existé, qui ont été estimé et qui ont vite sombré dans l’oubli tant le style n’a pas spécialement été pérégriné sur la génération suivante.

    1. Il faut bien avouer qu’un peu partout, la plateforme 3D n’a pas vraiment le vent en poupe, malgré le soutien de Sony avec les Ratchet/Sly. Niveau indépendant, c’est la plateforme 2D/2.5D qui est actuellement dans les lignes de codes et les mains des joueurs, malgré l’arrivée par période de titres comme The Last Tinker, avec des proportions plus ou moins hybrides, et une teneur bien moins forte en « aventure façon Sony », il est vrai… Je citerais Overgrowth, Tiny & Big, Cloudbuilt, Hover, A Story About my Uncle… Il y a tout de même de quoi faire, mais pas encore de révolution notable du genre. Par contre, et sauf si j’ai tout mal interprété, je trouve quelque peu réducteur de constater la tendance au jeu indépendant à beaucoup se cantonner – pour des raisons de « facilité » me dit-on parfois – à l’esthétique 8/16 bits… Quand on voit des titres comme Night in the Woods, Pale Blue, Ethan Carter, Everybody’s Gone to the Rapture, Cuphead ou encore Vane… Je dirais que c’est du 50-50 🙂

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