L’Indépendant #3

L’Indépendant #3

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Bienvenue à vous, imprudents lecteurs, dans l’Indépendant, le petit supplément d’Archaïc !

Juin arrive, et avec lui ce troisième numéro de l’Indépendant. Vous y trouverez un Mizakido fidèle au poste avec ses jeux bizarres, et peut-être même du jeu indé français si Ced arrive à boucler sa critique à temps pour le bouclage. Pour ma part, je vais parler du jeu dématérialisé qui aura sans doute fait le plus parler de lui ces dernières semaines, quitte à être très plutôt libéral avec la notion de jeu indépendant…

En effet, on peut se demander si un jeu financé et développé par le troisième plus gros éditeur de jeu vidéo a sa place dans un rendez-vous que nous avons appelé l’Indépendant. La présence de Child of Light dans ces pages peut paraître étrange, mais je vous renvoie à la jurisprudence établie dès l’introduction de notre premier numéro : si c’est pour parler d’un jeu qui nous a charmé, nous nous réservons le droit d’ignorer quelques uns des critères très flous qui nous permettent de vaguement définir ce qu’est un jeu indépendant. Après tout, le microcosme du jeu vidéo, qu’il s’agisse des joueurs, des éditeurs ou des journalistes, se plait beaucoup à enfermer les softs dans des petites cases. Malheureusement, entre RPG et jeu d’aventure, entre identité occidentale et codes japonais, Child of Light se plaît à brouiller les limites de ces petites cases. Dans ce contexte flou, nous avons préféré aborder les choses de la manière la plus simple qui soit et revenir aux fondamentaux : nous concentrer avant tout sur l’expérience de jeu pour déterminer si la critique de Child of Light avait sa place dans l’Indépendant. Il nous semble que oui.

Mais par-delà les petites cases, la programmation de l’Indépendant sera donc éclectique, avec pour fil conducteur ces trois questions existentielles auxquelles vous devez commencer à être habitués et auxquelles nous essayons vaille que vaille de répondre :

  • A quoi ça ressemble ? (qui développe la patte graphique, la musique, l’esthétique générale, etc…)
  • Comment ça se joue ? (qui s’intéresse au gameplay et aux idées souvent ingénieuses qu’ont les développeurs indépendants dans le domaine)
  • Pourquoi on en parle ? (qui est au fond le cœur du sujet : ce qui dans le jeu a happé notre intérêt et nous fait nous dire que ça serait cool qu’on partage notre découverte avec vous)

Comme à l’accoutumée, vos retours nous sont précieux, donc n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions, de votre opinion ou de vos critiques dans l’espace des commentaires un peu plus bas.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture.

Hyades

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Mizakido
Editor

J’avais beaucoup parler de Dungeon of the Endless, sans jamais trop m’y intéresser. Cet avis me semble convaincant pour tenter l’aventure dès que j’aurais un petit moment, les rogues-like étant aussi passionnants que chronophages (Risk of Rain powered). Pour Child of Light, je me laisserai bien tenter également, surtout que ma crainte vis à vis du système de combat est effacée à la vue des jeux inspirés cités Je rebondirais enfin sur le « Mizakido fidèle au poste avec ses jeux bizarres » en disant tout simplement ceci : « This Isn’t Even My Final Form ». Ma prochaine sélection purement préméditée fera mal

Lced
Membre

Franchement ça vaut la peine de tenter sa chance. Pour 10 euros et une beta déjà de la qualité d’un jeu final, on ne peut vraiment pas dire que l’investissement soit risqué.

Elincia
Invité

Très intéressante comme numéro, thx les gens !