Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Peut-être que la note vous semblera abusée pour ce premier volet. Pourtant, de toute la série, c’est vraiment par cet opus que votre serviteur a préféré. Malgré ses quelques petits défauts techniques de caméra et autres bugs de collision ou encore une durée de vie pas forcément mirobolante. Mais à côté de cela, c’est vraiment par ces timides débuts d’innovation loin d’être anodins tout en jouant sur l’accroche farouche vis-à-vis de la plate-forme passée que le charme des premiers méfaits de Jak & Daxter opère. Car au fond, il y a toujours un moment où l’on sera touché par la fibre nostalgique et c’est justement ce qu’il se passe avec ce jeu : mettre un point de départ à une (r)évolution tout en restant raccroché à cette empreinte enfantine, cartoonesque et déjantée, caractéristiques du jeu de plate-forme mis en place depuis des décennies.

Survivance #11 : Project Zero

Survivance #11 : Project Zero

Enfermez-vous dans une pièce, seul(e), éteignez-les lumières, branchez le casque, et (re-)plongez avec nous dans le macabre univers des Survival-Horror. Une fois tous les deux mois, Mizakido et Vidok vous proposent de revenir sur un titre, dans une ambiance décontractée, pleine d’anecdotes, de tranches de vie et d’infos en tout genre. Chaque jeu sera choisi ..

Raw Danger!

Raw Danger!

Raw Danger! n’est certes pas un jeu parfait, loin de là, mais propose tout de même une expérience ainsi qu’une ambiance des plus solides. Il surpasse son prédécesseur en offrant un gameplay bien plus varié et difficile, ainsi qu’un scénario, des personnages et des situations périlleuses bien mieux travaillées et plutôt crédibles mine de rien.

Dirge of Cerberus

Dirge of Cerberus

Le fan de Final Fantasy VII se doit de se lancer dans Dirge of Cerberus. Le fan service fonctionne à merveille. Le jeu apporte réellement un autre regard sur les événements pour la plupart à peine abordés dans le jeu d’origine. Certains y verront peut-être juste un moyen de surfer sur la vague, pourtant, DoC était une vraie prise de risque pour Square. Car sous ses airs de beat’em all, se cache un titre ambitieux, à la réalisation plutôt léchée pour la console, creusant un pan de l’histoire pas forcément simple à aborder.

Survivance #10 : SOS The Final Escape

Survivance #10 : SOS The Final Escape

Enfermez-vous dans une pièce, seul(e), éteignez-les lumières, branchez le casque, et (re-)plongez avec nous dans le macabre univers des Survival-Horror. Une fois tous les deux mois, Mizakido et Vidok vous proposent de revenir sur un titre, dans une ambiance décontractée, pleine d’anecdotes, de tranches de vie et d’infos en tout genre. Chaque jeu sera choisi ..

Survivance #8 : Extermination

Survivance #8 : Extermination

Enfermez-vous dans une pièce, seul(e), éteignez-les lumières, branchez le casque, et (re-)plongez avec nous dans le macabre univers des Survival-Horror. Une fois tous les deux mois, Mizakido et Vidok vous proposent de revenir sur un titre, dans une ambiance décontractée, pleine d’anecdotes, de tranches de vie et d’infos en tout genre. Chaque jeu sera choisi ..

Comme un parfum de vanille…

Comme un parfum de vanille…

Entre jeux non finis et ressorties légèrement remaniées, notre industrie semble marcher sur la tête. Causes, conséquences et solutions (ou pas)

Xenosaga Episode 3 – Also Sprach Zarathustra

Xenosaga Episode 3 – Also Sprach Zarathustra

Aujourd’hui, on peut se demander où est passé cet espace d’expression et d’évasion d’une vivacité incroyable qu’a été le RPG japonais. Notre média manque sans doute d’une voix japonaise qui évoquerait la politique, la religion et la philosophie ou qui nous ferait partager le destin et les interrogations de personnages d’une grande humanité. Et tout ça en proposant un gameplay de qualité pour ne rien gâcher. Toutes ces choses, Xenosaga 3 nous les offre avec générosité. Ce jeu est un monument, d’autant plus précieux pour notre patrimoine vidéoludique qu’on semble en avoir définitivement perdu le moule

Xenosaga Episode 2 – Jenseits Von Gut und Böse

Xenosaga Episode 2 – Jenseits Von Gut und Böse

Il faudra jouer à Xenosaga 2 lorsque vous entamerez cette grande trilogie du jeu vidéo. Certes, vous allez en chier, les manettes vont voler, et vous allez parfois vous ennuyer. Mais vous assisterez aussi à de grands moments, comme les évolutions des personnages et cette fin gigantesque. Et en-dehors de son importance capitale dans le scénario, il représente, malheureusement, ce qu’aurait pu être Xenosaga avec plus de temps et de moyens. Alors que son petit frère, l’enfant prodigue, sera un vrai miracle, Xenosaga 2 n’est au final qu’un épisode sacrifié

Xenosaga Episode I : Der Wille zur Macht

Xenosaga Episode I : Der Wille zur Macht

Xenosaga Episode 1 : Der Wille zur Macht est un très bon jeu et permet d’entrevoir le début de l’une des meilleures séries de RPG sur console, cela en grande partie due à son script grandiose. Un peu lent à démarrer et très linéaire, il se veut une gigantesque introduction. Il pose des bases indispensables à un voyage plein de promesses. Monolith Software accouche donc d’un titre à la technique maladroite et à la volonté certaine. Indispensable pour quiconque aimerait se plonger dans l’une des toutes meilleures séries du genre sur console

Fahrenheit – Avis de LCed

Fahrenheit – Avis de LCed

Un développement tumultueux très médiatisé, un changement d’éditeur, une confirmation attendue après un The Nomad Soul qui avait fait son petit effet. Fahrenheit bénéficiait donc de bonnes conditions pour s’imposer, portant avec lui un bon lot de concepts proposés par un David Cage déjà très prolixe à cette époque. Les teasers, vidéos et autres images ..

Fahrenheit

Fahrenheit

Le but de David Cage a toujours été de faire passer des émotions au joueur. Pari réussi même si Fahrenheit n’est pas dépourvu d’effets secondaires : par-delà de l’empathie envers les protagonistes, notre avis sur le jeu dans son ensemble se voit varier façon « Grand Huit ». Ce dernier est en effet évolutif. Du plus positif de par l’audace et le caractère expérimental du soft à la déception et autre goût d’âpreté au fond de la bouche de par les QTE de couleur qui nous fera vomir nos vieux Simon, diverses maladresses (notamment d’influences non digérées) et illusions désillusionnées. Mais si Fahrenheit n’est pas parfait, il mérite d’être fait, par curiosité, pour l’expérience car, finalement, apprécier le jeu ou le haïr n’est qu’un simple second plan