Xenogears

Lorsque nous avons décidé de parler de l’œuvre de Tetsuya Takahashi sur Archaic, le question de Xenogears s’est d’office posée. Après tout, comment parler des Xeno[saga/blade] sans aborder LE jeu qui leur aura servi de fondation ? Mais mine de rien, Xenogears commence à dater : en en parlant pour organiser la semaine, nous nous sommes rapidement rendus compte à quel point ce dernier est entré dans la case retro-gaming à nos yeux. D’où l’idée de parler de ces vieux jeux marquants d’une nouvelle manière quand l’occasion s’y prêtait, en nous remémorant l’impact qu’ils peuvent encore avoir sur nos mémoires, en mettant en mots cette image que les années ont à la fois cristallisée et atténuée.

Pour capturer cette empreinte, nous avons donc décidé de ne pas retoucher au jeu avant de nous mettre à écrire. N’y voyez aucune flemmardise de notre part. Enfin si, peut-être un peu, mais une flemmardise qui aurait du sens alors. L’idée étant de retranscrire ce qu’il restait d’un jeu x années après l’avoir fait, y rejouer c’était déjà « polluer » une vision que nous voulions subjective et personnelle. Cet article n’est donc pas une critique conventionnelle : Xenogears est un vieux monument du RPG japonais, nous ne jugions pas forcément utile de redire sur Archaic ce que beaucoup d’autres ont pu déjà en dire depuis plus de quinze ans.

Nous profitons donc du poids des années pour reparler plus précisément des aspects de Xenogears qui auront sans doute laissé leur marque dans l’esprit des joueurs, autant dans leur ensemble que dans l’équipe d’Archaic : ses personnages, ses méchas, ses musiques et ses célébrissimes références au gnosticisme, à la Kabbale et à Jung. Pour chacun de ses thèmes, chaque rédacteur parlera plus en détail de son souvenir de prédilection. Soyez donc prévenus : spoilers incoming.

Hyades

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