Severed

Severed

Une durée de vie rachitique, deux petits après-midi, mais une envie irrépressible d’avancer, une esthétique que nous ne sommes pas prêts d’oublier et le destin de Sacha qui interpelle. Dans ce monde anxiogène, où les PNJ se font aussi rares que les jours d’éclaircies en Bretagne, Severed se permet d’offrir une aventure rarement verbale et tout en suggestions qui fait du bien

Azure Dreams

Azure Dreams

Voilà un curieux melting-pot, en plus d’une plutôt bonne réussite. Du D-RPG, un soupçon de gestion de cité, et un jeu de drague. Ces différentes parties, mises bouts à bouts, offrent beaucoup de choses à faire et à découvrir, et sont d’autant plus variées qu’elles sont complètement opposées. Malgré des problèmes techniques et une traduction hasardeuse mais souvent hilarante, l’expérience offerte par Azure Dreams demeure toujours aujourd’hui une expérience solide et intéressante.

Moero Chronicle

Moero Chronicle

Dungeon-RPG hardcore mais accrocheur, mais jeu ecchi qui ne s’assume pas totalement, Moero Chronicle n’en est pas moins très agréable grâce à un casting de choc et de charme. Visuellement et musicalement hypnotique, il se démarque assez pour faire sensation dans le genre

Criminal Girls : Invite Only

Criminal Girls : Invite Only

Les joueurs faisant fi des scènes coquines mises en avant par les médias – ces mêmes scènes qui durent quelques secondes – pourront se prendre d’affection pour cette amusante troupe. L’accueil sur fond de J-Pop pas désagréable ne trompait pas, l’esprit très japonais de Criminal Girls Invite Only l’adresse à un public de niche, ce même public dont l’anglais, la répétitivité des mécanismes et le design volontairement sulfureux ne freinent pas, public qui aura la chance de découvrir un très bon titre du genre, aux propos loin d’être aussi candides que prévus

Xenogears

Xenogears

Lorsque nous avons décidé de parler de l’œuvre de Tetsuya Takahashi sur Archaic, le question de Xenogears s’est d’office posée. Après tout, comment parler des Xeno[saga/blade] sans aborder LE jeu qui leur aura servi de fondation ? Mais mine de rien, Xenogears commence à dater : en en parlant pour organiser la semaine, nous nous ..

Dungeon Hunter Alliance

Dungeon Hunter Alliance

Que ce soit seul ou en multijoueur (ad hoc et théoriquement en ligne – « théoriquement » car le jeu semble souffrir d’un sérieux problème de connexion empêchant de rejoindre des parties…), Dungeon Hunter Alliance se révèle plutôt agréable à jouer. Son statut de premier jeu d’aventure sur Vita en Europe n’est très certainement pas étranger au capital sympathie qu’il peut générer. Les acharnés de la Vita s’entêteront à en voir le bout – une fin romanesque se dévoilera à eux, soit dit en passant, bien que ne bénéficiant pas de la mise en scène qui lui est due – les autres lâcheront sûrement en cours de route. Le Dungeon Crawler est synonyme de répétitivité, soyez en conscient

Demon’s Souls

Demon’s Souls

Chacun s’accorde à dire que le jeu de rôle japonais est en perte de vitesse. Depuis l’avènement de la HD, les grandes pontes ne réussissent plus à tenir les joueurs en haleine des heures durant. Un développeur milite pourtant en faveur de ce genre, et ce depuis des années. Assez peu reconnu et très peu attendu, From Software a bluffé tout le monde au travers de son Demon’s Souls. Etrangement, celui-ci ne fait pas réellement dans le grand public et l’accessibilité à tout prix. Au contraire. Demon’s Souls fait plutôt partie de ces jeux qui ne vous aiment pas, de ces jeux où le moindre élément du décor peut vous faire la peau, de ces jeux qu’il est pour ainsi dire impossible de lâcher une fois l’écran Start franchi

Etrian Odyssey

Etrian Odyssey

Atlus a semble-t-il tout fait pour dégoûter les joueurs de son titre par son immédiate et permanente difficulté. N’espérez pas vous reposer tranquillement dans le donjon, sous peine de devoir reprendre votre sauvegarde dans la minute. Pourtant, les personnes désireuses de s’accrocher et de surmonter cette difficulté, dégressive je le rappelle, découvriront un titre bien plus profond et complet que prévu. Il s’agit en effet d’une aventure où tout est paramétrable, aucune partie n’est identique. Chose suffisamment rare dans les RPG pour être signaler. L’essentiel du titre se résume à faire du levelling à défaut de trouver un scénario recherché. A signaler qu’un code est fourni en fin d’aventure pour commencer Etrian Odyssey II en tenant compte de la première aventure, chose uniquement possible en japonais et américain malheureusement. Etrian Odyssey est bel et bien sorti sous nos latitudes, en français qui plus est, mais pas ses suites. Avis aux amateurs

Baroque

Baroque

Sting a réussi à redonner vie à un de ses titres les plus atypiques. Baroque a su marquer une génération de joueurs l’ayant découvert sur consoles 32 bits et sait aujourd’hui leur offrir une aventure tout simplement inoubliable. Malheureusement, malgré les ajustements de maniabilité et de gameplay, le jeu restera très certainement hermétique à la plupart des joueurs. De par sa difficulté absurde, son univers dérangeant et son principe plus que déroutant, il ne se laisse pas dompter par le premier venu. Difficile donc de le conseiller aux amoureux de RPG n’ayant actuellement pas grand-chose à se mettre sous la dent sur Wii. Baroque doit être un coup de cœur. Soit on accroche, soit on déteste. Il n’y a pas de juste milieu. Et le seul moyen de savoir dans quelle catégorie vous vous situez est de repenser à tout ce qui a été écrit plus haut et à bien regarder les photos voire à re-visionner les vidéos. Et si l’univers vous attire, si vous désirez réellement vous plonger dans ce monde de fous, alors tentez le coup. Vous ne devriez pas le regretter, mais ce n’est à faire qu’à cette sine qua non raison

Seiken Densetsu : Children of Mana

Seiken Densetsu : Children of Mana

Square Enix a donc sorti un produit pour sortir un produit. Seiken Densetsu donne cette impression de jeu facile à développer : on fait une partie de jeu et on la copie-colle une douzaine de fois pour faire un jeu. Le paradoxe dans tout ça, c’est qu’on accroche tout de même. On se laisse berner et on joue quand même jusqu’à voir la fin. Certains pourraient appeler les joueurs aveugles des fanboys, oui, mais Children of Mana demeure un bon jeu. La déception est là, c’est sûr, mais il fait tout de même partie des meilleurs D-RPG de la console. Le problème vient peut-être du fait qu’il était trop attendu. Il permet de passer un agréable moment en tout cas, même si l’on peste souvent contre la répétitivité de l’action. Children of Mana est donc à découvrir mais n’est pas le messie que les fans d’Action-RPG attendaient